Voici, je vais en avant, mais il (Dieu) n'y est pas ; et en arrière, mais je ne l'aperçois pas... Mais il connaît la voie que je suis ; il m'éprouve, je sortirai comme
de l'or.
Job 23. 8, 10
(Dieu dit : ) Moi, je ne t'oublierai pas. Voici, je t'ai gravée sur les paumes de mes mains.
Ésaïe 49. 15, 16
Un prisonnier a écrit sur le mur de sa cellule :
“Je crois au soleil, même quand il ne brille pas. Je crois en Dieu, même quand il se tait.”
“Pendant une période sombre de ma vie, j'ai passé beaucoup de temps à prier, mais le ciel paraissait d'airain. Il me semblait que Dieu avait disparu, me laissant seul avec mes épreuves et mon
fardeau. C'était la nuit obscure pour mon âme. J'écrivis alors à ma mère pour lui exposer mon problème. Jamais je n'oublierai sa réponse : Mon fils, bien souvent Dieu se retire pour mettre notre
foi à l'épreuve. Il veut que tu lui fasses confiance même dans l'obscurité. Maintenant, mon fils, étends ta main dans le brouillard et tu verras que sa main sera là, pour te saisir”. Billy
Graham
“Seigneur, ne nous laisse jamais oublier que tu parles aussi quand tu te tais.” Sören Kierkegaard
Oui, les plans de Dieu peuvent comporter des temps d'attente que nous trouvons interminables, avant de le voir intervenir. Peut-être disons-nous parfois, comme le prophète Habakuk : “Jusqu'à
quand, Éternel, crierai-je et tu n'entendras pas ? Je crie à toi… et tu ne sauves pas” (Habakuk 1. 2). Mais silence ne veut pas dire absence, et encore moins abandon. La fidélité
de Dieu est indéfectible. Gardons foi en lui ! Même si nous nous trouvons dans un tunnel bien sombre, sachons qu'il est vraiment là, à nos côtés.
Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère…
Éphésiens 4. 26
Si l’enfant de Dieu doit veiller à ne pas se mettre en colère, il peut par contre, montrer une certaine indignation, face à ce qui scandalise la société. L’Église doit s’indigner face à
l’injustice, au crime, à la violence, à la méchanceté, au mal sous toutes ses formes... mais il ne s’agit pas là de colère.
Dieu, quant à lui, peut se mettre en colère, car la colère ne pourra jamais le submerger. Dieu est parfait et il n’y a aucune faille dans sa nature. Jésus, quant à lui, montra un vif
mécontentement quand il découvrit que le temple devenait une maison de trafics. Jésus fut-il entraîné par ses émotions ? Manqua-t-il de maîtrise ? Loin de là. En cherchant à purifier le
temple, il témoigna des sentiments divins qui l’animaient quant à la maison de Dieu. D’ailleurs, en le voyant faire de la sorte, les disciples se souvinrent d’une prophétie qui annonçait ce jour
où le Messie manifesterait un zèle dévorant. Ne confondons pas zèle et colère...
Ne cherchez pas non plus à justifier vos excès de colère à partir de ce passage biblique, alors que d’autres passages vous exhortent clairement à abandonner l’idée même de vous mettre en colère.
(
Jacques 1.20). Car la colère peut avoir des effets dévastateurs. On se
souvient de la colère de Caïn qui l’entraîna à tuer son frère Abel.
Sachez au contraire éviter certaines confrontations et vivez en paix, autant que cela dépend de vous. Découvrez les effets bénéfiques d’un esprit calme en lisant les proverbes et souvenez-vous de
cette parole de Jésus : "Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! " (
Matthieu 5. 9)