Avant que je sois affligé, j'errais ; mais maintenant je garde ta parole.
Psaume 119. 67
Or toute discipline, pour le présent, paraît être, non un sujet de joie, mais de tristesse ; cependant, plus tard, elle rend le fruit paisible de la justice à ceux qui sont exercés
par elle.
Hébreux 12. 11
Grégoire, 3 ans, s'impatiente. Porté sur les épaules de son père, il trouve la promenade en montagne un peu longue. Il s'agite. Il veut marcher tout seul.
Vivement posé à terre, il regarde son père qui lui explique fermement : «Tu vois, Grégoire, c'est papa qui commande et qui décide quand il te posera. Le chemin est encore trop difficile pour
toi». L'enfant retrouve sa place sur les épaules de son père, et la marche se poursuit. Le bambin résigné chantonne un petit refrain improvisé : «C'est Papa qui décide, c'est Papa qui
décide...»
Ne nous faut-il pas, bien souvent, ces trois étapes pour grandir dans la foi ? La première c'est : apprendre la patience. Nous pensons que les choses iraient mieux si nous étions plus libres de
nos mouvements, de nos pensées.
Mais une deuxième étape devient nécessaire : la discipline de notre Père céleste. Au lieu de nous donner plus d'indépendance, il semble au contraire nous ralentir : un échec, une maladie, des
tristesses... et il parle à notre conscience par la Bible, par un ami chrétien, ou une personne de notre entourage.
Attentifs comme Grégoire, passons rapidement à la troisième étape. Ce n'est pas l'étape de la résignation, mais la pleine acceptation de la volonté de Dieu qui nous aime toujours. Vivons avec lui
toutes les situations qu'il permet, heureuses ou difficiles. Il connaît parfaitement nos besoins, nos tendances et nos faiblesses. Il nous forme pour nous faire progresser. L'obéissance
consciente et de cœur au Seigneur ne nous conduirait-elle pas aussi à la louange ?
Et il me montra un fleuve d'eau de la vie, limpide comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l'agneau […] sur les deux bords du fleuve, il y avait un arbre de vie, produisant
douze fois des fruits, rendant son fruit chaque mois, et dont les feuilles servaient à la guérison des nations.
Apocalypse 22.1 2
Robert Lowry a passé la majeure partie de sa vie dans le ministère de la musique et de la Parole. Né le 12 mars 1826 à Philadelphie, il devint professeur de littérature, pasteur, éditeur musical
et compositeur. Cependant, rien ne l’avait préparé à ce qui devait lui arriver un après-midi de juillet en 1864, alors qu’il était pasteur dans une église de Brooklyn à New York.
Par la suite, il se souviendra que "le temps était chaud et incroyablement pesant". Plutôt que de se sentir spirituel, il se sentait physiquement épuisé et, soudainement, son "imagination
s’envola". Des scènes bibliques prirent vie "avec un éclat étonnant. C’étaient les trônes qui resplendissaient le plus, avec la rivière céleste et le rassemblement des saints". Il pouvait voir
"l’eau pure de la vie, limpide comme du cristal", telle que décrite dans la Bible.
Alors qu’il méditait sur ce fleuve et sur les chrétiens de toutes les générations, une question, qui devint le titre d’un cantique, lui vint à l’esprit : "Shall We Gather at the
River ?" (litt. "Irons-nous au fleuve ?").
Il imaginait le jour du rassemblement de tous les chrétiens au ciel. Un moment glorieux où "nous parlerons et adorerons éternellement en ces jours de bonheur ineffable". Là, nous déposerons tous
nos fardeaux et nous recevrons "notre robe et notre couronne". Nous verrons le "visage de notre Sauveur" et chanterons nos "cantiques de salut par grâce". "Notre pèlerinage prendra fin" et "nos
coeurs, heureux, palpiteront au son de la mélodie de la paix".
Aujourd’hui, n’abandonnez pas lorsque vous rencontrez des épreuves et des difficultés. Dieu a préparé un endroit pour vous. Adorez-le ! Louez-le ! Restez fidèle et servez-le !