C'est moi, c'est moi qui efface tes transgressions à cause de moi-même ; et je ne me souviendrai pas de tes péchés. Fais-moi souvenir, plaidons ensemble ; raconte toi-même, afin que tu sois justifié. Ton premier père a péché, et tes médiateurs se sont rebellés contre moi.
Ésaïe 43. 25-27
«C'est pas moi, c'est lui !» : ce cri réflexe peut nous poursuivre toute la vie… N'est-ce pas un cri aussi vieux que la première faute du monde ? «La femme que tu m'as donnée… – elle m'a donné de l'arbre, et j'en ai mangé», affirme Adam. «Le serpent m'a séduite, et j'en ai mangé», se défend Ève. Devant l'évidence, il faut bien un coupable, mais je refuse avec énergie que ce coupable soit moi. Qu'un autre paie à ma place !
Un autre a payé sur le Golgotha, une fois pour toutes. Cet autre, c'est Jésus. Il m'a aimé jusqu'à mourir pour moi. Il a pris sur lui la condamnation que méritaient mes fautes, aussi, maintenant, je peux être lucide sur moi-même. Parce que je suis pardonné, je peux regarder les choses en face : que me reprochait cette voix intérieure si difficile à réduire au silence ? Suis-je responsable ou non ? Jusqu'où ? Cela reste une grave interrogation, et la réponse n'est pas toujours facile. Mais c'est un chemin de renaissance, un chemin de pardon.
Il y a bien des manières de réagir devant sa culpabilité. Les uns la nient ou l'occultent. Ils cherchent à se justifier à tout prix. Mais si je crois en l'amour de Dieu qui pardonne, je peux me laisser interroger par les sentiments de culpabilité qui m'habitent, les apporter au Seigneur par la prière. Si je reste dans sa présence, il me donnera le courage d'identifier clairement ce en quoi j'ai péché, d'arrêter de me justifier, et de me trouver dans une véritable situation de confession devant lui. Alors son pardon viendra à moi
(1 Jean 1. 9).
Veillez donc avec soin sur votre conduite, non comme des fous, mais comme des sages ; rachetez le temps, car les jours sont mauvais.
Éphésiens 5.15-16
Le monde n’a jamais autant offert de distractions qu’aujourd’hui. Et l’une des distractions les plus séduisantes et qui s’est le plus développée, c’est la simulation de gestion sportive. Pour certains, c’est juste un divertissement amusant et inoffensif. Pour d’autres, cela peut relever de l’obsession, voire de l’addiction.
Par exemple, le magazine Advertising Age a relaté récemment qu’en 2006, environ 15 millions de personnes dépensaient plus d’un milliard et demi de dollars sur ce genre de jeux, rien qu’aux États-Unis ! Une étude réalisée par une université du Mississipi a démontré que le joueur moyen qui s’adonnait à ce loisir y passait environ 3,8 heures par semaine et dépensait 265 dollars par an.
Dieu n’est pas contre l’amusement ou les loisirs mais il nous demande de ne pas gaspiller notre temps. La manière dont nous utilisons notre temps montre ce qui est important pour nous.
Paul nous dit que si nous ne faisons pas attention, nous pouvons devenir imprudents, voire fous. Mais Dieu veut que nous soyons sages et que nous tirions le maximum de notre temps. Chaque jour nous sommes placés devant des choix, et nous devons nous rendre compte de ce que les "jours sont mauvais".
Il est très facile de prendre de mauvaises habitudes, de dépenser du temps et de l’argent pour des choses qui ne sont pas bonnes pour nous. Si nous ne sommes pas prudents, ces occupations peuvent dominer notre vie et même faire de nous des esclaves ou des drogués. Nous devons prendre nos responsabilités quant à nos activités.
Aujourd’hui, prenez en considération ce que vous faites avec votre temps et les ressources que Dieu vous a donnés. Ne laissez rien dans ce monde dominer sur votre vie et ne devenez pas esclave de certaines habitudes ou de plaisirs terrestres, même s’ils paraissent inoffensifs.
Si vous éprouvez des difficultés à gérer vos priorités, demandez à Dieu de vous aider et passez du temps (un temps qui sera profitable) avec lui chaque jour. Lisez sa parole et cherchez premièrement son royaume et sa justice.