Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Jésus se releva et, ne voyant personne que la femme, lui dit: Femme, où sont-ils, tes accusateurs? Personne ne t'a condamnée? Elle dit: Personne, Seigneur. Jésus lui dit: Moi non plus, je ne te condamne pas; va, dorénavant ne pèche plus. Jean 8. 10, 11
Lecture proposée: Jean 8. 1-11
Des religieux amènent à Jésus une femme surprise en flagrant délit d'adultère. Ils veulent le prendre au piège: lui qui apportait la grâce, ils essaient de le mettre en contradiction avec la Loi divine.
Le réquisitoire prononcé, le cercle des accusateurs et la femme placée devant Jésus attendent. Jésus s'est baissé et, silencieux, écrit du doigt sur la terre.
Le silence pèse. Les accusateurs insistent, Jésus se relève et dit: “Celui d'entre vous qui est sans péché, qu'il jette le premier la pierre contre elle”. Il se remet à écrire et son silence est plus éloquent que des paroles.
Ils se sont tus, eux aussi. Ils sont partis “un à un, en commençant par les plus âgés”. Portaient-ils un jugement plus juste sur eux-mêmes?
Un seul est sans péché. Un seul a le droit de condamner. Et il s'en abstient! Jésus est venu, non pour condamner, mais pour sauver les hommes. À l'accusée, il peut donner le pardon et l'inviter à prendre un nouveau chemin: “Moi non plus, je ne te condamne pas; va, dorénavant ne pèche plus”.
Un avenir est ouvert devant cette femme qui n'en avait plus. Un nouveau commencement est possible: pour elle, pour ces hommes soudain silencieux, pour toi, qui que tu sois, que la force de la tentation a fait chavirer. Pour nous tous, si souvent hypocrites.
“Seigneur, si nous contemplions plus souvent cette scène, si nous savions écouter ton silence, que d'attitudes seraient changées!”
d'après S. de Dietrich
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Jusqu'à ce qu'Il la trouve. Luc 15:4
La brebis a choisi son propre chemin, elle s'est égarée; le bon Berger Se met à sa recherche. Il ne Se décourage pas, Il ne Se laisse pas arrêter lorsque la brebis prend la fuite. Il ne lâche pas cette âme qu'Il cherche, mais Il persévère "jusqu'à ce qu'Il la trouve..."
Quel enseignement pour nous qui voulons gagner des âmes pour Dieu! Si facilement nous nous laissons arrêter par un non, intimider par la résistance ou l'hostilité. Tel n'est pas l'esprit du vrai gagneur d'âmes; celui-ci dit: "J'ai commencé selon la volonté de Dieu, je persévérerai!" Quand nous sommes vraiment décidés, la prière est fortifiée par la résistance de la "brebis perdue", et nous continuons jusqu'à ce que nous l'ayons trouvée. Du reste, c'est ce que le Sauveur a fait à notre égard. N'en ferions-nous pas de même pour les autres?
II est dit que pour atteindre Son but, le bon Berger a quitté les quatre-vingt-dix-neuf autres brebis. Sommes-nous parmi les chrétiens qui savent qu'ils devraient être des gagneurs d'âmes, mais qui ne le sont quand même pas? L'explication de notre incapacité est simple; mais c'est une vérité désagréable à la vie propre. Pour atteindre la brebis perdue, il y a quelque chose à quitter. Le bon Berger a délibérément quitté les propres justes pour s'occuper de la brebis qui se savait perdue. Nous ne pouvons pas trouver la brebis perdue en restant dans l'atmosphère de propre justice des quatre-vingt-dix-neuf autres.
Il nous faut peut-être encore quitter autre chose. Notre coeur y tient; cependant nous savons très bien que pour aller après la brebis perdue, nous devons nous en débarrasser. Dieu ne peut pas nous employer si nos coeurs sont partagés. Abandonnons-Lui donc ce qui n'est pas selon Sa volonté pour nous, et recevons vision des milliers de brebis qui s'en vont, toujours plus loin du bercail, vers la perdition. Parmi elles, il y en a qui par notre moyen se laisseront conduire vers le bon Berger pour être sauvées.
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Imaginary Friend?
Abraham believed God . . . and he was called the friend of God. James 2:23
The dearest friend on earth is but a mere shadow compared to Jesus. Chambers
Not long ago, I heard about this billboard along the highway: “God is an imaginary friend—choose reality. It will be better for all of us.”
Obviously, the bold statement compares Christians to children whose vivid imaginations invent a make-believe companion. But is that what God is—an imaginary friend?
Actually, the evidence favors His reality. Ponder these ideas: The creation of the world shows there is a Designer behind the universe (Rom. 1:18-20). The conscience indicates a Lawgiver behind each human’s sense of right and wrong (Rom. 2:14-15). The creativity we express in music and art reflect the same attribute that the Creator possesses (Ex. 35:31-32). Christ reveals what God is like in human form (Heb. 1:1-4). And the communion or fellowship of the Spirit in the Christian heart manifests the reality of God (Gal. 5:22-23).
The Bible tells us there will be those who deny the reality of God (2 Peter 3:4-6). But James reminds us of His reality and how an Old Testament believer befriended Him: “‘Abraham believed God, and it was accounted to him for righteousness.’ And he was called the friend of God” (James 2:23). Have you met the redeeming God? He gave His Son to become your real, eternal Friend (John 15:15).
I’ve found a Friend, O such a Friend!
He loved me ere I knew Him;
He drew me with the cords of love,
And thus He bound me to Him. Small