Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Revêtez-vous donc… d'affection miséricordieuse, de bonté, d'humilité, de douceur, de patience, vous supportant l'un l'autre et vous pardonnant les uns aux autres. Colossiens 3. 12, 13
Toute la vie du Seigneur Jésus a illustré le verset de ce jour. Ces qualités devraient aussi caractériser les relations des chrétiens entre eux.
La miséricorde: c'est répondre avec compassion aux besoins des autres. “Allez donc apprendre ce que signifie: Je veux miséricorde et non pas sacrifice”, disait le Seigneur (Matthieu 9. 13).
La bonté: c'est une attitude aimante qui recherche le bien d'autrui. Si nous avons “goûté que le Seigneur est bon” (1 Pierre 2. 3), elle caractérisera nos relations.
L'humilité: Jésus seul était “débonnaire et humble de cœur” (Matthieu 11. 29). Il a toujours pris la dernière place. De notre côté, savons-nous nous oublier nous-mêmes?
La douceur: c'est le caractère de celui qui n'insiste pas sur ses droits, même quand on l'accuse injustement. C'est le meilleur antidote aux disputes.
La patience: Dieu est patient envers tous les hommes, “ne voulant pas qu'aucun périsse, mais que tous viennent à la repentance” (2 Pierre 3. 9). Celui qui est patient met sa confiance dans le Seigneur et sait attendre.
Se supporter: Nous sommes très différents les uns des autres. Chacun a son caractère propre, ses points forts et ses points faibles. Acceptons nos différences avec bienveillance.
Pardonner: Soyons disposés à pardonner de tout coeur, en tout temps et à chacun, “comme Dieu aussi, en Christ, vous a pardonné” (Éphésiens 4. 32).
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Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par Mon Père qui est dans les cieux. Matthieu 18:19
Si deux, seulement deux! Ils étaient cependant douze qui entouraient et suivaient leur Seigneur. Et en une certaine occasion, Il en envoya prêcher soixante-dix... Et nombreuse était la foule de ceux qui s'appelaient Ses disciples!
Mais Matthieu, l'évangéliste, révèle la tragédie de Son rejet par les hommes et de la trahison des Siens, pour des questions d'intérêt propre. Le Seigneur savait ce que valaient Ses chers disciples. Il connaissait alors, comme maintenant, leurs ambitions, leurs faiblesses, leur difficulté à s'entendre. Il savait pourquoi Il parlait de deux. Mais pour l'accomplissement de Ses plans, il Lui fallait ces deux qui soient d'accord. Il précise donc que deux croyants vraiment d'accord et en contact sans ombre avec le Père céleste peuvent déclencher Son intervention puissante dans ce monde.
Ces deux qui s'accordent ne s'isolent pas dans la prière pour des raisons de satisfaction propre. Non, il s'agit de deux coeurs dans lesquels Dieu a mis Sa pensée, Sa vision, et qu'Il a chargés de Son fardeau. Cet accord met toute chose personnelle, secondaire, de côté: Il s'agit de Dieu, de Son oeuvre dans le monde, de Son honneur parmi les Siens. Seuls les intérêts divins et éternels les inspirent.
Et voici, ces "deux" pénètrent dans la présence de Dieu et Lui présentent les désirs qu'Il a Lui-même déposés dans leur coeur. Leurs esprits, chargés des fardeaux de Dieu, sont libres de toute crainte, de toute hésitation. Ils prient - aussi longtemps qu'il le faut - mais ils prient sachant que "quoi que ce soit que nous demandions, nous le recevons de Lui, parce que nous gardons Ses commandements et que nous faisons ce qui Lui est agréable". 1 Jean 3:22. Il s'agit avant tout d'une entente profonde avec Dieu. Leurs prières rencontrent dans la gloire celles de leur Souverain Sacrificateur. Leur coeur est ouvert aux détresses du monde, connaissant la communion des souffrances de Christ et Son amour pour les âmes.
Que Dieu suscite parmi nous ces deux qui se tiennent devant le Père céleste, jusqu'à ce qu'Il ait exaucé! En ferez-vous partie?
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The Rules Of Disengagement
If the Son makes you free, you shall be free indeed. John 8:36
The price of our freedom from sin was paid by Jesus’ blood.
In her book Throw Out Fifty Things, Gail Blanke outlines four “Rules of Disengagement” to help people clear the clutter from their lives. The first rule states: “If it . . . weighs you down, clogs you up, or just plain makes you feel bad about yourself, throw it out, give it away, sell it, let it go, move on.”
I think this Rule of Disengagement has a spiritual application too: We don’t have to stay connected to past sin. Joseph’s brothers struggled with this. Years after they sold Joseph into slavery, they recalled their cruelty and feared revenge (Gen. 50:15). So they sent a message to Joseph, begging for forgiveness (vv.16-17). They did this despite previous merciful actions and reassurances from their brother (45:4-15).
Many of us remain connected to age-old offenses despite mercy and forgiveness from those we may have hurt. However, true freedom comes when we confess our wrongdoing to God. He forgives it (1 John 1:9) and separates us from it (Ps. 103:12). As one verse puts it, He throws our sin into the depths of the sea! (Micah 7:19). Because of this, we can remind ourselves that the Son has made us free, and we are free indeed (John 8:36).
’Twas a glad day when Jesus found me,
When His strong arms were thrown around me;
When my sins He buried in the deepest sea,
And my soul He filled with joy and victory.
—Albert S. Reitz. © Renewal 1946. Hope Publishing.