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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Ses compassions ne cessent pas; elles sont nouvelles chaque matin; grande est ta fidélité! Lamentations de  Jérémie 3. 22, 23

 

Bienheureux l'homme dont la force est en toi… Ils marchent de force en force. Psaume 84. 5, 7
La peine du jour présent

“Je ne souffre qu'un instant; c'est parce qu'on pense au passé et à l'avenir qu'on se décourage et qu'on désespère.” Ces paroles de Thérèse de Lisieux sont instructives: comment réagissons-nous devant la souffrance ou les épreuves de la vie?

 

On peut regretter la tranquillité des jours passés, la joie et la facilité dans lesquelles on vivait. Mais Dieu nous invite à ne pas regarder en arrière pour regretter. “Ne dis pas: Pourquoi les jours passés étaient-ils meilleurs que ceux-ci? Car ce n'est pas la sagesse qui te ferait poser cette question” (Ecclésiaste 7. 10). En revanche, souvenons-nous que Dieu ne nous a jamais abandonnés.

 

On peut aussi se faire du souci pour l'avenir: nos forces déclinent, notre société évolue de façon inquiétante… Mais l'apôtre nous dit: “Rejetez sur Dieu tout votre souci, car il prend soin de vous” (1 Pierre 5. 7). Nous ne pouvons rien changer de notre passé, et l'avenir ne nous appartient pas. Tout est entre les mains de Dieu, qui conduit tout à bonne fin pour nous (Psaume 57. 2).

 

“À chaque jour suffit sa peine”, a dit Jésus Christ (Matthieu 6. 34). La peine du moment présent peut être supportée avec son aide. Il nous aime, il comprend nos souffrances et il a toujours compassion de nous. Il nous donnera les forces un jour après l'autre. Apprenons à les lui demander chaque matin, en comptant sur sa fidélité. Il a promis: “Moi je suis avec vous tous les jours” (Matthieu 28. 20)..

 

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The Last Call

 

How the mighty have fallen! 2 Samuel 1:27

 

We honor the Creator when we honor the memory of those who honored Him.

 

After serving his country for two decades as a helicopter pilot, James returned home to serve his community as a teacher. But he missed helicopters, so he took a job flying medical evacuations for a local hospital. He flew until late in his life.

 

Now it was time to say goodbye to him. As friends, family, and uniformed co-workers stood vigil at the cemetery, a colleague called in one last mission over the radio. Soon the distinctive sound of rotors beating the air could be heard. A helicopter circled over the memorial garden, hovered briefly to pay its respects, then headed back to the hospital. Not even the military personnel who were present could hold back the tears.

 

When King Saul and his son Jonathan were killed in battle, David wrote an elegy for the ages called “the lament of the bow” (2 Samuel 1:18). “A gazelle lies slain on your heights,” he sang. “How the mighty have fallen!” (v. 19). Jonathan was David’s closest friend and brother-in-arms. And although David and Saul had been enemies, David honored them both. “Weep for Saul,” he wrote. “I grieve for you, Jonathan my brother” (vv. 24, 26).

 

Even the best goodbyes are oh-so-difficult. But for those who trust in the Lord, the memory is much more sweet than bitter, for it is never forever. How good it is when we can honor those who have served others!

 

Lord, we thank You for those who serve their communities as First Responders. We humbly ask You for their safety.

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