Overblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Aim-panahy Bread of life Verset du jour

Publicité

Ce qui nous freine

Christ nous a placés dans la liberté en nous affranchissant; demeurez donc fermes, et ne soyez pas retenus de nouveau sous un joug de servitude. Galates 5. 1

 

Ouvrez largement votre cœur. 2 Corinthiens 6. 13

 

Un message pour les jeunes chrétiens

 

Peut-être avez-vous l'impression que ce qui vous freine dans votre vie chrétienne, ce sont les conditions de vie, les contraintes sociales, les obligations professionnelles. Ou encore vos limitations physiques, votre santé, vos capacités. C'est peut-être vrai sur certains points; et si vous pouvez y remédier, au moins en partie, il vaut la peine de le faire. L'apôtre Paul écrivait aux esclaves chrétiens de Corinthe: “Si tu peux devenir libre, profites-en plutôt” (1 Corinthiens 7. 21). Mais il y a aussi à cet égard une grande part d'illusion dont nous devons être conscients, sous peine de ne jamais goûter une véritable liberté.

 

Qu'en pensez-vous? Si toute contrainte extérieure venait à disparaître, cela suffirait-il pour que vous trouviez la pleine liberté à laquelle vous aspirez?

 

Dans ce domaine comme dans bien d'autres, nos difficultés ont leur source non pas en dehors de nous, mais dans notre propre cœur. C'est dans notre cœur que nous sommes à l'étroit, c'est là l'origine de notre manque de liberté. Notre cœur est prisonnier de son égoïsme, de ses peurs, de ses passions. C'est lui qui doit changer, en se laissant renouveler par Jésus Christ. Demandons à Dieu, qui a fait de nous ses enfants, d'ouvrir nos cœurs, de les rendre plus conscients de son amour, de sa grâce. Notre esprit sera alors libéré de tout ce qui nous pèse et nous freine. Nous aurons une vision plus ouverte, plus juste et plus bienveillante des autres, et peut-être aussi plus juste de nous-mêmes.

 

 

---------------------------

 

 

Celui qui amasse pendant l'été est un fils prudent, celui qui dort pendant la moisson est un fils qui fait honte. Proverbes 10:5

 

En temps de moisson, chacun est éveillé, chacun redouble d'activité. A la campagne, c'est la moisson qui gouverne et décide des agissements de tout et de tous. Les heures de travail ne se comptent pas, sauf chez les paresseux. L'intensité du travail, la fatigue, la chaleur, vont de pair avec la moisson; celui qui moissonne le sait et s'y attend d'avance. La vie quotidienne est dominée par cette seule loi: moissonner pendant qu'on le peut, employer l'opportunité qu'offre chaque éclaircie et rentrer les gerbes avant que le mauvais temps ne le rende impossible.

 

Celui qui dort pendant la moisson est un fils qui fait honte. Pendant la moisson du salut et de la grâce, Dieu pardonne et offre Son salut parfait à tous ceux qui croient en Jésus-Christ. Nous, chrétiens, avons le privilège de proclamer ce salut à nos semblables; mais si nous dormons, nous sommes un sujet de scandale au monde et de honte à Dieu. C'est bien le fils qui dort, ce n'est pas le monde, mais celui qui se dit enfant de la famille...

 

Nos coeurs sont-ils indifférents au sort du monde? Nous efforçons-nous de nous persuader que les choses s'améliorent ici-bas? Si oui, nous nous enveloppons d'une atmosphère d'irréalité et nous dormons en pleine moisson.

 

Dieu désire pour nous une vie fructueuse de pêcheur d'hommes qui ait la joie sans pareille de gagner des âmes; une vie qui soit au bénéfice de toutes les promesses du Maître, pour être employée par Lui. Mais si nous dormons pendant la moisson, nous sécherons comme le sarment et nous serons jetés au feu.

 

Possesseurs d'une bonne nouvelle qui pourrait apporter joie et paix dans d'innombrables coeurs désespérés, possesseurs d'une puissance divine qui pourrait affranchir d'innombrables esclaves du péché, de l'erreur et de la superstition, nous n'échapperons pas au tribunal de Christ où il nous sera demandé de rendre compte de ce que nous aurons fait. Oh, qu'en cette heure solennelle, nous n'ayons pas honte!

 

 

---------------------------

 

 

Every Word Matters

 

You shall not add to the word which I command you, nor take from it, that you may keep the commandments of the Lord your God. Deuteronomy 4:2

 

God’s Word needs no additions or subtractions.

 

Kim Peek was a savant (a person with extraordinary memory) who memorized all of Shakespeare’s plays. During a performance of Twelfth Night, Peek noticed that the actor had skipped a word from one of the lines. Peek suddenly stood up and shouted, “Stop!” The actor apologized and said he didn’t think anyone would mind. Peek replied, “Shakespeare would.”

 

Words matter. But especially when they are the very words of God. Moses warned Israel, “You shall not add to the word which I command you, nor take from it, that you may keep the commandments of the Lord your God” (Deut. 4:2). Moses often reminded Israel of God’s mercy and faithfulness to them in the past. But he also stressed the importance of obedience to God’s commands as they prepared to enter the Promised Land. He told them that obedience would result in blessings of life and a rich inheritance (vv.39-40). Every command and regulation mattered to God. The value His people placed on God’s Word showed their view of Him.

 

Today, when we value God’s Word, handle it with great care, and obey what it says, we give God the reverence He truly deserves.

 

The Bible stands, and it will forever

When the world has passed away;

By inspiration it has been given—

 

All its precepts I will obey. Lillenas

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article