Aim-panahy Bread of life Verset du jour
“Ne touchez pas à ce qui est impur, et moi, je vous recevrai”…, dit le Seigneur. 2 Corinthiens 6. 17, 18
Purifions-nous nous-mêmes de toute souillure de chair et d'esprit, achevant la sainteté dans la crainte de Dieu. 2 Corinthiens 7. 1
Comme j'entrais dans son bureau, un chef d'entreprise, d'une voix qui n'admettait pas de réplique, était en train de dire au téléphone : “Je suis responsable de tout ce qui se fait chez moi,
y compris du balayage !” Je ne sais pas comment l'intéressé a reçu le message, mais j'en ai saisi la portée pour moi-même.
Ne suis-je pas, moi aussi, responsable du “balayage” dans ma maison ? Dans tout ce qui entre chez moi par des paroles, des lectures ou tout autre moyen, n'y a-t-il pas des
“saletés” à balayer ? Dans les conversations, les distractions, les invitations qui animent ma maison, n'y aurait-il rien à expurger ?
Il y a encore un endroit secret que je dois tenir bien “balayé” : c'est mon cœur, car “c'est du coeur que viennent mauvaises pensées, meurtres, adultères... injures : voilà ce
qui souille l'homme” (Matthieu 15. 19, 20). Aussi est-il écrit : “Garde ton coeur plus que tout ce que l'on garde” (Proverbes 4. 23).
Devant qui suis-je responsable ? Devant mes enfants, mon entourage, mes frères et sœurs chrétiens. L'apôtre Paul demandait à Timothée d'être “le modèle des fidèles, en parole, en
conduite, en amour, en foi, en pureté” (1 Timothée 4. 12). Mais je suis, avant tout, responsable devant Dieu car “chacun de nous rendra compte pour lui-même à
Dieu” (Romains 14. 12).
---------------------------------------------
Les vareuses de l’armée anglaise !
Je veux donc que les hommes prient en tous lieux, en élevant des mains pures, sans colère ni mauvaises pensées. 1 Timothée 2.8
Tout commence par une reddition, mais très vite tout s'achève par une victoire !
La nature humaine est à l'image des vareuses de l'armée britannique. Ces dernières étaient conçues volontairement étroites sous les aisselles, afin que les soldats ne puissent jamais lever les
mains facilement. Lorsqu'ils étaient obligés de le faire, la veste devenait alors fort inconfortable.
Lever les mains vers Dieu, ce n'est jamais répondre à une menace du genre "haut les mains", mais c'est plutôt dans un premier temps un acte de reddition : nous nous rendons à Lui, à ses
conclusions, nous reconnaissons finalement qu'Il a raison, nous capitulons devant Lui et loin d'être une défaite, c'est une victoire. Si l'histoire des hommes est ponctuée de capitulations
honteuses (1940 en France par exemple), Vercingétorix jetant ses armes aux pieds de Jules César est entré dans l'Histoire grâce à cette capitulation. Lever les mains en signe de
capitulation devant Dieu fera de vous un gagnant et non un perdant !
Mais je reviens un instant sur la gêne naturelle que cette idée provoque chez nous. Notre nature est bien taillée comme ces vareuses équipant les armées de sa très Gracieuse Majesté. Capituler,
lever nos mains vers Dieu, nous coûte, nous brise, nous humilie. Ce n'est donc jamais un acte naturel car par nature, notre orgueil nous l'interdit, nous sommes mal à l'aise. Alors tombez la
veste !
Mais lever les mains est aussi synonyme de victoire : spontanément, naturellement, tous les vainqueurs dans le monde du sport, font le même geste, ils lèvent les mains ! En l'occurrence,
une fois dépassé notre orgueil, une fois tombée la veste du naturel mal à l'aise avec Dieu, nous ressentons bien que lever les mains vers Dieu, fait de nous des vainqueurs !
Tout commence par une reddition, mais très vite tout s'achève par une victoire ! Il en est ainsi avec Dieu ! Si vous ne le connaissez pas encore, tombez la veste de la vanité humaine qui vous
empêche de vous approcher librement d'un Dieu qui n'a rien à voir avec celui que telle ou telle religion vous a présenté. Si vous le connaissez déjà, attention, ré-enfiler la veste de l'orgueil
est si facile ! Déchirez-la définitivement !
Un acte de foi pour aujourd'hui
Seigneur Dieu, je lève mes mains vers Toi aujourd'hui. Je le fais dans le secret de ma chambre. Personne ne me voit, mais je le fais, tel cet acte de capitulation face à Toi. J'entends bien ton
conseil et je sais que cette reddition intérieure annonce déjà toutes sortes de victoires pour ma vie.
---------------------------------------------
Waiting . . .
Blessed are all those who wait for Him. Isaiah 30:18
Waiting for God is never a waste of time.
Autumn is hunting season here in Michigan. For a few weeks every year, licensed hunters are allowed to go out into the woods and hunt for various species of wildlife. Some hunters build elaborate
tree stands high above the ground where they sit quietly for hours waiting for a deer to wander within rifle range.
When I think of hunters who are so patient when it comes to waiting for deer, I think of how impatient we can be when we have to wait for God. We often equate “wait” with
“waste.” If we’re waiting for something (or someone), we think we are doing nothing, which, in an accomplishment-crazed culture, seems like a waste of time.
But waiting serves many purposes. In particular, it proves our faith. Those whose faith is weak are often the first to give up waiting, while those with the strongest faith are willing to wait
indefinitely.
When we read the Christmas story in Luke 2, we learn of two people who proved their faith by their willingness to wait. Simeon and Anna waited long, but their time wasn’t wasted; it put them in a
place where they could witness the coming of Messiah (vv.22-38).
Not receiving an immediate answer to prayer is no reason to give up faith.
Not ours to know the reason why
Unanswered is our prayer,
But ours to wait for God’s own time
To lift the cross we bear. Anon.