Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Moïse fit un serpent d'airain, et le mit sur une perche; et il arrivait que, lorsqu'un serpent avait mordu un homme, et qu'il regardait le serpent d'airain, il vivait. Nombres 21. 9
(Jésus dit:) Moi, je suis la résurrection et la vie: celui qui croit en moi, même s'il meurt, vivra. Jean 11. 25
Jean 3. 1-18
Il n'était pas le premier venu, ce pharisien, chef des Juifs et spécialiste de la Loi de Moïse. Les miracles que Jésus faisait l'interpellaient, et il reconnaissait que Jésus était
certainement un “docteur” venu de Dieu. “Nous savons”, dit-il, et en effet, il savait beaucoup de choses et était capable de les enseigner aux autres. Mais l'essentiel, il ne le
savait pas. De la Loi divine, il connaissait le texte, mais il en ignorait l'esprit.
Aussi, Jésus ne répond pas précisément à ses questions. Il a autre chose à lui dire. Jésus n'est pas simplement “un docteur venu de Dieu”, il est le Sauveur descendu du ciel. Avec une
humilité touchante, il se place sur le même plan que Nicodème. Il lui rappelle un épisode de l'histoire du peuple de Dieu (Nombres 21. 4-9). Nicodème connaissait bien le récit, mais il
avait besoin d'en comprendre le sens. Jésus lui dit: “Comme Moïse éleva le serpent dans le désert, de même il faut que le Fils de l'homme soit élevé (sur une croix) afin que quiconque
croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle” (Jean 3. 14, 15). On ne pouvait pas acquérir cette vie éternelle en observant la Loi, mais en croyant au moyen que
Dieu donne pour être sauvé.
Plus tard, Nicodème est au pied de la croix où Jésus, comme le serpent d'airain, a été élevé (Jean 19. 39). Il se souvient sans doute de sa première rencontre avec Jésus. Il a cru, il
n'est plus le “pharisien”, homme religieux d'autrefois. Il est du côté du Crucifié, son Sauveur.
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Une vie paisible sans exaspération...
"Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s'alarme point." Jean 14.27
"J'en ai assez ! Ça m'exaspère !"
Combien de fois avez-vous prononcé ou pensé ces paroles ? Très souvent, en ce qui me concerne. Mais j'ai fini par apprendre qu'il était possible de ne pas passer chaque journée en état de
frustration et d'exaspération. Ce n'est pas la vie que Dieu veut pour nous.
Jésus dit : "[…] je vous laisse ma paix, ma paix que je vous donne. Ce cadeau n'a rien de commun avec ce que le monde peut donner, avec sa paix à lui. C'est pourquoi, cessez d'être
inquiets et de vous laisser troubler. Bannissez toute crainte de vos coeurs" (Jean 14.27, Parole Vivante).
Il existe une paix du monde que nous expérimentons lorsque tout va comme nous voulons. Mais la paix que Jésus donne est totalement différente. C'est une paix qui surpasse notre entendement, qui
nous garde paisibles lorsque la logique humaine voudrait que nous soyons troublés.
Nous pouvons décider de ne plus nous laisser troubler, exaspérer et frustrer. Même si nous pensons que nous n'y pouvons rien, Jésus affirme le contraire. La paix qu'il nous offre peut nous garder
de l'irritation.
Nous devons comprendre qu'il relève de notre responsabilité de ne pas laisser nos cœurs se troubler ou céder à la peur. Nous ne nous débarrasserons jamais d'aucun de ces écueils tant que nous
n'aurons pas assumé la responsabilité de notre état.
La plupart des gens essaient simplement d'imputer leurs problèmes à une personne ou une situation – une enfance malheureuse, un manque d'instruction, leur nationalité, leur personnalité – et
s'inventent des excuses pour être comme ils sont. Nous ne pouvons pas prendre excuse des faits de notre passé, ou de notre présent, pour rester tel que nous sommes. Croyez-moi, je sais de quoi je
parle.
J'ai grandi dans un foyer chaotique, dans une atmosphère instable, désagréable, marquée par l'alcool, la colère et toutes sortes de maltraitances. Cependant, j'ai appris que si je voulais mener
une vie différente de celle que j'avais connue durant mon enfance, je devais assumer la responsabilité de mes actes.
Je me souviens du jour où j'ai pris conscience que de vivre avec la frustration, l'exaspération et l'inquiétude me faisait beaucoup de tort. Tout ce que je récoltais, c'étaient des maux de tête
et de dos, une humeur maussade et le regret d'avoir dit des choses que je n'aurais jamais dû dire.
Quand j'ai appris, peu à peu, à assumer la responsabilité de mon comportement et à dire : "Si je veux vraiment que Dieu m'aide à changer, il le fera", la situation a commencé à évoluer.
Cela n'a pas été facile et cela ne s'est pas produit du jour au lendemain. Mais plus je comptais sur l'aide de Dieu et choisissais de me comporter comme Christ au lieu de céder à ma vieille
nature dès que j'étais contrariée, plus je progressais. J'apprenais à vivre avec la paix que Jésus donne.
Une action pour aujourd'hui
Puissiez-vous confesser : "Avec l'aide de Dieu, je n'ai pas besoin d'être constamment contrarié ou frustré. Je peux rester calme et dans la paix." La capacité à rester calme et d'humeur
égale dans les moments difficiles peut être un de vos témoignages les plus éloquents pour un monde troublé.
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The Name
You shall call His name Jesus, for He will save His people from their sins. —Matthew 1:21
Jesus: His name and His mission are one and the same.
What is it about a name that makes it so special to us? I began thinking about this after talking to a teenager as we stood outside her church in Black River, Jamaica, one Sunday morning. She
asked, “Would you mention my name in Our Daily Bread?” I asked her if she had a story to tell, and she said, “No, just mention my name.”
As I thought about her request—and her name—I wondered why her parents named her “Joyeth.” Seeing the happy nature of her personality led me to conclude that if their rationale was to
urge her along toward “joy” in her life, they had succeeded.
Most parents have that choice when a new baby is coming. But one baby received His name in a far different way. It wasn’t His parents’ choice that led to His moniker, and His wasn’t a name given
to coax Him toward a personality trait. I’m speaking of the One whose name was provided by an angel who told His parents to “call His name Jesus” (Matt. 1:21). Why?
“For He will save His people from their sins.”
No wonder His is the name above all names (Phil. 2:9). It’s a name that reveals His purpose—to provide salvation from the penalty of our sins. Jesus is indeed the name worth mentioning.
The name above all other names
Is Jesus Christ the Lord;
He came to save us from our sins
So we could be restored. —Sper