Mais Dieu, qui est riche en miséricorde, à cause de son grand amour dont il nous a aimés, alors même que nous étions morts dans nos fautes, nous a vivifiés ensemble avec le Christ (c'est
par la grâce que vous êtes sauvés).
Éphésiens 2. 4, 5
Psaume 8. 4
Dieu place le premier homme dans un jardin de délices, et Adam convoite le seul fruit défendu, enfreignant ainsi le commandement de Dieu. Il est chassé d'Eden.
Des siècles plus tard, les hommes sont si méchants que Dieu doit détruire par le déluge une terre pleine de violence et de corruption (Genèse 6. 5, 11).
Le peuple hébreu, libéré d'Égypte par la merveilleuse délivrance de Dieu, se confectionne un veau d'or et ose dire : “C'est ici ton Dieu, ô Israël ! qui t'a fait monter du pays d'Égypte”
(Exode 32. 8).
Siècle après siècle, l'humanité fait ainsi la preuve de sa déchéance et de son refus d'obéir à son créateur. Dieu déclare alors par un prophète : “Le coeur est trompeur par-dessus tout, et
incurable ; qui le connaît ? Moi, l'Éternel” (Jérémie 17. 9, 10). Va-t-il en finir avec cette créature qui l'outrage et s'oppose sans cesse à lui ? Non, son amour dépasse notre
entendement. Il lui reste une ressource : “J'enverrai mon fils bien-aimé ; lui, peut-être, ils le respecteront” (Luc 20. 13)… “Alors ils le prirent, le tuèrent” (Marc 12.
8). La grâce de notre Dieu Sauveur brille de tout son éclat au moment même où l'humanité se ligue pour crucifier son Fils. Il “fait tomber sur lui l'iniquité de nous tous” (Ésaïe
53. 6); le jugement que méritaient nos péchés s'abat sur Jésus Christ.
Le pardon et la vie éternelle sont offerts à tous ceux qui se repentent et lui apportent leur misère. Quelle merveille que le plan de Dieu pour chacun de nous !
Il y a un seul corps et un seul Esprit, comme aussi vous avez été appelés à une seule espérance par votre vocation; il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu
et Père de tous, qui est au-dessus de tous, et parmi tous, et en tous. Mais à chacun de nous la grâce a été donnée selon la mesure du don de Christ.
Éphésiens 4.4-7 (Louis Segond)
Durant la guerre de Sécession, alors que la bataille pour Frederick, en Virginie, faisait rage, le 9 juillet 1864, les hommes de l’armée du Sud, alors sous le commandement du général John Brown
Gordon, observaient les événements avec détachement. Pour autant qu’ils le savaient, ils n’allaient pas être appelés à combattre ce jour-là, et pouvaient se permettre le luxe d'étudier les
mouvements et les tactiques des deux camps. L’auteur Douglas Southall Freeman nous rapporte combien leurs commentaires étaient critiques.
Mais leur attitude changea soudain lorsqu’ils reçurent l’ordre de prendre part aux affrontements. Au lieu d’être en dehors de l’action, là où la critique est facile, ils se retrouvèrent
soudainement au plus fort des combats, à devoir se battre pour défendre leur vie. Ils n’avaient plus le temps pour la critique.
Beaucoup de chrétiens sont remplis d'un esprit de critique. Au lieu de s’engager dans le combat spirituel auquel Dieu nous appelle, ils demeurent extérieurs à l’action et regardent les autres
faire tout le travail, en les critiquant. Cependant, la Bible nous rappelle qu’il n’y a qu’un seul corps et que chacun d’entre-nous a un rôle à y jouer. Personne ne doit rester sur la touche. Au
lieu de critiquer, nous devons nous atteler à l’oeuvre que Dieu nous demande d’accomplir.
Aujourd’hui, quel est votre rôle dans le corps de Christ ? Rappelez-vous que vous n’êtes pas un observateur mais que vous faites partie de ce corps. Demandez à Dieu de vous montrer comment
vous pouvez utiliser vos ressources pour le servir et collaborer avec les autres afin d’accomplir de grandes choses pour son royaume.