Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Entrez par la porte étroite; car large est la porte, et spacieux le chemin qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui s'y engagent; car étroite est la porte, et resserré le chemin qui mène à la vie, et peu nombreux sont ceux qui le trouvent. Matthieu 7. 13, 14
Cette faculté est bien connue dans le monde animal où certaines espèces ont la capacité de se fondre dans leur milieu environnant, notamment pour échapper à leurs prédateurs. Le caméléon peut changer de couleur, et certains papillons modifient leur forme. Il existe aussi un mimétisme du comportement, une tendance à reproduire une façon d'être. Ce désir naturel de ne pas vouloir se singulariser, mais au contraire de préférer se fondre dans un collectif, est particulièrement visible dans une foule, lors d'un match, d'une manifestation politique…
Ce mimétisme existe sur le plan spirituel: il y a encore peu d'années, beaucoup de personnes fréquentaient des offices religieux pour “être comme tout le monde”. De nos jours on ferait plutôt l'inverse: ceux qui fréquentent régulièrement un lieu de culte sont souvent peu nombreux, parfois marginalisés.
Dans le verset du jour, la Bible nous avertit des dangers de l'imitation du grand nombre. Il y a là une apparente sécurité et quelque facilité, mais où cela conduit-il? N'ayons donc pas peur de ne pas adopter les modes de pensée de nos contemporains et les buts qu'ils poursuivent; en un mot, d'être différents. Le Christ nous invite à le suivre, lui seul; il est “le chemin, la vérité et la vie” (Jean 14. 6). La “porte” de l'évangile peut sembler plus étroite aujourd'hui qu'hier, mais elle mène encore à la vie. Ce qui compte, c'est d'obéir à ce que Dieu nous dit dans sa Parole.
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C'était l'hiver ... Jean 10:22
L'hiver parle de froid, de nuit, de mort, de tempêtes, de tristesse; le soleil est voilé; la nature semble privée de vie. Jésus était là, et c'était l'hiver... Il est venu dans le monde pour connaître cela aussi, moralement et spirituellement. Lui qui est l'image empreinte du Père et de la gloire du ciel, où il n'y a jamais d'hiver, Il est venu endurer cela pour nous.
L'hiver... de cette froideur glaciale produite par l'incompréhension, les doutes, la fermeture de coeur de Ses ennemis. L'hiver... de la haine religieuse contre Sa Personne qui devait aboutir à Son rejet quand, en ce jour de décembre, "les Juifs prirent de nouveau des pierres pour Le lapider".
L'hiver L'entoura toute Sa vie avec, comme point culminant, les trois heures de ténèbres et d'angoisse indicibles de l'expiation. Mais cet hiver a pris fin à Sa résurrection d'entre les morts et à Son entrée dans la gloire d'où Il envoie Son Saint-Esprit dans nos coeurs, pour en fondre toute la glace et y amener la lumière, la vie, la joie, le fruit et la beauté.
Si Jésus notre Seigneur a vécu "l'hiver" à cause de nous et pour nous, Il n'a cependant jamais quitté l'abri de la communion de Son Père. Il pouvait dire: "Celui qui M'a envoyé est avec Moi; Il ne M'a pas laissé seul, parce que je fais toujours ce qui Lui est agréable." Jean 8:29. Il S'éloignait de la publicité, et trouvait Son "home" en Son Père céleste.
C'est pourquoi Il pouvait dire: "Je suis la lumière du monde; celui qui Me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie." Jean 8:12. En suivant un tel Maître, Son disciple connaîtra "l'hiver", toutes proportions gardées, l'hiver et ses caractéristiques décrites plus haut. Mais s'il accepte Sa volonté et porte Son opprobre, cette communion de Ses souffrances amènera dans son coeur le printemps du ciel, celui de la joie qui nous est réservée.
Ayons "les regards sur Jésus, le Chef et le Consommateur de la foi, qui, en vue de la joie qui Lui était réservée, a souffert la croix, méprisé l'ignominie, et S'est assis à la droite du trône de Dieu". Hébreux 12:2-3.
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Love And Support
I thank my God . . . for your fellowship in the gospel from the first day until now. Philippians 1:3,5
The glory of life is to love, not to be loved; to give, not to get; to serve, not to be served.
I received this note from a friend serving in an orphanage in a developing country: “Yesterday, as I was sitting at my office desk, I noticed a trail of ants on the floor. As I followed it, I was shocked to see that thousands of ants had blanketed the walls of our office building—inside and out. They swarmed everything. Fortunately, one of the workers . . . set to work. Less than an hour later, the ants were gone.”
After telling this insect story, my friend wrote, “So, how was your day at work?” Sometimes we need reminders of the needs of those who have left behind the comforts and conveniences of home. God calls each of us to different paths of service, and some paths are bumpy. Working in an office that is overrun by ants doesn’t appeal to anyone, but my friend is not there for the perks.
She and many other believers have had their hearts captured by Christ and think that abandoning “essential” comforts and conveniences is a small thing to do to honor Him who loves us. They need our support in the way Paul depended on his friends in Philippi—for fellowship (Phil. 1:5), for finances (4:16), and for care (4:18). When we encourage our friends who have left their familiar environments to serve God elsewhere, we show our love for the One who sent them.
Dear Lord, give me wisdom to know which of Your
workers in the fields of the world need my help.
Show me how my family can surround them
with encouragement and support.