La bénédiction de l'Éternel est ce qui enrichit.
Proverbes 10. 22
L'Éternel bénit la fin de Job plus que son commencement.
Job 42. 12
Bienheureux ceux qui endurent l'épreuve avec patience. Vous avez entendu parler de la patience de Job, et vous avez vu la fin accordée par le Seigneur, parce que le Seigneur est plein de compassion et miséricordieux.
Jacques 5. 11
“Pauvre comme Job” est une expression proverbiale bien connue. Job était un homme “droit, craignant Dieu et se retirant du mal”
(Job 1. 1). Il prospérait et avait tout ce qu'on peut désirer : famille, amis, serviteurs, richesses. Alors Dieu permet une série de malheurs qui le dépouillent de tout, dans le but de le mettre à l'épreuve, pour l'enrichir à la fin de biens “meilleurs et permanents”
(Hébreux 10. 34).
Les deux premiers chapitres de son histoire nous décrivent l'admirable soumission avec laquelle Job accepte ce que Dieu lui envoie : “L'Éternel a donné, et l'Éternel a pris ; que le nom de l'Éternel soit béni !”
(Job 1. 21). Les trente-neuf suivants racontent comment trois de ses amis, “consolateurs fâcheux”
(16. 2), l'entraînent sur la voie de la contestation.
Il se campe alors dans sa dignité et veut faire valoir son intégrité et ses mérites. Mais finalement il comprend la nullité de son raisonnement. “Je sais que tu peux tout, et qu'aucun dessein n'est trop difficile pour toi…
Mon oreille avait entendu parler de toi, maintenant mon œil t'a vu : c'est pourquoi j'ai horreur de moi, et je me repens dans la poussière et dans la cendre”
(42. 2-6). Alors Dieu le bénit et lui donne le double de toutes les richesses qu'il avait perdues.
Remarquons ce que Dieu retient de son serviteur Job, dans le Nouveau Testament : sa patience. Quelle grâce ! Dieu ne se souvient que des bons fruits qu'il produit dans la vie des siens.
Cette espérance, nous la possédons comme une ancre de l'âme, sûre et solide….
Hébreux 6.19
Les chrétiens ne sont pas des "extraterrestres". Ils ne sont pas non plus immunisés contre l’épreuve et la douleur.
Mais béni soit Dieu qui nous a donné une merveilleuse Espérance ! (
1 Pierre 1.6-9) Cette Espérance est comme une ancre de l’âme. Cette ancre divine est accrochée à notre âme. Et, même si Dieu ne nous promet pas une traversée facile, il nous assure tout de même une arrivée à bon port. N’en doutez pas ! Ne perdez pas votre Espérance, sinon vous risqueriez bien de vous échouer ou même encore d’être entraînés là où vous ne voudriez pas aller.
Vous ne pouvez pas céder aux caprices des vents. Christ doit demeurer "à la barre" de votre vie quelles que soient les indications du baromètre. Votre Espérance n’est pas une espérance quelconque ! Elle est une Espérance vivante car Christ est ressuscité !
Placer toute sa foi en Jésus produit une formidable Espérance. La foi a le pouvoir de nous rendre forts au sein de la tempête. L’enfant de Dieu doit bien prendre conscience de l’importance de la foi dans sa vie, c’est elle qui permet de relever les défis.
Si le "Cap des tempêtes" est devenu un jour le "Cap de Bonne Espérance", c’est parce que des navigateurs n’ont pas craint de relever le défi d’ouvrir une nouvelle route maritime vers les Indes. Ils ont puisé leurs ressources dans leurs rêves de conquêtes et de découvertes. La foi vous permet vraiment de vous élever contre tous les vents hostiles.
Dieu est appelé "le rémunérateur de notre foi" (
Hébreux 11.6). Jésus, quant à lui, est appelé le chef de notre foi, il en est aussi le consommateur (
Hébreux 12.2). Il est le Capitaine de notre foi ! Il a traversé la plus terrible des tempêtes, celle du châtiment divin (
Esaie 53.5).
En mourant sur la croix pour les péchés de l’humanité, Jésus s’est retrouvé dans l’oeil du cyclone. Tel un ouragan, le châtiment divin l’a frappé de plein fouet (
Esaie 29.6). Et la mort de Jésus sur la croix n’a pas été vaine. Elle a un sens, elle est une puissance. C’est la puissance de Dieu (
1 Corinthiens 1.21). Jésus a été fait "péché" pour nous afin que nous soyons rendus justes !
Cette épreuve s’est transformée en bénédiction !