Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Notre Seigneur Jésus Christ lui-même et notre Dieu et Père… nous a aimés et nous a donné une consolation éternelle et une bonne espérance par grâce. 2 Thessaloniciens 2. 16
Que vous ne soyez pas affligés comme les autres qui n'ont pas d'espérance. 1 Thessaloniciens 4. 13
En 1488, un équipage portugais à la recherche d'un passage maritime vers les Indes baptisa “cap des Tempêtes” un point situé tout près de la pointe sud du continent africain. En effet les vents violents qu'ils y rencontrèrent en faisaient un lieu de navigation très redouté. Mais on comprit assez vite que le franchissement de ce point ouvrait le chemin des Indes et son nom fut changé en “cap de Bonne Espérance”.
La mort est pour tous les êtres humains ce cap des tempêtes. C'est la sentence de Dieu sur la désobéissance de l'homme (Genèse 2. 17), personne n'y échappe et la Bible la décrit comme “le roi des terreurs” (Job 18. 14). Mais pour ceux qui ont mis leur confiance en Jésus Christ et ont reçu par la foi la vie éternelle, la mort devient ce cap de bonne espérance, la porte d'entrée du paradis (Luc 23. 43). Ils savent que Jésus leur Sauveur est entré dans la mort et en est ressorti victorieux, et ils ont la certitude de ressusciter comme lui (1 Corinthiens 15). C'est pourquoi ils peuvent attendre le moment de leur départ en sachant que leur Sauveur les accompagnera dans ce passage difficile.
Mais il y a aussi ces “autres qui n'ont pas d'espérance”, dont parle l'apôtre Paul. Si vous vous reconnaissez parmi ces “autres”, et si la mort est pour vous un sujet d'angoisse et une grande inconnue, il n'est pas trop tard pour saisir l'espérance proposée par Dieu. Croyez en Jésus Christ, lui qui est mort pour vous donner la vie éternelle et vous délivrer de la peur de la mort.
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Le paria
Mais si vous faites du favoritisme, vous commettez un péché. Jacques 2.9
Le véritable amour chrétien aide ceux qui sont incapables de le rendre.
Il avait le visage crasseux, et les cheveux longs et sales. Ses vêtements maculés de bière empestaient l'air environnant. A son entrée dans l'église, les adorateurs du dimanche n'ont fait aucun cas de lui. Ils se sont étonnés de le voir s'approcher du lutrin, enlever sa perruque et se mettre à prêcher. C'est alors qu'ils ont reconnu leur pasteur.
Je ne sais pas pour vous, mais moi, j'ai tendance à me montrer amicale envers les gens que je connais et ceux qui se présentent bien, et à leur serrer la main.
Jacques adresse une sérieuse mise en garde aux gens comme moi: «Mais si vous faites du favoritisme, vous commettrez un péché» (2.9). Le favoritisme fondé sur les apparences ou le statut économique n'a pas sa place au sein de la famille de Dieu. En fait, en agissant de la sorte, nous faisons comme «des juges aux pensées mauvaises» (v. 4).
Heureusement, nous pouvons éviter de faire des traitements de faveur en aimant notre prochain comme nous- mêmes, et cela, quel qu'il soit. En accueillant le sans-abri, la femme qui a faim ou l'adolescent qui a le coeur brisé, nous «accomplissons la loi royale» (v. 8).
Dans un monde qui garde les parias à distance, manifestons l'amour de Christ à ceux qui ont le plus besoin de nous et accueillons-les favorablement.
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Choose Your God
Choose for yourselves this day whom you will serve . . . . But as for me and my house, we will serve the Lord. Joshua 24:15
Nothing can fill the emptiness in your heart except God.
I recently saw a commercial for an online game based on Greek mythology. It spoke about armies, mythological gods, heroes, and quests. What got my attention was the description of how to get the game started. You go online to register, choose your god, then build your empire.
Wow! “Choose your god.” Those words, though presented casually in the ad, struck me as being characteristic of one of the most dangerous things about our world. In a game, it may be insignificant what “god” you choose; but in the real world that choice has eternal consequences.
To a generation of Israelites surrounded by the gods of their day, Joshua declared that they must choose their god—but it must not be done in a cavalier way. He set the example as he said, “Choose for yourselves this day whom you will serve, whether the gods which your fathers served that were on the other side of the River, or the gods of the Amorites, in whose land you dwell. But as for me and my house, we will serve the Lord” (Josh. 24:15).
Today, as in the days of Joshua, there are many options. But there is only one wise choice—the true God. Joshua made the right choice. “We will serve the Lord.”
The gods of this world are empty and vain,
They cannot give peace to one’s heart;
The living and true One deserves all our love—
From Him may we never depart. D. DeHaan