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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Vous ne voulez pas venir à moi

Mais ils n’ont pas voulu entendre. Ésaïe 28. 12

 

Que celui qui veut prenne gratuitement de l’eau de la vie. Apocalypse 22. 17
 

Le livre de Jérémie a été écrit plus de 600 ans avant J.-C. Dieu a appelé ce prophète à parler en son nom au peuple dont la capitale était Jérusalem. Il invite ses auditeurs à se repentir et à retourner vers Dieu, mais personne ne l’écoute, et plusieurs veulent même le faire mourir. Les jugements annoncés par Jérémie arrivent, et le peuple est dans une grande détresse.

 

Bien plus tard, Jésus Christ lui-même, né parmi ce peuple, prononcera des paroles semblables : “Vous ne voulez pas venir à moi pour avoir la vie” (Jean 5. 40). Lui qui est Dieu est devenu homme pour apporter le salut à ceux qui l’acceptent. Il a pleuré sur l’état du monde, sur son asservissement à Satan. Inlassablement Jésus Christ a guéri, a soulagé ceux qui venaient vers lui. Mais son peuple ne l’a pas reçu, la majorité s’est liguée contre lui pour le faire mourir sur une croix.

 

Aujourd’hui, Dieu nous avertit encore. Par l’évangile il offre sa grâce à tous ceux qui acceptent et croient que Jésus a porté le châtiment que méritaient leurs fautes. C’est le seul moyen d’échapper au jugement qui va tomber sur ceux qui ne croient pas.

 

Acceptez-vous ce message, ou le refusez-vous comme ce peuple autrefois ? Mépriser la bonté de Dieu, le don de son Fils bien-aimé, est la plus grande offense qui puisse être faite à Dieu qui nous a tant aimés.
 

 

 


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Heroes, Tyrants, and Jesus

 

I resolved to know nothing while I was with you except Jesus Christ and him crucified. 1 Corinthians 2:2

 

Father, please help me to see Your heart in the sacrifice of Your Son.

 

Today's Scripture & Insight:

 

Beethoven was angry. He’d intended to name his Third Symphony “The Bonaparte.” In an age of religious and political tyranny, he saw Napoleon as a hero of the people and champion of freedom. But when the French general declared himself emperor, the celebrated composer changed his mind. Denouncing his former hero as a rascal and tyrant, he rubbed so hard to erase Bonaparte’s name that he left a hole in the original score.

 

Early believers in Jesus must have been disappointed when their hopes of political reform were dashed. He’d stirred hopes of life without the tyranny of Caesar’s heavy-handed taxes and military presence. Yet, decades later, Rome still ruled the world. Jesus’ messengers were left with fears and weakness. His disciples were marked by immaturity and infighting (1 Corinthians 1:11–12; 3:1–3).

 

But there was a difference. Paul saw beyond what remained unchanged. His letters began, ended, and overflowed with the name of Christ. Christ resurrected. Christ with a promise to return in power. Christ in judgment of everything and everyone. First and foremost, however, Paul wanted believers in Jesus to be grounded in the meaning and implications of Him crucified (2:2; 13:1–13).

 

The love expressed in Jesus’ sacrifice made Him a different kind of leader. As Lord and Savior of the world, His cross changes everything. The name of Jesus will forever be known and praised above every name.

By:  Mart DeHaan

 

Reflect & Pray

How is Jesus different from other leaders? Can you identify with Paul’s recall of his own weakness and fear? How does Jesus help you with that?

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