L'évangile est la puissance de Dieu pour sauver quiconque croit.
Romains 1. 16
Jésus... s'est donné lui-même en rançon pour tous.
1 Timothée 2. 6
Quiconque croit en lui reçoit le pardon des péchés.
Actes 10. 43
Sur cette terre, Jésus allait son chemin. Il parlait aux foules qui le suivaient pour voir ses miracles, sans se laisser rebuter par la fatigue, la contradiction ou l'incrédulité. En voyant leurs besoins et leur misère, il était “ému de compassion” pour tous, et pour chacun en particulier. Il traversa la Samarie pour rencontrer une femme dont tous se détournaient
(Jean 4. 7); il vint au réservoir de Béthesda pour y trouver un homme infirme depuis trente-huit ans
(Jean 5. 5); il sortit du temple pour s'approcher d'un aveugle
(Jean 9. 1).
À tous, il apportait le moyen d'être délivré, mais il fallait que chacun le reçoive pour lui-même en croyant ce que Jésus lui disait. La Samaritaine a dit : «Venez voir un homme qui m'a dit tout ce que j'ai fait ; celui-ci n'est-il pas le Christ ?»
(Jean 4. 29). L'infirme de Béthesda n'a pas hésité à obéir quand Jésus lui a dit : «Prends ton brancard et marche»
(Jean 5. 8). L'aveugle s'est aussitôt mis en route quand Jésus, après lui avoir mis de la boue sur les yeux, lui a commandé : «Va, lave-toi au réservoir de Siloé»
(Jean 9. 7). Et chacun d'eux a été délivré de sa misère, de son handicap.
Aucun de ceux qui ont accepté sa parole n'a été renvoyé à vide, mais combien l'ont entendue sans en tirer profit ! Aujourd'hui encore, Jésus s'adresse à chacun et offre le pardon des péchés, la paix avec Dieu. C'est un don gratuit, mais pour le recevoir, il faut l'accepter personnellement, croire en Jésus pour pouvoir dire : «Le Fils de Dieu... m'a aimé et... s'est livré lui-même pour moi»
(Galates 2. 20).
Saül prit trois mille hommes d’élite sur tout Israël et il alla chercher David et ses gens jusque sur les rochers des boucs sauvages.
1Samuel 24.3
C’est un des très nombreux textes pouvant illustrer la frénésie meurtrière de ce roi déchu, à l’encontre de David. Tout lui était bon pour le harceler. Son travail, sa famille, son mariage, ses résultats, son caractère, son tempérament, son talent, etc. Quand on a un Saül contre soi, la vie n’est pas rose tous les jours.
Votre Saül à vous est peut-être à la maison, au travail, au collège, à la Fac; c’est peut-être un voisin... J’ose espérer qu’à l’église, personne ne ressemble à Saül, mais allez savoir !
Il n’y a pas grand-chose à faire sur un plan humain en face d’un harceleur ! Il vous en veut, et lui-même ne sait pas toujours pourquoi, c’est ainsi ! Tout sera prétexte à vous faire du mal, à vous blesser, à vous humilier, à vous rabaisser et à vous nuire.
Cessez une fois pour toutes de vous inquiéter ; puisque votre vie est dans la main du Seigneur Jésus, rien ne pourra vous arriver ! Celui ou celle qui vous harcèle en portera les terribles conséquences : après avoir roulé une pierre, il ou elle sera écrasé par cette pierre ; après avoir creusé une fosse, il ou elle y tombera ! Cessez de prendre les autres à témoin ; ils ne peuvent que constater les faits, mais ils n’y changeront rien ! Bien entendu, la justice peut être un moyen de recours, et ce n’est pas interdit de l'utiliser.
Mais par-dessus tout, placez votre absolue confiance en Dieu, c’est lui qui défend votre cause, et croyez moi, encore un peu de temps et vous serez débarrassé de ce harceleur ! Contentez-vous de prier pour lui ou pour elle ; faites-le de bon coeur, sans souhaiter sa mort ou son malheur ; bénissez-le et Dieu fera le reste ; et il le fera mieux que quiconque ! Ne vous laissez plus atteindre par le harcèlement moral ; trouvez dans votre communion avec Jésus le remède à vos angoisses, à vos peurs, à vos appréhensions.