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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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J'attends, peut-être qu'un jour…

(Jésus a dit:) Personne ne peut venir à moi, à moins que le Père qui m'a envoyé ne le tire. Jean 6. 44

 

Méprises-tu les richesses de sa bonté, de sa patience et de sa longue attente, ignorant que la bonté de Dieu te pousse à la repentance? Romains 2. 4

 

“Toi, tu as la chance d'avoir la foi, moi pas. Je n'y peux rien… Mais j'attends, peut-être qu'un jour Dieu me la donnera…”

 

Ce raisonnement est assez courant. Il laisse supposer que ceux qui possèdent la foi ont de la chance, les autres n'y peuvent rien! Il n'y a donc qu'à attendre passivement que la foi vous vienne… Or ceci est contraire à l'enseignement de la Bible. Jésus a dit: “Celui qui cherche trouve” (Matthieu 7. 8). Avoir la foi ne relève pas du hasard, heureusement! Raisonner ainsi, c'est oublier la responsabilité de l'homme envers Dieu.

 

Il est vrai que Dieu seul peut amener un homme à la foi en son Fils, Jésus Christ. En effet, laissés à nous-mêmes, nous ne nous tournerions jamais spontanément vers lui. Mais il est tout aussi vrai que Dieu ordonne à tout homme de se repentir et de croire ce qu'il dit. Nous sommes donc responsables d'obéir. La souveraineté de Dieu, qui donne la foi, et la responsabilité de l'homme de la recevoir sont indissociables. De sorte que personne ne sera sauvé autrement que par pure grâce. Mais personne ne sera perdu autrement que par sa seule faute, la faute d'un refus. Ces deux faits, qui paraissent inconciliables pour nos esprits limités, sont clairement établis dans la Bible, et nous nous inclinons devant la Parole de Dieu.

 

Ainsi, au lieu d'attendre passivement que la foi nous soit donnée, répondons aux invitations pressantes de ce Dieu qui nous aime et veut nous sauver.

 

 

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Celui qui M'écoute reposera avec assurance, il vivra tranquille et sans craindre aucun mal. Proverbes 1:33

 

Dans notre vie fiévreuse, on prend si peu de temps pour écouter Dieu! Et pourtant, n'est-Il point notre Père? Ne sommes-nous pas Ses enfants? N'est-Il pas notre Maître, et ne sommes-nous pas Ses serviteurs? N'est-Il pas notre Chef, le Chef de notre foi, et ne sommes-nous pas Ses soldats? Négliger de L'écouter, Lui, ne peut guère nous assurer la bénédiction ni la vie.

 

Pour L'écouter, il faut d'abord savoir faire silence devant Lui. Dans un monde bruyant, aux mille et une voix, où la fièvre règne, où les multitudes s'agitent avec le bruit de grosses eaux, et où les vagues de fond balayent tout devant elles... quel secret divin que la tranquillité de l'esprit en communion avec Dieu!

 

"Celui qui M'écoute reposera avec assurance, il vivra tranquille et sans craindre aucun mal." Quel relief le contexte de notre temps donne aux deux sections de ce verset! La fièvre et le brouhaha des voix qui sont légion nécessitent cette retraite auprès de Dieu, ce silence dans Sa présence, le temps nécessaire pour entendre Sa voix douce et subtile et comprendre Sa volonté. Pour l'enfant de Dieu, c'est le premier acte de chaque matin; le négliger, c'est le signe avertisseur d'un déclin spirituel.

 

Puis au milieu du jour, pourquoi ne pas Lui consacrer cinq minutes au moins? Et le soir, que ce soit Lui qui ait le dernier mot; que ce soit avec Lui que nous terminions la journée, et cela en notre qualité d'enfant, de serviteur et de soldat. Nous goûterons alors cette sécurité et cette tranquillité d'esprit qui naissent de l'absence de la peur, cette peur qui traque les hommes et les paralyse.

 

"Celui qui M'écoute..." Notre Dieu sait tout; Sa sagesse infinie et Son amour insondable sont une partie de notre héritage en Christ; Il veut que nous L'écoutions! Notre obéissance est Sa gloire, et pour nous, elle est le gagé d'une vie et d'une force inaltérables. Voici ce qui donnera à nos prières individuelles et collectives la vision et l'inspiration nécessaires pour que Dieu entende et exauce... dans le monde.

 

 

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The Lesson

 

Do not be overcome by evil, but overcome evil with good. Romans 12:21

 

Revenge imprisons us; forgiveness sets us free.

 

One summer I was at a gathering of old high school acquaintances when someone behind me tapped me on my shoulder. As my eyes drifted over the woman’s name tag, my mind drifted back in time. I remembered a tightly folded note that had been shoved through the slot on my locker. It had contained cruel words of rejection that had shamed me and crushed my spirit. I remember thinking, Somebody needs to teach you a lesson on how to treat people! Although I felt as if I were reliving my adolescent pain, I mustered up my best fake smile; and insincere words began coming out of my mouth.

 

We began to converse. A sad story of a difficult upbringing and of an unhappy marriage began to pour out of her. As it did, the words “root of bitterness” from Hebrews 12:15 popped into my head. That’s what I’m feeling, I thought. After all these years, I still had a deep root of bitterness hidden within me, twisting around and strangling my heart.

 

Then these words came to my mind: “Do not be overcome by evil, but overcome evil with good” (Rom. 12:21).

 

We talked. We even shared some tears. Neither of us mentioned the long-ago incident. God taught someone a lesson that afternoon—a lesson of forgiveness and of letting go of bitterness. He taught it to me.

 

Dear Lord, please help me not to harbor resentment

and bitterness in my heart. Through the power

of the Holy Spirit, enable me to let go of my

bitterness and forgive those who have hurt me.

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