Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
[Jésus] le vit et lui dit:… Il faut que je demeure aujourd'hui dans ta maison. Luc 19. 5
[Jésus] entre là où l'enfant était couchée.
Il prit la main de l'enfant et lui dit:… Jeune fille, je te dis, lève-toi. Aussitôt la jeune fille se leva et se mit à marcher… et ils furent saisis d'une grande admiration. Marc 5. 40, 41
Au temps du prophète Élisée, vivait une femme riche. Elle avait reconnu dans le prophète un “homme de Dieu”, et lui avait offert l'hospitalité dans sa maison. Elle avait même persuadé son mari d'aménager une petite chambre spécialement pour lui. Mais cette femme n'avait pas d'enfant, et Élisée, connaissant sa tristesse, lui avait promis qu'elle aurait un fils.
L'enfant naît, il grandit. Un matin, il se plaint de la tête. À midi, l'enfant meurt sur les genoux de sa mère. Que va-t-elle faire? Pleurer et enterrer l'enfant? Non!
Elle le couche sur le lit du prophète. Puis cette femme de foi s'en va trouver la seule personne qui peut l'aider: Élisée, l'homme de Dieu. Elle semble dire: “Si c'est toi qui nous a donné cet enfant, tu ne peux pas le laisser mourir maintenant. Il faut que tu t'en occupes”. Et elle insiste pour qu'il vienne chez elle sans délai. Élisée envoie d'abord son serviteur, mais celui-ci est incapable de faire revivre l'enfant. Quand Élisée arrive, l'enfant est étendu sur son lit, mort. Le prophète supplie alors l'Éternel, et rend l'enfant vivant à sa mère.
Mères chrétiennes, le Seigneur vous a donné des enfants. Son désir est qu'ils aient la vie éternelle, et non qu'ils soient perdus. Mais vous ne pouvez pas la leur communiquer, le Seigneur seul le peut. Faites venir le Seigneur Jésus – figuré dans ce récit par Élisée – dans votre maison. Il faut que, dans votre foyer, il ait son “chez-lui”.
(à suivre)
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The Warmth Of The Sun
I am weary with my groaning; all night I make my bed swim; I drench my couch with my tears. —Psalm 6:6
A song of sadness can turn our hearts to the God whose joy for us is forever.
On a November day in 1963, the Beach Boys’ Brian Wilson and Mike Love wrote a song quite unlike the band’s typically upbeat tunes. It was a mournful song about love that’s been lost. Mike said later, “As hard as that kind of loss is, the one good that comes from it is having had the experience of being in love in the first place.” They titled it “The Warmth of the Sun.”
Sorrow serving as a catalyst for songwriting is nothing new. Some of David’s most moving psalms were penned in times of deep personal loss, including Psalm 6. Though we aren’t told the events that prompted its writing, the lyrics are filled with grief, “I am weary with my groaning; all night I make my bed swim, I drench my couch with my tears. My eye wastes away because of grief” (vv.6-7).
But that’s not where the song ends. David knew pain and loss, but he also knew God’s comfort. And so he wrote, “The Lord has heard my supplication; the Lord will receive my prayer” (v.9).
In his grief, David not only found a song, he also found reason to trust God, whose faithfulness bridges all of life’s hard seasons. In the warmth of His presence, our sorrows gain a hopeful perspective.
Heavenly Father, life can be so wonderful, but also
so hard. Help us to seek You in the good times as
well as the bad. Help us to always be mindful that
You are our sure hope in a world that doesn’t always seem to care.
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