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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Notre conscience : un sixième sens

Je n'ai rien sur la conscience ; mais, pour autant, je ne suis pas justifié.
1 Corinthiens 4. 4

Je m'exerce à avoir toujours une conscience sans reproche devant Dieu et devant les hommes.
Actes 24. 16


Peut-on dire que la conscience est l'instrument intérieur qui mesure ce qui est juste ou non ?
Un maître d'œuvre, à qui on reprochait des malfaçons, répondit aux accusations : “Ma conscience ne me reproche rien”. Cette affirmation ne changea pas le verdict du juge qui répliqua : “Votre conscience n'est pas construite comme la mienne !”

La conscience est le sens moral de ce qui est juste et de ce qui ne l'est pas ; elle constitue une partie de notre être, comme l'intelligence et la volonté. Elle est la voix intérieure qui dit avec autorité : “Ceci est bien, ceci est mal”. Mais remarquons qu'elle n'est pas absolue, ni toujours fidèle. Elle a besoin d'être enseignée et guidée par des règles, comme le capitaine d'un navire a besoin d'une boussole pour se diriger au milieu de la mer.

Cette boussole, c'est la Bible, la Parole de Dieu. Elle déclare que Dieu est saint, qu'il a “les yeux trop purs pour voir le mal” (Habakuk 1. 13). Elle déclare ce que Dieu considère comme péché. Elle donne aussi le remède au mal, par l'œuvre de Jésus Christ à la croix. Pour ceux qui sont maintenant rendus justes par la foi en Christ, il n'y a plus aucune condamnation (Romains 8. 1). La conscience est comme un sixième sens. Appuyé sur la Parole de Dieu, le chrétien jugera sainement actes, pensées, mobiles ou motivations profondes à la lumière divine. Mais attention !

Quelqu'un a dit : “La conscience, c'est comme un chien de garde : à force de voir passer les mêmes personnes, il n'aboie plus.”




Tu feras ton ouvrage. Mais… tu te reposeras.
Exode 23.12

Lundi 24 février 2003, le monde de la gastronomie française -Paul Bocuse en tête- pleurait une disparition qui laissait un grand vide : les médias annonçaient le suicide du grand chef Bernard Loiseau. Selon son entourage, le cuisinier renommé s’affairait aux fourneaux, sans relâche, sept jours sur sept ! Quand il quittait sa célèbre table bourguignonne de Saulieu, c’était pour se rendre à Paris, dans l’un de ses autres restaurants, jouissant eux aussi d’une grande notoriété. Pensez donc : trois étoiles et 19 sur 20 au "Gault et Millau" -excusez du peu- ça s’entretient !

Certes, l'effort est salutaire. La Bible prône la valeur du travail, "précieux trésor de l’homme" (Proverbes 12.27), mettant en garde, maintes fois, contre la paresse : "Si quelqu’un ne veut pas travailler, qu’il ne mange pas" (2Thessaloniciens 3.10)...

Pourtant, l’activité la plus légitime -même le service pour la maison de Dieu !- peut vous aveugler, se transformer en une idole impitoyable. Considérez les paroles du sage : "Mieux vaut une main pleine avec repos, que les deux mains pleines avec travail et poursuite du vent" (Ecclésiaste 4.6). Et vivez le quatrième commandement : "Souviens-toi du jour du repos... pour le mettre à part" (Exode 20.8-11).

Quand vous découvrez la grâce -pardon immérité que Dieu vous offre- vous êtes délivré de vos péchés et la paix de Dieu vous envahit. Vous entrez alors dans le "repos de sabbat" (Hébreux 4.9) et, dans votre marche chrétienne, vous apprenez à y demeurer. Votre être entier connaît la réalité d’un repos physique, moral et spirituel qui vous fait dire, comme David : "Tu mets dans mon coeur plus de joie qu’ils n’en ont quand abondent leur froment et leur moût. Je me couche et je m’endors en paix" (Psaume 4.8-9).

 
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