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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Le juge et le condamné

Nous étions, nous aussi, autrefois, insensés, désobéissants, égarés, asservis à diverses convoitises et voluptés, vivant dans la méchanceté et la jalousie, détestables, nous haïssant l’un l’autre. Mais, quand la bonté de notre Dieu Sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva. Tite 3. 3-5

Charles Colson (1931-2012) est un ancien conseiller du président Nixon, compromis dans l’affaire du Watergate et emprisonné ensuite durant plusieurs mois. Devenu chrétien, il se consacre à l’évangélisation dans les prisons américaines.


À son groupe “Amitiés Prison” se joignent souvent des visiteurs bénévoles, pour faire connaître l’évangile aux prisonniers. Après une de ces visites, au moment de passer au contrôle de la sortie, Colson constate qu’un des bénévoles, le juge Clément, n’a pas suivi le groupe. Mécontent, il revient sur ses pas et le trouve dans la cellule du détenu James Brewer.


“Juste une minute, dit le visiteur à Colson. C’est important. Vous savez, c’est moi qui ai condamné James à la peine maximale. Mais maintenant il est mon frère et nous avons besoin d’une minute pour prier ensemble.”


“Je restai pétrifié sur le seuil de la cellule, raconte Colson. Devant moi il y avait deux hommes ; l’un avait le pouvoir, l’autre n’en avait aucun ; l’un était un Blanc, l’autre un Noir ; le premier avait condamné le second.
Partout ailleurs que dans le royaume de Dieu, ce détenu aurait été prêt à se jeter sur celui qui l’avait envoyé dans cette cellule. Mais là ils étaient d’accord, et leur visage reflétait une extraordinaire expression de bonheur tandis qu’ils priaient ensemble.


En sortant de la prison, le juge Clément, très ému, m’expliqua qu’il avait prié pour Brewer chaque jour depuis qu’il l’avait condamné, quatre ans auparavant.”

 

 

 

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Returning Home

 

In distant lands they will remember me . . . and they will return. Zechariah 10:9

 

God, I feel far away from You. I know You’re near, but I feel so distant. Would You help me to hear Your call? Would You bring me home?

 

Walter Dixon had five days to honeymoon before he shipped off to the Korean War. Less than a year later, troops found Dixon’s jacket on the battlefield, with letters from his wife stuffed in the pockets. Military officials informed his young wife that her husband had been killed in action. Actually, Dixon was alive and spent the next 2.5 years as a POW. Every waking hour, he plotted to get home. Dixon escaped five times but was always recaptured. Finally, he was set free. You can imagine the shock when he returned home!

 

God’s people knew what it was to be captured, moved far away, and to long for home. Due to their rebellion against God, they were exiles. They woke each morning yearning to return, but they had no way to rescue themselves. Thankfully, God promised He’d not forgotten them. “I will restore them because I have compassion on them” (Zechariah 10:6). He would meet the people’s relentless ache for home, not because of their perseverance, but because of His mercy: “I will signal for them . . . and they will return” (vv. 8–9).

 

Our sense of exile may come because of our bad decisions or because of hardships beyond our control. Either way, God hasn’t forgotten us. He knows our desire and will call to us. And if we’ll answer, we’ll find ourselves returning to Him—returning home.

By:  Winn Collier

 

Reflect & Pray
Where do you sense exile in your life? How are you hearing God calling you, showing you how to return home?

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