Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Bienheureux l'homme... qui a son plaisir en la loi de l'Éternel, et médite dans sa loi jour et nuit ! Et il sera comme un arbre planté près des ruisseaux d'eaux, qui rend son fruit en sa saison, et dont la feuille ne se flétrit point ; et tout ce qu'il fait prospère.
Psaume 1. 1-3
Lire le Psaume 1
Le livre des Psaumes s'ouvre sur une exclamation pleine d'intensité et de douceur : “Bienheureux l'homme…”. Il nous parle du bonheur que nous trouvons quand nous lisons et méditons l'Écriture sainte. Non pas une lecture en diagonale, distraite, mais un temps mis à part, régulier, pour écouter Dieu qui me parle quand je lis sa Parole, la Bible. Un temps pour méditer, approfondir le sens de cette Parole, et réfléchir à ce que son message implique dans ma vie.
Comme un arbre près d'un ruisseau vit de l'eau absorbée par ses racines, le croyant vit de cette Parole qui irrigue ses pensées, vivifie son cœur et lui fait porter du fruit pour Dieu dans sa vie.
Le fruit produit par l'arbre est signe de vie : la vie de Dieu doit se voir dans le croyant. Cela va plus loin que faire des œuvres. Il accomplit ce qui est juste et vrai, ce qui plaît à Dieu et qui est bon pour son prochain.
Qu'est-ce qui va orienter mes pensées, me donner les forces pour réaliser cette vie pleine de fruits ? C'est la Parole de Dieu qui fait premièrement mon bonheur, et me dit aussi, et surtout, qui est Dieu et quel est son but à mon égard. La Parole de Dieu devrait remplir notre cœur. Est-elle le guide de notre vie ? Quels gestes marque-t-elle dans nos journées ? pardon, générosité, service rendu, visite attendue, prière, louange… autant de fruits que Dieu désire en chacun de ses enfants, et qui contribuent à la joie de celui qui se laisse ainsi guider. Elle dirige nos regards vers Christ qui seul a pleinement porté les caractères décrits dans ce psaume.
De quoi vous inquiétez-vous ?
Ne vous inquiétez de rien, mais en toute circonstance demandez à Dieu dans la prière ce dont vous avez besoin, et demandez-le-lui avec un cœur reconnaissant. Et la paix de Dieu, qui dépasse tout ce que l’homme peut comprendre, gardera vos cœurs et vos esprits, en Jésus-Christ.
Philippiens 4.6-7
Avez-vous déjà remarqué que lorsque vous vous inquiétez, le problème paraît plus grave qu’il ne l’est en réalité ?
Deux hommes d’affaires s’entretiennent de la situation économique :
Jacques : Je vais perdre mon emploi et notre maison fait l’objet d’une saisie, mais je ne m’inquiète pas.
Robert : Comment peux-tu ne pas t’inquiéter ?
Jacques : J’ai engagé quelqu’un dont c’est le métier de s’inquiéter. Il le fait à ma place. Ainsi, je n’ai pas besoin d’y penser.
Robert : C’est une idée formidable ! Combien te coûte un tel homme ?
Jacques : 100 000 euros par an.
Robert : 100 000 euros ! Mais où vas-tu trouver cet argent ?
Jacques : Je ne sais pas. C’est à LUI de s’en inquiéter !
L’inquiétude est quelque chose qui s’apprend. Il n’existe pas d’"inquiet de naissance". L’inquiétude est une réponse apprise de la vie. Vous pouvez l’apprendre de deux manières.
1. Par l’expérience. Après des années d’erreurs, d’échecs et d’attentes déçues, vous avez découvert que tout ne se passe pas toujours pour le mieux. De ces expériences naît l’habitude de vous inquiéter.
2. Par l’exemple. Les modèles ne manquent pas autour de vous. Les études montrent que les enfants reprennent généralement les inquiétudes de leurs parents. Des parents anxieux font des enfants anxieux.
Si l’inquiétude est une réponse apprise de la vie, elle peut être désapprise ! Pour triompher de l’inquiétude, il faut d’abord prendre conscience de son inutilité. Vous inquiéter ne vous avance à rien. C’est un gaspillage d’énergie. L’inquiétude n’a jamais changé quoi que ce soit. Elle ne peut pas modifier le passé. Elle est impuissante à maîtriser l’avenir. Elle ne peut que vous rendre malheureux aujourd’hui.
L’inquiétude n’a jamais résolu de problème, jamais payé de facture, jamais guéri de maladie. Son seul effet est de vous paralyser et de vous empêcher de travailler à la solution. S’inquiéter, c’est comme appuyer sur l’accélérateur quand le moteur est au point mort ; vous consommez du carburant sans avancer d’un mètre.
La Bible nous dit : "Un cœur soucieux déprime un homme" (Proverbes 12.25).
De plus, l’inquiétude exagère l’importance du problème. Elle joue sur votre imagination. Avez-vous déjà remarqué que lorsque vous vous inquiétez, le problème paraît plus grave qu’il ne l’est en réalité ? Chaque fois que vous le repassez dans votre esprit, vous avez tendance à y ajouter de nouveaux détails, ce qui ne fait que l’amplifier et vous déprimer davantage.
Une solution pour aujourd’hui
Quelle est la solution ? Au lieu de vous inquiéter, parlez à Dieu de ce qui vous fait souci. Il est capable d’y remédier.