(Jésus dit : ) Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas.
Matthieu 24. 35
Ma parole n'est-elle pas comme un feu, dit l'Éternel, et comme un marteau qui brise le roc ?
Jérémie 23. 29
“Il y a quelque chose qui empoisonne tous mes plaisirs, qui me poursuit comme un perpétuel trouble-fête, avouait un incroyant à un de ses amis. Sais-tu ce que c'est ? Je n'arrive pas à chasser
cette pensée : Si la Bible avait tout de même raison !”
Un professeur de philosophie qui, dans ses cours et en privé, ne manquait pas une occasion d'attaquer les Saintes Écritures, fut un jour interpellé par un de ses étudiants : “Monsieur, vous ne
croyez pas que vous donnez trop d'importance à la Bible en essayant sans cesse de la réfuter ? Pourquoi ne la laissez-vous pas tranquille ? – Parce qu'elle ne me laisse pas tranquille”,
reconnut le philosophe.
Qu'est-ce qui met mal à l'aise le matérialiste aussi bien que l'intellectuel, celui qui veut profiter de la vie comme celui qui s'est forgé ses propres idées au sujet de la religion ? C'est la
perspective du jugement annoncé par la Parole de Dieu. Comme une épée de Damoclès suspendue sur sa tête, ce jugement plane au-dessus de toutes les joies de l'homme. Il condamne son passé, trouble
son présent, menace son avenir. Plutôt que de mettre sa vie en ordre, on essaye de se débarrasser de ce témoin gênant qu'est la Bible. On la contredit ou on la tourne en ridicule. Mais… si elle
était l'expression de la vérité ? Pour tous ceux qui ont cédé à son attrait, qui se sont inclinés devant elle, elle est devenue source de lumière, d'amour, de vie, de paix, la révélation de Dieu
lui-même.
Pilate lui dit : ‘Qu'est-ce que la vérité ?
Jean 18.38 (Louis Segond)
En 1947, alors que les Nations Unies débattaient de la Déclaration Universelle des Droits de l’homme, l’Association Anthropologique Américaine publiait une déclaration stipulant que les valeurs
morales sont inhérentes à chaque culture. Il s’agissait d’une des nombreuses organisations qui estimaient que tout est acceptable.
Ces dernières années, ce point de vue fait l’unanimité au sein de ceux qui nous entourent. Il est vrai que des millions de personnes acceptent le relativisme, estimant qu’il n’y a pas d’absolus.
Cette idée est relayée par la télévision et les médias et même dans les discours des politiciens. Nous la retrouvons dans les livres et dans les journaux. Ce point de vue est enseigné dans les
écoles. Cette doctrine s’est répandue dans le monde entier. Et beaucoup d’en conclure qu’il ne peut vraisemblablement pas y avoir un seul Chemin, une seule Vérité.
Qu’est-ce que le "relativisme" ? Le dictionnaire Larousse des croyances et religions le définit comme étant "toute position philosophique qui maintient qu’il existe des vérités et des
valeurs mais qui nie l’existence d’absolus". Pour les chrétiens, le relativisme enfreint le principe fondamental de notre foi. Si nous croyons ce que dit la Bible, nous savons que Jésus est la
Vérité, alors que le relativisme prône qu’une telle déclaration ne peut être vraie.
Si nous confessons un christianisme biblique, nous pouvons encourir le ridicule et être accusés "d’offenser les autres". En fin de compte que désirent-ils? Que nous ne prenions pas position, mais
que nous soyons "politiquement corrects".
C’est ce que Pilate a suggéré à Jésus en lui posant la question: "Qu’est-ce que la vérité ?" Il voulait une définition de la vérité qui correspondait à ses propres convictions. Il se prenait
pour Dieu. Il voulait être politiquement correct. Mais pouvons-nous imaginer Jésus être politiquement correct ? Et qu’en est-il d’Ésaïe, de Jérémie, d’Ezéchiel ou de Jean-Baptiste ?
Tous ont pris le parti de la vérité.
Aujourd’hui, soyez convaincu d’être fidèle à la Vérité. Vivez selon la parole de Dieu. Ayez foi en elle. Soyez ferme et résolu et n’acceptez pas de compromis !