Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Le roi entra pour voir ceux qui étaient à table ; il aperçut là un homme qui n'était pas vêtu d'un habit de noces... Le roi dit alors aux serviteurs : Liez-le pieds et mains, emportez-le et jetez-le dans les ténèbres de dehors : là seront les pleurs et les grincements de dents.
“Je ne crois pas à l'au-delà, mais à supposer que je me trompe, vous n'allez pas me dire qu'un type comme moi, qui se bat pour la fraternité, la justice et le progrès, irait en enfer ? Et tout le bien que je fais, alors !”. Ainsi me parlait un collègue, fort sympathique et attentionné pour chacun.
Cet argument peut paraître séduisant : “Même si je ne crois pas en Dieu, lui croira en moi !”. Il peut correspondre à l'idée que nous nous faisons de la justice : “Il y a pire que moi !”. Mais avouez qu'il est plutôt prétentieux. Comment imaginer que Dieu se laissera impressionner par mes “qualités” ?
La plupart des religions mettent en avant les efforts de l'homme pour arriver à la perfection par ses propres moyens. Dans le texte cité, celui qui s'était introduit au repas de noces était vêtu de ses habits personnels, de grande valeur peut-être, mais inacceptables pour le roi. Ici, le roi représente Dieu, et ces vêtements, nos mérites personnels. Mais Dieu est saint, et nos péchés demeurent. Comment pourrait-il passer par-dessus le mal sous prétexte que nous avons aussi fait du bien !
L'Évangile nous révèle la sainteté de Dieu, certes, mais aussi son amour. Il nous dit que tous les hommes sont pécheurs, et incapables d'effacer le mal qu'ils ont fait. Seul Jésus Christ peut l'ôter. Et il l'a fait sur la croix. “Le sang de Jésus Christ... nous purifie de tout péché” (1 Jean 1. 7). C'est le prix qu'a payé notre Dieu pour offrir gratuitement “l'habit de noces”, même à ceux qui sont pires que moi, s'ils l'acceptent.
Ne méconnaissez pas la puissance du mal !
"Car nous n’ignorons pas ses desseins !"
Ne négligez pas que vous avez affaire à un adversaire plus fort que vous et sa force principale est la patience
Paul était-il défaitiste ? Ne croyait-il pas à la "foi triomphante", était-il en complet désaccord avec son propre message ? Rien de tout cela ! Mais il savait ce que Jésus avait enseigné en amont concernant le diable et sa puissance.
Tellement de croyants ont tendance à voir le diable absolument partout. Ils ont tort et puis c'est trop commode. Vous avez aussi votre responsabilité dans bien des affaires et des souffrances. En
revanche, d'autres, croyant dans le même évangile, dans le même Dieu, ayant la même foi que les précédents, ne le voient absolument nulle part. Ils ne prennent pas au sérieux la puissance du
mal !
Méconnaître la puissance du mal, en douter, la négliger, la mépriser est le premier pas vers une ruine annoncée !
Il n'est pas du tout question de devenir paranoïaque et de voir des complots satanistes partout et à tout bout de champ ! Non ! Mais ne jouez pas avec le feu. Votre nature, sans qu'il y
ait d'explication rationnelle valable, aime jouer avec les limites, elle aime le risque, le danger. Jouer avec le péché ne dure qu'un temps, un peu comme l'insecte s'aventurant sur la toile
d'araignée. Au bord, c'est amusant de provoquer le prédateur. Puis comment expliquer que petit à petit, le bord de la toile ne suffise plus ? Je ne sais pas ! Personne ne peut vraiment
le dire. Pourquoi cet attrait pour le danger ? C'est excitant au demeurant ! c'est une montée d'adrénaline ! Est-ce une forme d'orgueil bien pernicieuse, un peu à la Samson ?
Qui peut vraiment répondre ! La folie de la mouche qui va se placer petit à petit au centre de la toile sans plus jamais pouvoir en sortir n'est pas si anodine ni si éloignée de votre propre
folie et de la mienne !
Jouer avec le mal se termine toujours de la même manière ! Par des souffrances, des brisements, des scandales, une destruction, et parfois c'est sans retour possible.
Ne négligez pas que vous avez affaire à un adversaire plus fort que vous et sa force principale est la patience. Il est toujours le lion rugissant cherchant qui dévorer et pour cela il attendra
le temps qu'il faut.
Dites non au jeu risqué que vous êtes en train de jouer actuellement. Vous ne ferez jamais le poids face au redoutable joueur d'échec qu'est Satan ! Confiez-vous plutôt dans Celui qui l'a
vaincu, pour qu'il vous délivre de votre propre folie ! Mais là je sais qu'il vous faut toute la grâce de Dieu pour le comprendre et l'accepter !
Une prière pour aujourd'hui
Seigneur, en tant qu'auteur de cette pensée, je fais monter vers toi cette supplication : délivre nous, mes lecteurs et moi-même de cette folie qui est ancrée au tréfonds de nous. Au nom de
Jésus, je viens de prier. Amen.
These words which I command you . . . you shall teach them diligently to your children.
Build your children’s lives on the firm foundation of the Word.
Before she was 2 years old, my granddaughter Katie did something that would make any grandpa proud: She began to recognize cars by make and year. This all started when she and her daddy began spending time together playing with his old collection of toy cars. Daddy would say, “Katie, get the 1957 Chevy,” and she would pick it out of the hundreds of tiny cars. And once, while he was reading a Curious George book to her, she climbed down from his lap and ran to get a miniature Rolls Royce—an exact replica of the car pictured in the book.
If a 2-year-old child can make such connections, doesn’t that show the importance of teaching children the right things early on? We can do this by using what I call the FIRM principle: Familiarity, Interest, Recognition, and Modeling. This follows Moses’ pattern in Deuteronomy 6 of taking every opportunity to teach biblical truths so that children become familiar with them and make them a part of their lives. Using their interests as teaching opportunities, we repeat Bible stories so they become recognizable, while modeling a godly life before them.
Let’s give the children in our lives a FIRM foundation by teaching them about God’s love, Christ’s salvation, and the importance of godly living.