Crois au Seigneur Jésus, et tu seras
sauvé.
Actes 16. 31
Le matin, sème ta semence, et, le soir, ne laisse pas reposer ta main ; car tu ne sais pas ce qui réussira, ceci ou cela, ou si tous les deux seront également bons.
Ecclésiaste 11. 6
Tout a commencé il y a quelques années dans une église au sud de Londres. A la fin du service du dimanche, un chrétien se lève et demande s'il peut raconter sa conversion : “J'habitais à
Sydney, en Australie. Il y a quelques mois, alors que je rendais visite à des cousins, je marchais dans la rue George, quand un petit homme aux cheveux blancs est sorti d'une boutique et m'a
donné un tract en disant : “Excusez-moi, Monsieur, êtes-vous sauvé ? Si vous mourez ce soir, irez-vous au ciel ?”. Cette question m'a travaillé et avec l'aide d'un ami croyant, je
suis venu à Christ.”
Dans les mois qui ont suivi, un pasteur de l'église a eu l'occasion de voyager à Perth, à Keswick, aux Caraïbes, à Atlanta, puis en Inde. A sa grande surprise, il a entendu les multiples
témoignages de personnes très diverses, ayant toutes été amenées à Christ au même endroit : à Sydney ; par le même moyen : un petit monsieur aux cheveux blancs, prononçant les
mêmes paroles : “Excusez-moi, êtes-vous sauvé ? Si vous mourez ce soir, irez-vous au ciel ?” Pour certains cette rencontre était récente, pour d'autres elle datait de plusieurs
années.
Six mois plus tard, le pasteur se trouvait à Sydney. Il demanda à un croyant de l'église locale s'il connaissait un homme âgé aux cheveux blancs qui distribuait des tracts dans la rue George. Il
répondit : “Oui, je le connais, il s'appelle Mr Jenner, mais il est très âgé maintenant et ne peut plus le faire”.
(à suivre)
Réjouissez-vous !
Réjouissez-vous
toujours dans le Seigneur; je le répète, réjouissez-vous.
Notre joie est d’appartenir à Jésus.
Je
me souviens d’un pasteur racontant un épisode de sa vie d’enfant. Il avait une tante pieuse, très pieuse (pieuse nous savons à quoi ça sert, mais très pieuse ?). Son visage était toujours
grave et sévère. Alors qu’il s’amusait chez elle, elle dit en colère : "Ne fais pas de bruit, c’est le jour du Seigneur !". Il essaya de se contenir, mais après quelques minutes il se
mit à chanter, alors elle lui dit d’un ton autoritaire : "Cesse cela, c’est le jour du Seigneur, sois sérieux !". Il décida de rentrer chez lui.
Sur le chemin, il vit des poissons frétiller dans la rivière. S’approchant il leur
dit, en imitant sa tante : "Ne frétillez pas, c’est le jour du Seigneur…" Après avoir parcouru une certaine distance il entendit dans les branches des oiseaux gazouiller, alors il leva la
tête et avec un visage terne il dit : "Cessez de gazouiller, soyez sérieux c’est le jour du Seigneur !"
Lorsqu’il arriva chez lui, il passa devant l’étable où demeurait un vieil âne. Il ne lui restait guère de temps à vivre. Le regard de l’animal portait toute la misère d’une lourde vie de labeur.
L’enfant fut interpellé par cette tristesse, alors il s’approcha de lui et avec beaucoup de compassion, il mit son bras autour du coup de l’âne et lui dit : "Toi je t’aime bien, tu as la
même religion que ma tante !"
Paul encourageait les Philippiens à vivre dans la joie du Seigneur. Bien sûr nous pouvons passer par des moments d’épreuves, c’est pourquoi il dit plus loin : "Je sais vivre dans le
dénuement, je sais aussi vivre dans l’abondance […] je peux tout par celui qui me fortifie." (Philippiens 4.12). Notre joie est d’appartenir à Jésus.
Une prière pour aujourd’hui
Seigneur, au-delà des circonstances de la vie, apprends-moi à me réjouir en toi. Amen.