Aim-panahy Bread of life Verset du jour
La foi vient de ce qu'on entend – et ce qu'on entend par la parole de Dieu. Romains 10. 17
C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu; non pas sur la base des oeuvres, afin que personne ne se glorifie. Éphésiens 2. 8, 9
Cette nuit, je ne dors pas; mais paisiblement je remercie mon Dieu pour ce livre, la Bible, que je lis depuis longtemps. Il m'a montré que j'étais un pécheur et que, comme tel, je méritais le jugement de Dieu. Mais il m'a aussi donné la certitude que j'étais maintenant et pour toujours enfant de Dieu, à cause du sacrifice de Jésus Christ, le Fils de Dieu, mort pour mes péchés.
Pourquoi ai-je cru de telles paroles? Parce qu'elles me paraissaient vraies? Parce que ma logique adhérait pleinement à ce que j'avais lu? Parce que j'avais l'impression d'avoir compris quelque chose des mystères de Dieu par ma propre intelligence?
C'est bien plutôt la Parole de Dieu, parce qu'elle est vivante, qui a agi sur mon cœur et sur ma conscience.
Ce n'était pas en moi-même que se trouvait la source de la foi. Par la puissance du Saint Esprit, j'ai cru ce que déclarait ce livre parce qu'il s'est présenté à moi comme la Parole de Dieu. C'est cette Parole reçue par la foi qui donne la conviction d'avoir obtenu le pardon divin et la vie éternelle. Ainsi toute vraie connaissance est solidement ancrée sur la Parole du Dieu d'amour et de vérité.
Daniel
“Votre foi ne repose pas sur la sagesse des hommes, mais sur la puissance de Dieu” (1 Corinthiens 2. 5).
-----------------------------------
Sans compromis
Alliez-vous avec nous ; vous nous donnerez vos filles, et vous prendrez pour vous les nôtres. Vous habiterez avec nous, et le pays sera à votre disposition ; restez, pour y trafiquer et y acquérir des propriétés. Genèse 34.9-10
Père, garde-moi de me compromettre avec le monde.
Pour Jacob, le retour dans son pays à Canaan signifiait qu'il pouvait prendre un nouveau départ. Cependant, peu de temps après son installation, sa fille Dina "sortit pour voir les filles du pays". Elle attira l'attention d'un homme du nom de Sichem qui "l'enleva, coucha avec elle, et la déshonora". Son désir pour Dina devint si intense qu'il demanda à son père, Hamor, de la lui donner pour femme.
Hamor rencontra Jacob et lui proposa une union par arrangement et compromis. Il voulait que la famille de Jacob se fonde au sein de son peuple. Ce faisant, ils deviendraient "un seul peuple". Jacob et les siens adopteraient leurs coutumes et leur religion, et seraient comme tous les autres.
Mais les fils de Jacob, Lévi et Siméon, n'étaient pas prêts à oublier le viol de leur sœur. Par ruse, ils amenèrent Hamor et les hommes de sa famille à se faire circoncire, puis ils les tuèrent tous. Jacob fut très mécontent de cette action. Il est vrai qu'on pourrait arguer que leur réaction avait été extrême. Mais ces hommes démontrèrent qu'il y avait des choses plus importantes pour eux que d'être acceptés par le monde. Ils vivaient selon des principes qui ne pouvaient souffrir le compromis.
Aujourd'hui, le monde veut que vous vous adaptiez, que vous consentiez aux compromis et que vous ne viviez pas pour Dieu. Il veut que vous fermiez les yeux sur le péché, que vous adoptiez ses standards et deveniez comme tout un chacun.
Mais Dieu veut que vous vous souveniez que votre citoyenneté est du ciel (Philippiens 3.20). Vous devez agir en "étrangers et voyageurs" qui s'abstiennent "des convoitises charnelles qui font la guerre à l'âme" (1 Pierre 2.11-12). Résistez à la tentation du compromis. Les autres ne comprendront peut-être pas vos décisions, mais souvenez-vous que vous appartenez à Dieu. Il vous a appelé afin que vous sortiez du monde. Vivez selon sa Vérité.
Une prière pour aujourd'hui
Père, garde-moi de me compromettre avec le monde. Je me donne à toi et à ton royaume. Aide-moi à vivre pour toi. Au nom de Jésus. Amen.
-----------------------------------
It’s Okay To Ask
Go and tell John the things you have seen and heard: that the blind see, the lame walk, . . . the poor have the gospel preached to them. Luke 7:22
Reassurance comes as we doubt our doubts and believe our beliefs.
It’s perfectly natural for fear and doubt to creep into our minds at times. “What if heaven isn’t real after all?” “Is Jesus the only way to God?” “Will it matter in the end how I lived my life?” Questions like these should not be given quick or trite responses.
John the Baptist, whom Jesus called the greatest of the prophets (Luke 7:28), had questions shortly before his execution (v.19). He wanted to know for sure that Jesus was the Messiah and that his own ministry had therefore been valid.
Jesus’ response is a comforting model for us to use. Instead of discounting the doubt or criticizing John, Jesus pointed to the miracles He was doing. As eyewitnesses, John’s disciples could return with vivid assurances for their mentor. But He did more—He used words and phrases (v.22) drawn from Isaiah’s prophecies of the coming Messiah (Isa. 35:4-6; 61:1), which were certain to be familiar to John.
Then, turning to the crowd, Jesus praised John (Luke 7:24-28), removing any doubt that He was offended by John’s need for reassurance after all he had seen (Matt. 3:13-17).
Questioning and doubting, both understandable human responses, are opportunities to remind, reassure, and comfort those who are shaken by uncertainty.
When my poor soul in doubt is cast
And darkness hides the Savior’s face,
His love and truth still hold me fast
For He will keep me by His grace. D. De Haan