Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Réjouissez-vous dans la mesure où vous avez part aux souffrances de Christ, afin qu'aussi, à la révélation de sa gloire, vous vous réjouissiez avec allégresse.
1 Pierre 4. 13
Vous avez choisi de répondre à l'appel du Seigneur Jésus pour le suivre, et vous rencontrez peut-être de la froideur de la part de certains de vos camarades. Vous vous sentez seul, certains se moquent de vous parce que vous croyez au Christ. Quand Jésus était sur la terre, il a été incompris, méprisé et même haï parce qu'il apportait la vérité. Pour la même raison, ceux qui le suivent rencontrent, dans une mesure, la même incompréhension, le même mépris.
Ce n'est facile pour personne d'être critiqué ou mis à l'écart. Mais, en un sens, ces critiques sont la preuve de l'authenticité du message dont nous sommes porteurs. Il arrive, parfois plus souvent que nous l'imaginons, que certains apprécient ce message et au fond pensent : “Voilà un jeune qui est différent, il a quelque chose que je n'ai pas, je voudrais bien connaître moi aussi ce qu'il connaît”. Et peut-être ce camarade, qui se moque volontiers de votre foi, le fait-il justement parce que votre attitude l'interpelle et qu'un jour il se tournera, lui aussi, vers le Seigneur et sera sauvé.
Quoi qu'il en soit, en acceptant de nous engager à la suite du Seigneur, nous ferons parfois l'expérience de l'épreuve, mais aussi d'une force et d'une joie nouvelles pour les traverser avec le secours du Seigneur. “Lui-même a dit : Je ne te laisserai pas et je ne t'abandonnerai pas ; de sorte que, pleins de confiance, nous disions : Le Seigneur est mon aide ; je ne craindrai pas : que me fera l'homme ?” (Hébreux 13. 5, 6).
Le chemin de l’excellence
Jésus lui répondit : quiconque met la main à la charrue, et regarde en arrière, n’est pas propre au royaume de Dieu.
Luc 9.62
L’ouvrier sérieux prend à cœur sa tâche et l’accomplit avec le plus d’excellence possible.
Pour comprendre cette déclaration de Jésus, lisons l’anecdote suivante. Il y a quelques années un pasteur prêcha sur le texte de Luc 9.62 ; il déclara avec force que celui qui met la main à la charrue en regardant derrière-lui (avec la notion de passé) n’est pas propre pour le royaume de Dieu. Tout le monde se mit à rire, le pasteur dans ce milieu rural parlait à des agriculteurs et un laboureur moderne, sur son tracteur, est obligé de regarder en arrière pour voir si son sillon est droit, le soc de la charrue étant derrière. Mais à l’époque de Jésus, le soc était devant l’agriculteur; pour le voir, il devait donc regarder devant.
La notion de passé et de futur n’est pas de mise dans ce passage. La pensée de ce texte est simple, le cultivateur doit regarder son soc, c’est-à-dire son travail et ne pas se laisser dissiper par les choses externes. Comprenons que celui qui travaille pour Jésus doit avoir les yeux fixés sur sa tâche et le faire avec excellence.
Voyons l’agriculteur, ses mains sont posées sur le soc de la charrue et au lieu de se concentrer sur son sillon il commence à regarder à gauche et à droite, puis derrière lui en faisant coucou aux passants ! Son sillon va partir dans tous les sens, le résultat sera catastrophique ! Un zigzag au lieu d’une belle tranchée. L’ouvrier sérieux prend à cœur sa tâche et l’accomplit avec le plus d’excellence possible.
Aujourd’hui, fixez vos regards sur votre appel. Ne vous laissez pas distraire et travaillez avec excellence, droiture et profondeur.
Une prière pour aujourd’hui
Seigneur aide-moi à me concentrer sur mon travail, mon appel. Je ne veux pas m’éparpiller mais te donner le meilleur. Amen.
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