Aim-panahy Bread of life Verset du jour
"Il n'y a de salut en aucun autre (que Jésus Christ); car il n'y a pas non plus sous le ciel d'autre nom qui soit donné
parmi les hommes, par lequel il nous faut être sauvés". Actes 4. 12
"Toutes choses travaillent ensemble pour le bien de ceux qui aiment Dieu". Romains 8. 28
Ce récit de la conversion de Charles
Spurgeon met en évidence le fait que toute personne, malgré sa droiture morale, ses habitudes religieuses sincères, son désir de faire le bien, est encore un pécheur qui a besoin de trouver la
paix en Dieu. Bien que chaque conversion soit unique, on retrouve dans toutes:
– Une conviction de péché
– La recherche de la délivrance
– La découverte que seul Jésus Christ par son oeuvre à la croix et sa résurrection peut pardonner le pécheur qui le lui demande, et apporter la paix à l'âme.
La conversion, cette volte-face vers Jésus Christ, entraîne un changement complet d'orientation et d'objectifs de vie.
D'autre part, les circonstances de la conversion de Charles Spurgeon mettent en évidence également la souveraineté de Dieu. Il se sert ici des contretemps (une tempête de neige, une prédication
improvisée) pour apporter la réponse que ce jeune homme cherchait depuis longtemps.
Ces circonstances ont été pour Spurgeon une préparation à son futur service. Très tôt il prêche le message de l'évangile et devient le prédicateur le plus connu et le plus actif en Angleterre en
cette moitié du 19e siècle. Marqué par son expérience, il s'attache pendant tout son ministère à
présenter le message du salut de la façon la plus simple, la plus directe, la plus accessible, la plus percutante possible. Et c'est ainsi qu'il conduisit à Jésus Christ un très grand nombre de
personnes pendant les quarante années de son ministère pour Dieu.
Ne soyons pas des tueurs d’espoir
Quel est l'élément qui vous a amené à Jésus ?
"Saul avait donné son approbation à la lapidation d’Etienne. A partir de ce jour-là, une violente persécution se déchaîna contre l’Eglise de Jérusalem." Actes 8.1
Savez-vous ce qui me fait frémir dans cette lecture ? C'est que Saul pensait servir Dieu !
Combien de personnes avons-nous lapidé par nos paroles en pensant servir Jésus ? Je vous le dis, prenons garde à la manière dont nous jetons nos pierres. Parfois elles peuvent blesser des
hommes ou tuer des rêves. Etienne ne s'est jamais relevé physiquement de cette agression même si plus tard, Saul de Tarse se repentit de son action.
Je me souviens du témoignage difficile d'une amie de ma mère. Son mari, de tradition catholique, laissait sans problème son épouse aller à l'église évangélique jusqu'au jour où il croisa un
membre de l'église. Ce jour-là, rempli de bonnes intentions, le chrétien commença à parler du Seigneur au mari pour le gagner à Christ. Au bout d'un certain temps, se voyant à court
d'argumentation sans avoir pu convaincre son interlocuteur, le frère finit par fustiger les catholiques ! De retour chez lui, le mari blessé par les propos de l'homme rencontré, interdit
formellement à son épouse de retourner dans son église. Pendant plusieurs années, la jeune femme dut aller aux réunions en cachette. Même si par la suite le chrétien regretta ses propos, le mal
était fait, le caillou avait été jeté et des années de tristesse s'en étaient suivies.
Quel est l'élément qui vous a amené à Jésus ? Est-ce un caillou ou une croix ? Est-ce le mépris ou l'amour de Dieu ? Est-ce la condamnation des hommes ou la grâce
divine ?
Une prière pour aujourd'hui
Seigneur, je ne veux pas jeter de cailloux sur les gens parce qu'ils ne pensent pas comme moi. Fais de moi une personne de prière et non un lanceur de pierres.
Still In God’s Hands
Nothing can shake those who are secure in God’s hands.
"In all this Job did not sin nor charge God with wrong". —Job 1:22
During my first year of seminary, I listened as a new friend described her life. Abandoned by her husband, she was raising two small
children alone. Earning just over minimum wage, she had little chance of escaping the poverty and dangers she described in her neighborhood.
As a father, I was moved by her concern for her children, and asked, “How do you handle all of this?” She seemed surprised by my question and replied, “We are doing all we can do,
and I must leave them in God’s hands.” Her trust in God in the midst of trials reminded me of Job’s trust (1:6-22).
A year later, she phoned and asked if I would come be with her at the funeral home. Her son had been killed in a drive-by shooting. I asked God for words to comfort her and for the wisdom not to
try to explain the unexplainable.
Standing with her that day, however, I marveled as again and again she comforted others—her confidence in God unshaken by this terrible blow. Turning to me as we parted, her final words were a
poignant reminder of the depth of her faith: “My boy is still in God’s hands.” Like Job, she “did not sin nor charge God with
wrong”(v.22).
We too can develop an unshakable faith by daily walking with the Lord.
O the peace I find in Jesus,
Peace no power on earth can shake,
Peace that
makes the Lord so precious,
Peace that none from me can take. —Beck