Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Si quelqu’un est en Christ, c’est une nouvelle création : les choses vieilles sont passées ; voici, toutes choses sont faites nouvelles ; et toutes viennent du Dieu qui nous a réconciliés avec lui-même par Christ. 2 Corinthiens 5. 17, 18
Mai 1984. William Neal Moore, enfermé pour meurtre depuis seize ans, sous haute surveillance au pénitencier de l’État de Géorgie, doit être mis à mort.
Quelques heures seulement avant son exécution, à la grande surprise de tous, la cour décrète un sursis temporaire. Encore plus étonnant, le Comité de relaxe et de pardon de l’État de Géorgie décide à l’unanimité d’épargner sa vie et de le libérer.
Voilà l’explication : peu de temps après son incarcération, Moore a reçu la visite de deux chrétiens, à la demande expresse de sa mère. Ils lui ont parlé de la grâce et de l’espérance offertes par Dieu en Jésus Christ. “Personne ne m’avait jamais dit que Jésus m’aimait et qu’il était mort pour moi. C’était un amour que je pouvais sentir, un amour que je désirais. C’était un amour dont j’avais besoin”, a pu témoigner Moore par la suite. Ce jour-là, il a répondu “oui” à l’appel de Jésus, au don gratuit du pardon et de la vie éternelle. Son cœur s’est ouvert à la puissance de transformation de l’Esprit de Dieu. Dès ce moment, c’était un autre homme. Il a été témoin du Christ auprès des détenus. Plusieurs sont devenus chrétiens, les cellules de sa section étaient plus tranquilles. On l’a même surnommé “artisan de paix”.
Le 8 novembre 1991, Moore sort de prison.
Dieu est intervenu puissamment par son pardon dans la vie de Moore. La grâce qui a fait renaître Moore coule pour tous ceux qui acceptent le pardon de Dieu et se détournent de leurs péchés pour suivre Jésus.
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All Creatures Great and Small
You, Lord, preserve both people and animals. Psalm 36:6
Father, I lift up my cares and worries to You.
Today's Scripture & Insight:
Michelle Grant trained a baby beaver named Timber to return to the wild. When she took him for swims in a pond, he’d come back to her kayak to snuggle and rub noses. One morning Timber didn’t return. Michelle scoured the pond for six hours before giving up. Weeks later she found a beaver skull. Assuming it was Timber, she began to cry.
My soul ached for Michelle and Timber. I told myself, “Snap out of it. He’s just a large, aquatic rodent.” But the truth is, I cared—and so does God. His love reaches high to the heavens and down to the smallest creature, part of the creation He calls us to steward well (Genesis 1:28). He preserves “both people and animals” (Psalm 36:6), providing “food for the cattle and for the young ravens” (147:9).
One day Michelle was kayaking in a neighbor’s pond and—surprise—there was Timber! He’d found a beaver family and was helping them raise two kits. He surfaced beside Michelle’s kayak. She smiled, “You look well. You have a beautiful family.” He cooed, splashed his tail, and swam to his new mom.
I love happy endings, especially my own! Jesus promised that as His Father feeds the birds, so He will supply whatever we need (Matthew 6:25–26). Not one sparrow falls “to the ground outside your Father’s care. . . . So don’t be afraid; you are worth more than many sparrows” (10:29–31).
By: Mike Wittmer
Reflect & Pray
What care do you need to give to your heavenly Father? What need of others might He want you to meet?
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