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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Il s'en est fallu de peu

Je sais, Éternel, que la voie de l'homme n'est pas à lui, qu'il n'est pas au pouvoir de l'homme qui marche de diriger ses pas.
Jérémie 10. 23

Par l'Éternel, les pas de l'homme sont affermis.
Psaume 27. 23

Ceux qui s'attendent à l'Éternel renouvelleront leurs forces.
Ésaïe 40. 31


Le croyant n'est pas à l'abri d'une chute morale. Dans l'Ancien Testament, nous voyons que David, prêt à tuer pour se venger d'une parole blessante, a été arrêté par l'intervention d'une femme sage (1 Samuel 25). Combien de fois avons-nous frôlé l'égarement ou la chute, et Dieu, dans sa grâce, a retenu nos pas ? Lorsque nous comparaîtrons devant le tribunal de Christ (2 Corinthiens 5. 10), Dieu nous montrera toutes les interventions de sa grâce quand, séduits par Satan, nous allions tomber. Qui ne pourrait pas prendre à son compte la confession d'Asaph et dire : «Pour moi, il s'en est fallu de peu que mes pieds ne m'aient manqué, d'un rien que mes pas n'aient glissé» (Psaume 73. 2).

Avec un cœur à la fois contrit et reconnaissant, disons aussi : «C'est Dieu qui… n'a pas permis que nos pieds soient ébranlés» (Psaume 66. 9). Cela ne nous autorise pas à un certain laisser-aller, à un manque de vigilance.

L'exhortation est toujours actuelle : «Que celui qui croit être debout prenne garde de ne pas tomber» (1 Corinthiens 10. 12). Pour rester debout face à la tentation, il ne faut pas compter sur nos propres forces, mais se tourner avec confiance vers le Seigneur qui «sait délivrer de la tentation les hommes pieux» (2 Pierre 2. 9).




Mon serviteur Caleb a été animé d’un autre esprit… Il a pleinement suivi ma voie : je le ferai entrer dans le pays.
Nombres 14.24

Après la sortie d’Égypte, Moïse envoya douze hommes repérer la terre promise. Dix d’entre eux, pour l’avoir décrié aux yeux du peuple, n’entreront pas dans le pays. Ils tomberont dans le désert, aux portes de la promesse, terre où coulent le lait et le miel (Nombres 14.30). Quelle triste fin...

Mais Caleb et Josué entrent en Canaan, "animés d’un autre esprit". La différence ? La loi divine ancrée dans leur coeur, la confiance en Dieu manifestée devant les obstacles, les paroles d’encouragement pour leurs frères...

Devant votre Canaan -promesses, bénédictions, la destinée que Dieu vous a préparées- si vous témoignez des mêmes dispositions de coeur, celles-ci feront de vous un conquérant de l’impossible !

Caleb et Josué appréciaient la présence divine, savaient l’entretenir (Exode 33.11). Eh bien, ne vous contentez pas du souvenir lointain d’une expérience avec l’Esprit Saint. Cherchez à ce que sa présence demeure dans votre vie, comme on peut cultiver, même dans ce monde hostile, la fleur la plus délicate. Et vivez d’une onction fraîche, sans cesse renouvelée.

Eux ont "suivi pleinement la voie" de l’Éternel, et donc choisi de lui rester fidèles, ainsi qu’à Moïse, leur chef (Nombres 32.12). Et s’ils ont cru la conquête possible -même après quarante ans- c’est que la foi qui croit aux promesses divines et s’en empare, est toujours conquérante (Nombres 13.30).

Nous aussi, malgré nos limites ou impossibilités, soyons de la trempe de ces deux hommes. Puisqu'ils sont de la même nature que nous, comme eux, développons les mêmes qualités spirituelles et exprimons la même attitude, pour entrer en Canaan.

Considérons encore la détermination de Caleb : à 85 ans, l’esprit du conquérant n’a pas pris une seule ride (Josué 14.10-12).

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