Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Par Kiady
Jésus, le petit enfant couché dans une crèche à Bethléem, est le Fils éternel de Dieu. Trente ans plus tard, il dit à ses contradicteurs : “Avant qu'Abraham fût, je suis” (Jean 8. 58). Il est “le Même, hier, et aujourd'hui, et éternellement” (Hébreux 13. 8). Quand Dieu disposait les cieux, il était là (Proverbes 8. 27). “Tout a été créé par lui et pour lui, et lui est avant tout”.
Dans l'une de ses dernières prières, à la veille d'être rejeté et crucifié, il demande à Dieu de le glorifier de la gloire qu'il avait auprès de lui “avant que le monde fût” (Jean 17. 5). Il n'a pas de “commencement de jours” (Hébreux 7. 3). Il est de toute éternité.
C'est Lui qui est devenu homme et s'est offert pour la gloire de Dieu et le salut des hommes. Parfaitement satisfait, Dieu l'a ressuscité et l'a élevé dans la gloire, comme Jésus lui-même l'avait annoncé : “Je suis sorti d'auprès du Père et je suis venu dans le monde ; et de nouveau je laisse le monde et je m'en vais au Père” (Jean 16. 28). Selon sa promesse, il va bientôt revenir pour chercher tous les croyants car il a dit : “Je reviendrai et je vous prendrai auprès de moi, afin que là où moi je suis, vous, vous soyez aussi” (Jean 14. 3).
Plus tard il reviendra pour exercer le jugement et établir son règne, car “il faut qu'il règne” (1 Corinthiens 15. 25).
Son règne de mille ans achevé, le Seigneur Jésus remettra “le royaume à Dieu le Père… afin que Dieu soit tout en tous” (1 Corinthiens 15. 24, 28).
Vivre ensemble : faites preuve de miséricorde !
Pardonner, c’est lâcher le passé. La confiance concerne le comportement futur.
La miséricorde est présente dans la véritable communion. Cette dernière est un espace de grâce, où les erreurs ne sont pas amplifiées, mais au contraire effacées. Il y a communion lorsque la miséricorde l’emporte sur la justice.
Nous avons tous besoin de miséricorde, parce que nous trébuchons et tombons tous, et devons être aidés pour revenir sur la bonne voie. Nous devons à la fois faire miséricorde à autrui et accepter
de la recevoir.
La communion est impossible sans pardon, parce que l’amertume et la rancune la détruisent toujours. Que nous nous blessions intentionnellement ou non, il faut beaucoup de miséricorde et de grâce
pour créer et préserver la communion.
La Bible nous dit : "Vous devez vous pardonner comme le Seigneur vous a pardonné" (Colossiens 3.13).
La miséricorde de Dieu à notre égard est ce qui nous pousse à user de miséricorde envers autrui. Chaque fois que quelqu’un vous blesse, vous vous trouvez devant un choix : vais-je employer
mon énergie et mes émotions à me venger ou à résoudre le conflit ? Vous ne pouvez pas faire les deux.
Beaucoup de personnes sont peu disposées à user de miséricorde parce qu’elles ne comprennent pas la différence entre la confiance et le pardon. Pardonner, c’est lâcher le passé. La confiance
concerne le comportement futur.
Le pardon doit être immédiat, que l’autre vous le demande ou non. La confiance se reconstruit avec le temps.
La confiance exige des faits. Si quelqu’un vous offense de façon répétée, Dieu vous ordonne de lui pardonner instantanément, mais il ne s’attend pas à ce que vous lui refassiez confiance
immédiatement, ni que vous le laissiez continuer à vous faire souffrir. Il faut que la personne apporte des preuves qu’elle a changé avec le temps. Le meilleur cadre pour restaurer la confiance
est celui d’un petit groupe qui offre son soutien, son encouragement et constate les progrès.
Une action pour aujourd'hui
Apprenez à faire preuve de miséricorde envers ceux qui vous entourent.
Eclipse Next 2019 - Hébergé par Overblog