Jésus leur dit : ... Moi, je suis la porte : si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé.
Jean 10. 7, 9
Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi.
Jean 14. 6
Quand Jésus annonce : “Je suis la porte”, il montre qu'il y a un lieu où l'homme peut entrer pour son bonheur. Un domaine où Dieu peut bénir, où il est connu et aimé. Mais le mal dans l'homme –
qui pourrait nier cette terrible réalité ? – empêche celui-ci d'y entrer. Aussi Dieu nous a-t-il ouvert la porte de ce domaine le jour où son Fils s'est chargé de nos péchés. Cette porte, je ne
peux la franchir qu'en me courbant, en reconnaissant ma culpabilité devant Dieu et en acceptant son pardon. J'entre alors dans une nouvelle relation avec lui, une relation de vérité et d'amour
qui ne peut être rompue.
Sur quoi cette porte débouche-t-elle ? Non pas sur un banc pour m'asseoir immobile, mais sur un chemin où je peux être actif dans la paix, la sainteté et la communion avec Dieu. Sur ce chemin,
Jésus me conduit dans la bonne direction, vers le ciel où il se trouve. En attendant, il m'engage à prier, et cela répond à mon besoin de lui demander aide et conseil. Il m'apprend à aimer la
Bible qui me parle de lui. Il m'enseigne à vivre pour Dieu.
Ce chemin, toutefois, je risque de le quitter si je n'écoute plus la voix du Seigneur. Le péché reprend le dessus : orgueil, égoïsme, jalousie, satisfaction de soi. Alors je ne goûte plus la
paix. Dieu m'invite ainsi à revenir sur le chemin, à revenir à Jésus, à tout lui dire pour goûter son pardon et abandonner le péché. C'est là ma sécurité et mon bonheur. Là, je suis en communion
avec le Seigneur et avec les siens.
Les obstacles à votre relation avec Dieu
Supportez-vous les uns les autres, et, si l'un a sujet de se plaindre de l'autre, pardonnez-vous réciproquement. De même que Christ vous a pardonné, pardonnez-vous aussi.[...]
Colossiens 3.13
Si vous avez laissé des barrages se dresser dans votre existence, la vie ne peut pas s’écouler librement entre Dieu et vous.
Un obstacle se dresse-t-il dans votre relation avec Dieu ? Savez-vous que des sentiments que vous portez en vous comme la colère, le refus de pardonner, l’amertume ou même la souffrance peuvent
entraver votre relation avec Dieu ?
Permettez-moi de vous donner un exemple personnel. À une époque, j’étais une personne très négative. On aurait vraiment dit que j’avais du mal à aligner deux pensées positives. Dave, mon mari, a
fini par m’en parler et me demander ce qui n’allait pas – pourquoi j’étais tout le temps tellement acariâtre et négative. Quand j’y repense, je me rends compte que ma réponse était très
révélatrice de ce qui était au fond de mon cœur. "Si on ne s’attend à rien de bien, lui ai-je dit, on n’est au moins pas déçu."
N’est-ce pas triste ? Voilà quelle était mon attitude à l’époque. J’avais enduré tellement de souffrances et de déceptions dans mon existence que je pensais en fait me protéger en m’attendant à
des événements négatifs plutôt que de croire qu’il pouvait arriver quelque chose de beau. J’avais laissé ce négativisme s’ériger en barrage dans ma vie, non seulement dans ma relation avec mon
mari et mes enfants, mais aussi entre Dieu et moi.
Si vous avez laissé des barrages se dresser dans votre existence, la vie ne peut pas s’écouler librement entre Dieu et vous et inversement, et vous avez du mal à recevoir quoi que ce soit de lui.
Il vous est difficile d’accepter son amour, son pardon, sa faveur, sa bénédiction, sa guérison ou ses paroles d’encouragement. Vous risquez par conséquent de vous sentir coupé de lui – avec
l’impression que vos prières ne montent pas plus haut que le plafond.
Une action pour aujourd'hui
Je veux vous encourager aujourd’hui à commencer à détruire ces barrages. Identifiez ce qui entrave votre relation avec Dieu. Prenez la décision de régler ces problèmes qui vous donnent
l’impression d’être séparé de son amour et de son acceptation.