Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Le Seigneur, se retournant, regarda Pierre; et Pierre se ressouvint de la parole du Seigneur, qui lui avait dit: Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Luc 22. 61
Le Seigneur Jésus avait appelé Simon, un pêcheur professionnel, à le suivre, et lui avait donné un nouveau nom: Pierre. Durant trois ans, Pierre a fait l'expérience de l'amour et de la puissance de Jésus, et il a appris à l'aimer. Un jour, il a su dire: “Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant” (Matthieu 16. 17).
Plus tard, alors que Jésus a été arrêté et conduit dans le palais du grand sacrificateur pour un interrogatoire, Pierre est venu s'asseoir dans la cour. Et là, il arrive à dire: “Je ne le connais pas” (Luc 22. 57). Trois fois il renie son Maître. Alors il entend le coq chanter, comme le Seigneur le lui avait prédit.
Mais voilà que le Seigneur se retourne et regarde son disciple. Ce regard pénètre jusqu'au fond de son cœur:
– Il rappelle à Pierre ses propos présomptueux et les avertissements du Seigneur.
– Il lui montre que le Seigneur a entendu toutes les paroles prononcées dans la cour du grand sacrificateur: les imprécations qu'il a faites, son serment mensonger.
– Il lui fait comprendre que Jésus sait tout. En effet, il sait aussi que Pierre l'aime, malgré sa triste défaillance.
– Enfin, le regard du Seigneur Jésus fait surtout comprendre une chose à son disciple: l'amour dont Jésus l'a toujours aimé n'a pas changé.
C'est par amour pour nous que le Seigneur Jésus a enduré la mort de la croix. C'est aussi par amour qu'il nous conduit à la repentance lorsque nous avons fait un faux pas; il nous relève afin que nous puissions retrouver une communion heureuse avec lui.
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Vous tous qui avez votre attente à l'Eternel, demeurez fermes, et Il fortifiera votre coeur. Psaume 31:25
Dans la vie fiévreuse de ce monde qui nous entraîne dans le courant impétueux de ses activités diverses, manuelles, intellectuelles ou religieuses, Dieu S'adresse à ceux qui écoutent "ce que l'Esprit dit aux Eglises": Attendez, attendez Dieu! Sachez posséder "vos âmes par votre patience". Luc 21:19
Serviteurs de Dieu, "pressés de toute manière...", ne précipitez aucune décision; attendez encore, dans la communion de votre Seigneur, Son conseil et Sa direction... Il vient, Il interviendra.
Attendre! Dieu seul peut nous donner la compréhension de cette attente. Attendre signifie être actif; ce mot n'implique ni passivité, ni nonchalance; ce n'est pas chercher une échappatoire devant les responsabilités. Attendre! c'est l'expression d'une pleine et active communion avec Dieu, c'est la soumission filiale à Sa volonté bénie. Attendre, c'est servir. Servir, c'est attendre. Nous avons besoin de discipline pour savoir attendre le mouvement de la "colonne de nuée", attendre que Dieu fasse connaître Sa volonté, comme le firent les disciples lorsque le Saint-Esprit leur défendit de continuer leur voyage et changea leurs plans. Actes 16:6-7.
Dans l'attente, votre communion avec Dieu s'approfondit; Il vous prépare, vous mûrit et vous arme pour le combat dans lequel Il va vous conduire... Le Tout-Puissant va intervenir, diviser le Jourdain en deux, faire tomber les murailles de Jéricho, déjouer les plans de l'ennemi et vous conduire dans le train de Son triomphe. "Fortifie-toi et prends courage"... et attends! C'est là le secret et la condition des plus grands déclenchements de Sa grâce et de Sa gloire. Les vies qui ont été les plus fructueuses et sur lesquelles Dieu a manifesté Son approbation, sont celles qui savent attendre.
Que de défaites subies en plein champ de bataille parce qu'on n'a pas su attendre l'heure stratégique de Dieu. Que de glorieuses victoires remportées après avoir attendu que Dieu ait donné l'ordre qui fut le signal de la victoire! Les véritables soldats de Dieu sont ceux qui savent attendre, se laisser revêtir et préparer, dans le lieu secret de Sa présence.
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Our Prayer; God’s Will
I pleaded with the Lord three times that [a thorn in the flesh] might depart from me. 2 Corinthians 12:8
We pray not to obtain our will in heaven, but to effect God’s will on earth.
The handwritten prayer request was heartbreaking in its seeming impossibility: “Please pray—I have multiple sclerosis, weak muscles, trouble swallowing, increased pain, diminishing sight.” The woman’s body was breaking down, and I could sense despair in her plea for intercession.
But then came the hope—the strength that trumps the physical damage and degradation: “I know our blessed Savior is in full control. His will is of utmost importance to me.”
This person may have needed my prayers, but I needed something she had: unabated confidence in God. She seemed to present a perfect portrait of the truth God taught Paul when he asked for relief from his difficulty—what he called his “thorn in the flesh” (2 Cor. 12:7). His quest for relief turned out to be not just a seeming impossibility; his request was turned down flat by his heavenly Father. Paul’s continual struggle, which was clearly God’s will, was a valuable lesson: Through his weakness, God’s grace could be displayed and God’s strength was “made perfect” (v.9).
As we pour out our hearts to God, let’s be even more concerned with seeking His will than we are with receiving the answer we want. That’s where the grace and the strength come from.
Dear heavenly Father, I bring to You my petitions,
but I give to You my heart. While I plead for You to
answer my prayers, I also submit to Your will so that
my heart may be strengthened and Your work be done.