Aim-panahy Bread of life Verset du jour
C'est par la grâce que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi, et cela ne vient pas de vous, c'est le don de Dieu. Éphésiens 2. 8
Cette question, j'ai beau la tourner et la retourner, jamais il ne me vient d'autre réponse que celle-ci: ma foi est un don de Dieu par lequel il m'a fait recevoir le salut. Elle est un cadeau du Seigneur qu'il entretient et renouvelle chaque jour. En disant cela, c'est vrai, je n'affirme rien d'autre que ce que dit la Bible, mais je voudrais que l'on sente palpiter et vibrer, dans cette réponse, l'expérience de toute une vie et l'élan de gratitude qui m'anime quand je réalise que, si je crois, si je vis dans la communion du Christ, c'est un don gratuit de Dieu!
Bien entendu, cela ne signifie nullement que la foi est tombée sur moi un beau jour, achevée, parfaite. Comme tout ce qui vit, ma foi a une histoire. La piété de ma famille, la lecture de la Parole de Dieu, l'enseignement d'autres chrétiens, tout comme les périls de la guerre, d'innombrables rencontres et mes propres engagements ont été, entre les mains de Dieu, des instruments pour me faire entrer, avancer et me maintenir dans la foi.
Car cette foi, qui ne dépend que de l'amour inconditionnel de Dieu, n'en est pas moins sans cesse exposée à des “variations d'intensité” et bousculée par des doutes. Il n'est facile pour personne de croire en Dieu quand tant de malheurs semblent contredire jusqu'à son existence! Mais cette foi même, cet ancrage dans le Christ, me confère la responsabilité de veiller à l'alimenter à ses sources (la Bible, la prière), d'en témoigner autour de moi, de servir mon prochain, en un mot de la vivre.
d'après Albert G.
-----------------------------
Amoureux de Dieu
Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. Matthieu 22.37
Accordez la priorité à Christ et vous trouverez en lui une joie durable.
Dans une courte biographie de François d'Assise, G. K. Chesterton commence par nous faire entrevoir le coeur de cet homme unique et compatissant qui est né au XIIe siècle. Chesterton écrit: «Or, de même que saint François n'aimait pas l'humanité mais les hommes, de même il n'aimait pas le christianisme mais le Christ. [...] Le lecteur n'entreverra même pas le sens de cette histoire - qui peut bien après tout lui sembler fort incohérente, - tant qu'il ne comprendra pas que sa religion était pour ce grand mystique non pas quelque chose comme une théorie, mais quelque chose comme une affaire de coeur» (Saint François d'Assise [Paris: Pion, 1944], p. 12-14).
Lorsqu'on a demandé à Jésus de nommer le plus grand commandement de la Loi, il a répondu: «Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton coeur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement» (Mt 22.37, 38). Son interlocuteur voulait mettre Jésus à l'épreuve, mais le Seigneur lui a répondu ce qui plaisait le plus à Dieu. Notre relation avec lui est avant tout une question de coeur.
Si pour nous Dieu est un maître exigeant et l'obéissance envers lui un fardeau, nous avons rejoint ceux de qui le Seigneur a dit: «Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné ton premier amour» (Ap 2.4).
Le chemin vers la joie consiste à aimer le Seigneur de tout son coeur, de toute son âme et de toute sa pensée.
-----------------------------
Help Yourself
Happy is he who has the God of Jacob for his help, whose hope is in the Lord his God. Psalm 146:5
The one who puts God first will have happiness that lasts.
Recently, I saw a television ad for a restaurant chain that made a dramatic claim. At those restaurants, the ad said you could “Help Yourself to Happiness.” Wouldn’t it be nice if a helping of potatoes or meat or pasta or dessert would be all that was needed to provide happiness? Unfortunately, no restaurant can fulfill that promise.
Happiness is an elusive thing—as we can see in almost every area of life. Our pursuit of happiness may involve food or a host of other things, but, in the end, happiness continues to escape our grasp.
Why? In large measure it’s because the things we tend to pursue do not touch the deepest needs of our hearts. Our pursuits may provide moments of enjoyment, distraction, or pleasure, but the cry of our hearts goes unheard—the cry for help and hope. That is why the psalmist points us to a better way when he says, “Happy is he who has the God of Jacob for his help, whose hope is in the Lord his God” (Ps. 146:5).
Help yourself? Yes—if we are seeking the happiness found in the Lord. It is only when we entrust ourselves to God and His care that we can find the happiness we seek. Our hope and help are found only in trusting Him.
Father, draw me to Yourself. Remind me that only
in You will I know the real joy and satisfaction that
my heart longs for. Help me to look beyond the
surface things of life to what really matters.