Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Aujourd'hui si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs.
Hébreux 4. 7
Choisissez aujourd'hui qui vous voulez servir.
Josué 24. 15
C'est maintenant le jour du salut
2 Corinthiens 6. 2
Nicollo Paganini (1781-1840), violoniste particulièrement talentueux, commanda à Berlioz un concerto afin de mettre en valeur la sonorité de son alto Stradivarius, récemment acquis. Berlioz compose le premier mouvement du concerto, mais il ne plaît pas à Paganini. Il trouve qu'il manque de brio. Il ne le jouera jamais. Berlioz continue son œuvre qui aboutit à la symphonie “Harold en Italie”. Elle est exécutée par un autre violoniste, et remporte un véritable triomphe. Plus tard, en entendant jouer l'oeuvre, Paganini comprend son erreur. Bien que malade, il vient féliciter Berlioz et lui fait transmettre un don important. Mais rien ne pouvait compenser l'occasion manquée !
Qui n'a pas laissé passer de belles occasions dans sa vie ? Nous devons tous faire des choix. Ils ont des conséquences immédiates ou futures. Certaines décisions sont irréversibles, d'autres non. Mais un choix capital est à effectuer par chacun de nous : Comment vivre ? avec Dieu ou loin de lui ? Dieu nous offre sa présence, et pour l'éternité un lieu de bonheur sans fin.
Saisir cette offre, c'est reconnaître que je suis pécheur, que j'ai besoin d'un Sauveur ; c'est croire que Jésus Christ est mort sur la croix pour mes péchés et qu'il est ce Sauveur dont j'ai besoin.
Refuser cette offre ou y rester indifférent, c'est manquer l'occasion de bénéficier du bonheur que Dieu donne à ceux qui méritaient la condamnation : une éternité avec lui.
C'est choisir de passer une éternité de malheur, sans lui, avec le regret d'avoir “manqué l'occasion”.
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Déposez le fardeau de la culpabilité
Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici : toutes choses sont devenues nouvelles.
2 Corinthiens 5. 17
Cessons de penser à ce que nous ne sommes pas, et considérons plutôt nos progrès dans notre relation avec Dieu.
J'avais un énorme problème avec la culpabilité. Je me souviens combien elle me faisait souffrir. C'était horrible ! Je me levais le matin en souhaitant que ce fût déjà l'heure d'aller au lit parce qu'elle était constamment là, à l'affût, guettant chaque occasion pour me condamner avec des pensées du genre : "Tu n'as pas… Tu aurais dû… Tu n'aurais pas dû… Comment as-tu pu ?… Tu as encore recommencé !... Tu n'y arriveras jamais… De quel droit enseignes-tu les autres ?"
La culpabilité provient essentiellement de notre façon de considérer les attentes de Dieu à notre égard, notre péché (nos erreurs) et le remède à notre péché. Elle entre en nous sous la forme d'une pensée, qui crée un sentiment, qui détermine à son tour notre façon de vivre. Mais la bonne nouvelle est que nous ne sommes pas obligés de vivre ou de prendre des décisions en fonction de ce que nous ressentons. Si nous sommes intelligents, nous n'accorderons aucune valeur à nos sentiments lorsque nous savons qu'ils ne sont pas en accord avec ce que Dieu nous dit dans sa Parole. Et la Parole de Dieu nous dit que Jésus a payé le prix pour que nos péchés soient pardonnés et qu'il a ôté notre culpabilité.
Nous lisons dans 2 Corinthiens 5. 17 : "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici : toutes choses sont devenues nouvelles". Nous voyons ici qu'être une nouvelle créature, ou être né de nouveau, signifie que nous sommes en Christ – nous avons une relation personnelle, intime avec lui. Et au travers de cette relation, nous possédons tout ce que Jésus possède et le Saint-Esprit demeure dans notre esprit. Sa justice est désormais la nôtre et nous pouvons avoir sa grâce et sa force pour faire ce qui est juste.
Nous devons nous voir en Christ et nous identifier à lui comme notre substitut, qui a payé le prix du pardon de notre péché. Notre identité n'est plus celle de "pécheur", mais de "nouvelle créature en Christ" et il y a une différence entre qui nous sommes et ce que nous faisons. J'aime la comparaison suivante : mes enfants ne font pas toujours des choses qui me plaisent ou avec lesquelles je suis d'accord, mais ils sont toujours mes enfants. Il en va de même dans notre relation avec Dieu, notre Père.
Cessons de penser à ce que nous ne sommes pas, et considérons plutôt nos progrès dans notre relation avec lui. Je n'agis pas toujours à la perfection et je ne suis pas arrivée, mais je ne suis plus où j'étais et, Dieu soit loué, je suis en chemin !
C'est aussi votre cas, si vous avez donné votre cœur à Jésus et lui avez demandé d'être le Seigneur de votre vie. Et le mieux que vous puissiez faire est de consacrer plus de temps à cultiver votre communion avec Dieu par la prière et l'étude de la Bible, et moins de temps à vous inquiéter de ce que vous avez mal fait. Plus vous vous approchez de Dieu, mieux vous discernerez ce qui est bien et ce qui est mal. Plus vous vous approchez de Dieu, plus vous aurez de force pour faire ce qui est bien.
Une action pour aujourd'hui
Faites davantage confiance à l'amour de Dieu qu'à vos sentiments. Demandez son aide quand vous en avez besoin et jouissez d'une vie de paix et de joie, en ayant déposé le fardeau de la culpabilité et de la condamnation.
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Zero Tolerance
You shall not go about as a talebearer among your people.
Leviticus 19: 16
Destroy gossip by ignoring it.
When Shayla McKnight applied for a job for an online printing company, she was surprised to learn that they had a zero-tolerance policy for gossip. The employees are encouraged to confront one another, instead of gossip about their fellow employees. If employees are caught gossiping, they are reprimanded, and if they continue, they are fired.
Long before this kind of policy was ever implemented by a company, God spoke of His own zero-tolerance policy for gossip and slander among His people (Lev. 19:16). Idle talk that foolishly or maliciously spreads rumors or facts about another person was forbidden.
Solomon said that speaking badly of others could have disastrous effects. It betrays confidence (Prov. 11: 13), separates close friends (16: 28; 17: 9), shames and saddles you with a bad reputation (25: 9-10), and perpetually fuels the embers of a quarrel (26: 20-22). People rarely can undo the damage their untrue words have done to a neighbor.
Let’s ask the Lord to help us not to engage in harmful talk about others. He wants us to set a guard over our mouths so that we’ll instead speak all the good we know about everybody.
Many things that others say
Are not for us to tell;
Help us, Lord, to watch our tongue
We need to guard it well. Branon