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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Tu ne me parles pas?

(Pilate dit à Jésus:) Tu ne me parles pas, à moi? Ne sais-tu pas que j'ai le pouvoir de te relâcher et que j'ai le pouvoir de te crucifier? Jésus répondit: Tu n'aurais aucun pouvoir contre moi, s'il ne t'était donné d'en haut. Jean 19. 10, 11


Quelques questions de la Bible


C'est la question d'un juge à un accusé qui comparaît devant son tribunal. Le juge, c'est Pilate, le gouverneur romain à Jérusalem, qui a droit de vie et de mort. L'accusé, c'est Jésus, arrêté comme un malfaiteur. Pilate s'étonne que Jésus ne réponde pas à toutes ses questions et qu'il ne parle pas pour sa défense. Alors Pilate insiste: “Tu ne me parles pas, à moi? Ne sais-tu pas… que j'ai le pouvoir de te crucifier?” Jésus lui répond alors qu'il n'aurait aucun pouvoir si Dieu ne le lui donnait pas.

L'attitude de Jésus montre dans quels cas il faut se taire ou répondre lorsqu'on nous interroge. Ainsi Jésus ne parle pas vraiment pour se défendre, mais plutôt pour amener son juge à reconnaître la vérité. Il accomplit la prophétie, étant “comme une brebis muette devant ceux qui la tondent” (Ésaïe 53. 7), tout en témoignant “par une belle confession” (1 Timothée 6. 13).

Nous pouvons facilement nous inquiéter quand nous allons être interrogés sur notre foi. Jésus le sait très bien, aussi a-t-il encouragé ses disciples: “Ne soyez pas à l'avance en souci de ce que vous direz, et ne préparez pas votre discours; mais tout ce qui vous sera donné à ce moment-là, dites-le; car ce n'est pas vous qui parlez, mais l'Esprit Saint” (Marc 13. 11). C'est ainsi que l'on peut parler de sa foi au bon moment et éprouver l'aide du Seigneur dans les situations difficiles.

“Soyez toujours prêts à répondre à quiconque vous demande raison de l'espérance qui est en vous, mais avec douceur et crainte” (1 Pierre 3. 15).

 

 

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Etre puissamment fortifiés par Son Esprit dans l'homme intérieur. Ephésiens 3:16

Cette phrase est faite d'un grand contraste. C'est la seconde prière de l'apôtre Paul pour les Ephésiens. Dans la première, il est question de la connaissance de leur vocation, et dans la seconde, de la puissance de cette vocation. 

"Etre puissamment fortifiés par Son Esprit dans l'homme intérieur", c'est une grâce personnelle qu'il demande à Dieu pour eux, pour les besoins de leur vie chrétienne. Dans le Nouveau Testament, le mot force contient la pensée de puissance, d'autorité, de dynamite, d'énergie; fortifier, c'est communiquer cette puissance.

Le Saint-Esprit est tout cela. Il fait tout cela. Son oeuvre pour le croyant va dans toutes les directions; aucun domaine de la vie n'y échappe. Si vaste ou important que soit notre besoin, ou si petite, si intime que nous paraisse cette plaie qu'Il doit guérir, Sa puissance sera communiquée et agira. Chez le plus petit et le plus faible d'entre nous, Il habite par la foi. Si nous sommes sauvés par grâce, enfants de Dieu par adoption, Il viendra à nous pour nous fortifier puissamment.

En quoi consiste le contraste? C'est que cette infiniment grande puissance divine du Saint-Esprit agisse dans les faibles êtres que nous sommes, dans "l'homme intérieur", au fond de nous-mêmes, le lieu le plus caché, le plus intime, le sanctuaire même de notre personnalité où nul ne doit pénétrer que Lui-même, ce que l'Ecriture appelle ailleurs "l'homme caché du coeur", ce tréfonds de notre être, si sensible, si fragile, si personnel.

Dieu a destiné cette grande puissance à cela; elle agit là où est le siège, le point de départ de toutes choses en nous, là où sont les sources de la vie. Que l'Esprit de Christ en prenne possession, et que nous sachions par la foi qu'Il y demeure! Voici le secours et la forte d'en haut pour notre vie toute humaine de tous les jours, pour les grandes choses comme pour les plus petites, pour notre vie privée ou notre service public, rien n'est exclu!

Maintenant cessent les luttes, la fièvre, les efforts charnels, les déceptions continuelles. C'est le don de Sa grâce, acceptons-le.

 

 

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Pack Up Your Sorrows

 

Surely He has borne our griefs and carried our sorrows. Isaiah 53:4


No sorrow is too heavy for our Savior to bear.


During the turbulent years of the 1960s, popular music in America was a strange mixture of protest and patriotism. Some songs lashed out against war, greed, and injustice in society, while others affirmed duty to country and traditional values. But “Pack Up Your Sorrows,” written by Richard Farina and Pauline Baez Marden, seemed to fit all of the categories with its focus on the quest for personal peace. The refrain said the following:

Well, if somehow you could pack up your sorrows,
And give them all to me
You would lose them, I know how to use them,
Give them all to me.

Perhaps everyone hoped that someone really could bring them peace.

The good news is that there is Someone who can! Isaiah 53 is a prophetic picture of Israel’s promised Messiah. Christians see its fulfillment in the death and resurrection of Jesus Christ. “Surely He has borne our griefs and carried our sorrows . . . . He was wounded for our transgressions, He was bruised for our iniquities; the chastisement for our peace was upon Him, and by His stripes we are healed” (vv.4-5).

Jesus took our sins and sorrows on Himself so that we could be forgiven and have peace with God. Will you give Him your sorrows today?

Never a burden that He does not carry;

Never a sorrow that He does not share;

Whether the days may be sunny or dreary,

Jesus is always there. 

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