Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Éternel et j'ai crié à mon Dieu : de son temple, il a entendu ma voix et mon cri est parvenu devant lui à ses oreilles.
Psaume 18. 6
Nous savons qu'il nous écoute.
1 Jean 5. 15
Le plongeur est relié au bateau par un filin. Il suffit qu'il donne deux impulsions sur le fil pour être remonté à la surface. C'est une sécurité au milieu des nombreux dangers qui le guettent.
Le malade tire sur le cordon de sonnette installé au chevet de son lit. Quel soulagement à la pensée que le personnel de l'hôpital est disponible, jour et nuit, pour répondre à son appel !
La vieille dame qui vit seule n'hésite pas à se servir de son téléphone et, en particulier, des numéros de secours inscrits bien en évidence sur un tableau : les pompiers, le médecin et celui de sa petite-fille. Elle sait qu'elle peut compter sur les uns ou les autres en cas de malaise ou de problème imprévu.
Mais les lignes sont parfois encombrées, le personnel distrait ou surchargé de travail. On ne trouve pas toujours quelqu'un au bout du fil.
Parfois on tombe sur un répondeur téléphonique.
Un seul a une ligne dégagée, jamais brouillée, jamais aux abonnés absents. Il entend le moindre signal, le plus petit soupir vers lui. Il y répond personnellement, avec bonté et compassion. C'est le Dieu «qui écoute la prière» (Psaume 65. 2).
Lui avez-vous lancé votre appel de détresse, votre S.O.S. (en anglais : «save our souls» ; sauvez nos âmes) car il veut sauver votre âme ?
L'hiver est passé… le temps de chanter est arrivé
Cantique 2.11-12.
L'existence apporte à chacun d'entre nous, son lot de blessures et de douleur. Elle ponctue ses saisons, parfois, d'un hiver rigoureux, où le chagrin fait saigner le coeur. Même les hommes les plus forts ont versé d'abondantes larmes, à l’heure la plus sombre de leur histoire. David, terrassé par l'épreuve, a pleuré jusqu'à ce qu'il n'en eût plus la force. L'absence de ceux qu'il aime, ses jours qui sont comptés, le jettent aux pieds de celui qui lui donnera la force de s'arrêter de pleurer, de se relever et de poursuivre sa route (1Samuel 30.3-6).
Dieu n'ignore pas la cause de votre peine. Il voit votre souffrance, en connaît les raisons. Lui qui sèche toutes les larmes, écoutez-le vous dire avec douceur : "Ne pleure plus." Il dit à la maman endeuillée, à l'épouse trahie, à tous ceux qui sont inconsolables, à vous qui pleurez en secret : "Ne pleure plus." Car s'il y a eu un temps pour pleurer, vient aussi le temps de chanter et de rire (Ecclésiaste 3.4).
Les larmes ont-elles mouillé vos yeux au point de vous ôter la jouissance de la beauté et des joies de l’existence ? Aujourd'hui, permettez à la vie de reprendre ses droits. Un nouveau printemps s'annonce ; laissez-le remplacer votre tristesse par un parfum de joie et changer la cendre en un précieux diadème (Esaïe 61.1-3).
Sentez-vous, déjà, se répandre dans le jardin de votre coeur, une brise légère, imprégnée de la fragrance qu’exhalent les fleurs et les fruits ? Entendez-vous le chant de la tourterelle ? Bientôt vos larmes ne seront plus qu'un lointain souvenir, car il y a toujours un soleil radieux, après l'orage...