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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Un monde à l'état sauvage

La terre était corrompue devant Dieu, et la terre était pleine de violence.
Genèse 6. 11
 
 
On n'entendra plus parler de violence dans ton pays... mais tu appelleras tes murs Salut, et tes portes Louange.
Ésaïe 60. 18
 
 
«La raison du plus fort est toujours la meilleure», a constaté La Fontaine. Et il se confirme tristement que, depuis le premier meurtre de l'histoire, celui de Caïn tuant son frère Abel, la violence caractérise l'espèce humaine. La mise en croix du Fils de Dieu en est la plus terrible des illustrations.

Quand Dieu détruisit l'ancien monde par le déluge, il nous est dit que «la terre était pleine de violence». Le monde dans lequel nous vivons est peuplé de la même race d'hommes, détestables, se haïssant l'un l'autre (Tite 3. 3).
Chacun convient de l'intérêt qu'il y aurait à vivre en harmonie, en s'aimant, en s'entraidant. Mais les passions, l'ambition, l'orgueil, l'égoïsme dressent individus contre individus, familles contre familles, classes contre classes, nations contre nations.
La roue de la violence ne s'arrête pas, broyant l'un, puis l'autre. En vain prétend-on s'y opposer ; et voilà une révolution sanglante, une flambée de racisme ou de fanatisme qui ramènent, toujours plus hideux, le visage de la violence.

La Bible nous annonce que le jour vient où «on n'entendra plus parler de violence» et où “on n'apprendra plus la guerre” (Ésaïe 60. 18 ; 2. 4). Celui qui est appelé «le Prince de paix», Jésus, reviendra, non plus cette fois pour subir la violence humaine, mais pour régner. Il est vivant, il reviendra, il établira la paix en jugeant tout mal.

Heureux ceux qui, dès maintenant, le reconnaissent et lui sont soumis !
 
 
Il a mis dans ma bouche un cantique nouveau, une louange à notre Dieu ; beaucoup le verront et auront de la crainte ; ils se confieront en l’Eternel.
Psaume 40.3

En 1401, Filippo Brunelleschi, alors âgé de 24 ans, était l’un des six architectes impliqués dans une compétition pour construire les portes du Baptistère de Florence, en Italie, un projet d’un prestige immense.

Finalement, il perdit la compétition face à Lorenzo Ghiberti. Pour Brunelleschi, cela aurait pu être une expérience dévastatrice. Mais, au lieu de se morfondre, il a reconsidéré sa vie, ce qui lui a permis de prendre un nouveau départ avec une énergie renouvelée. Comme l’a expliqué Paul Robert Walker, "l’échec a redessiné, à un moment, sa vie".

Alors que Brunelleschi luttait avec sa défaite, Walker décrit comment il a été amené à "la plus importante rupture artistique de la Renaissance : la redécouverte de la perspective linéaire". Il n’a eu de cesse de chercher et d’innover, de résoudre de nombreux problèmes très complexes. Peut-être que son oeuvre la plus remarquable fut la construction du dôme de la cathédrale de Florence. Ses idées et sa technique ont révolutionné l’architecture et le design.

Beaucoup de gens aujourd’hui traversent des épreuves semblables à la "défaite" vécue par Brunelleschi, mais ils se laissent gagner par le découragement. Mais Dieu veut que nous réalisions qu’il peut faire des miracles dans la vie de quiconque tourne son regard vers lui. Il ne veut pas que nous tombions dans la mélancolie et le découragement, mais il veut que nous le laissions nous donner un nouveau départ.

Aujourd’hui, luttez-vous contre des obstacles qui vous accablent ? Avez-vous expérimenté l’échec ou vos rêves et vos espoirs se sont-ils évanouis brusquement ?

Dieu veut que vous vous tourniez vers lui. Il veut vous donner un cantique nouveau, un nouveau départ, une nouvelle énergie, une nouvelle vision, une nouvelle sagesse et une nouvelle onction. Confiez-lui votre vie. Recherchez-le. Dépendez de lui. Faites de chaque jour, un jour de nouveau départ pour vous.
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