Aim-panahy Bread of life Verset du jour
Comme il parlait encore, des gens arrivent de chez le chef de synagogue; ils lui disent: Ta fille est morte; pourquoi importuner encore le maître?… Jésus, ayant entendu ces paroles, dit au chef de synagogue: Ne crains pas, crois seulement. Marc 5. 35, 36
Ces mots très brefs: “Ne crains pas, crois seulement”, sont parmi les paroles les plus réconfortantes de Jésus.
La pensée de tes fautes, passées et actuelles, surgit dans ton esprit, t'accable sans répit et te déprime? Ne crains pas! Crois seulement que Jésus est mort pour expier tous tes péchés.
Tu es en souci pour le lendemain, tu crains de perdre ton emploi et les moyens de nourrir ta famille? Ne crains pas, crois seulement que Dieu, que tu connais comme ton Père, prendra soin de toi, quoi qu'il arrive.
Tu traverses une épreuve douloureuse? Un de tes proches t'a quitté? Tes plans les plus chers sont anéantis? Ne crains pas, crois seulement que l'amour de ton Dieu sera avec toi dans cette affliction, et que son but est toujours le bien de ton âme.
Ton enfant a pris un mauvais chemin dans lequel il semble s'enfoncer chaque jour davantage? Ne crains pas, crois seulement que Dieu a la puissance de garder ce que tu lui as confié, et qu'il cherchera la brebis perdue jusqu'à ce qu'il la trouve.
La perspective de la mort t'inquiète? Ne crains pas, crois seulement que tu recevras la grâce nécessaire quand viendra le moment de ton départ. Crois que ton Berger sera avec toi dans la vallée de l'ombre de la mort. Il te tiendra dans ses bras jusque dans le ciel, lieu de sa présence. Personne ne pourra t'en arracher (Jean 10. 28).
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Vivre ensemble : témoigner sa compassion
Ainsi donc, comme des élus de Dieu, saints et bien-aimés, revêtez-vous d’ardente compassion, de bonté, d’humilité, de douceur, de patience. Colossiens 3.12
C'est dans les moments de crise grave, de peine et de doute que nous avons le plus besoin les uns des autres.
La compassion est présente dans la véritable communion. Faire preuve de compassion, ce n'est pas donner un conseil ou apporter une aide rapide, superficielle. C'est entrer dans la souffrance des autres et la partager.
La compassion dit : "Je comprends ce que tu vis, et ce que tu ressens n'est ni étrange ni stupide." De nos jours, certains parlent "d'empathie", mais le terme biblique est "compassion".
La compassion répond à deux besoins fondamentaux de l'homme : celui d'être compris et celui de voir ses sentiments reconnus.
Chaque fois que vous comprenez et reconnaissez les sentiments de quelqu'un, vous construisez la communion. Malheureusement, nous sommes souvent tellement pressés d'arranger les choses au plus vite que nous n'avons pas le temps de compatir. Ou nous sommes préoccupés par nos propres soucis. L'apitoiement sur soi étouffe la compassion.
Il existe différents niveaux de communion, selon les situations :
- Le niveau élémentaire est celui de l'étude et du partage de la Parole de Dieu ensemble.
- À un niveau un peu plus profond se situe la communion du service, par exemple quand nous œuvrons ensemble lors de voyages missionnaires ou dans le cadre de projets humanitaires.
- Le niveau le plus profond et le plus intense est celui de la communion de la souffrance (Philippiens 3.10 ; Hébreux 10.33-34). C'est là où nous entrons dans la douleur et la peine de l'autre et portons les fardeaux les uns des autres. Les chrétiens qui ont la meilleure compréhension de ce niveau sont ceux qui sont persécutés, méprisés et souvent martyrisés pour leur foi.
La Bible nous enseigne à "[porter] les fardeaux les uns des autres, et [accomplir] ainsi la loi du Christ" (Galates 6.2).
C'est dans les moments de crise grave, de peine et de doute que nous avons le plus besoin les uns des autres. Lorsque les circonstances nous accablent au point que notre foi vacille, c'est là que la présence des frères et des sœurs dans la foi est infiniment précieuse.
Nous avons besoin d'un petit groupe d'amis qui ont foi en Dieu pour nous et nous aident à nous en sortir. Dans un tel groupe, le Corps de Christ est réel et tangible, même quand Dieu paraît lointain.
C'était ce dont Job avait désespérément besoin dans sa souffrance, comme en témoigne son cri : "Celui qui souffre a droit à la bienveillance de son ami, même quand il abandonnerait la crainte du Tout-Puissant" (Job 6.14).
Une action pour aujourd'hui
L'occasion vous est donnée en ce jour de mettre en pratique ce que vous venez de lire et de témoigner de la compassion autour de vous. Profitez-en. Quelqu'un a certainement besoin de vous aujourd'hui.
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Comfort In Captivity
Comfort, yes, comfort My people! Isaiah 40:1
God’s Word is the true source of comfort.
On February 10, 1675, 50 colonial families in Lancaster, Massachusetts, feared possible Native American raids. Joseph Rowlandson, the Puritan minister of the village, was in Boston pleading with the government for protection, while Mary, his wife, stayed behind with their children. At sunrise, the settlers were attacked. After some of the settlers were killed, Mary and other survivors were taken captive.
Mary experienced both kindness and cruelty from her captors. The Native Americans, aware of the religious nature of the settlers, gave her a Bible they had confiscated. Later she would write in her memoirs about God’s “goodness in bringing to my hand so many comfortable and suitable Scriptures in my distress.” God’s Word was her great comfort until she was ransomed by the colonists on May 2.
As the nation of Judah waited to be taken into captivity by a foreign power (Isa. 39:5-7), the despair of its people must have been great. But even in that dreadful anticipation, God’s words brought comfort: “The word of the Lord which you have spoken is good!” (v.8).
Have you been taken captive by circumstances beyond your control? If so, read and meditate on the Word. And experience God’s comfort.
Upon Thy Word I rest, so strong, so sure;
So full of comfort blest, so sweet, so pure,
Thy Word that changest not, that faileth never!
My King, I rest upon Thy Word forever. Havergal