La grâce de Dieu qui apporte le salut est apparue à tous les hommes.
Tite 2. 11
Quand la bonté de notre Dieu sauveur et son amour envers les hommes sont apparus, il nous sauva.
Tite 3. 4, 5
Depuis que sa femme lisait la Bible et fréquentait les chrétiens, Georges ne décolérait pas. Pourtant il n'avait pas à se plaindre d'elle. Plus il était brutal et injuste, plus Mathilde montrait
de douceur et de patience. Sur un seul point, elle ne voulait faire aucune concession : la fréquentation d'une assemblée chrétienne était pour elle une nécessité.
Un jour Georges se fâche tout à fait : “Si jamais tu retournes à cette réunion d'hypocrites, je viendrai t'y chercher et je te donnerai une correction dont tu te souviendras toute ta vie”.
Mathilde sait qu'il est homme à tenir parole, mais cela ne l'empêche pas, quelques jours plus tard, de profiter d'une absence de son mari pour se rendre à la réunion de prières. Georges rentre
plus tôt que prévu, trouve la maison vide, prend une grosse canne et se dirige vers la salle de réunions. Il franchit une première porte et s'arrête derrière la seconde. “Quelqu'un parle, se
dit-il, attendons qu'il ait fini”. Mais voilà les mots qu'il entend distinctement : “Et nous te prions, Seigneur, pour le mari de notre sœur Mathilde. Tu vois que cet homme n'est pas heureux.
Fais-lui connaître ton grand amour…”. Voilà donc ce qu'on faisait dans cette “réunion d'hypocrites” : on priait pour lui, et avec quelle ferveur !
Il sort doucement et reprend le chemin de la maison. Quand Mathilde, toute tremblante, rentre à son tour, elle trouve Georges à genoux. Il avait, lui aussi, rencontré le Seigneur.
La règle d’or reste valable
Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. À ceci tous connaîtront que vous êtes mes disciples,
si vous avez de l’amour les uns pour les autres.
Jean 13.34-35
Avant de pouvoir apprendre à aimer les autres, il nous faut cesser d’avoir une trop haute opinion de nous-mêmes.
Jésus affirme ici que ce n’est pas à votre lecture régulière de la Bible ou à votre fréquentation assidue de l’église que le monde reconnaîtra que vous êtes chrétien – bien que ces choses soient
extrêmement importantes. C’est la façon dont vous traitez les autres qui montrera votre amour pour Christ.
Je crois fermement que Dieu attache une importance capitale à notre attitude envers les autres. J’en suis profondément convaincue. Comment nous choisissons de traiter ceux qui nous entourent
importe plus à Dieu que tout ce que nous pouvons faire d’autre.
Vous avez certainement entendu ce vieil adage : "Les actes parlent plus fort que les mots." C’est vrai. Vous pouvez parler d’amour du matin au soir, mais si vous ne traitez pas les autres avec
amour, vos mots sont vides de sens et n’ont ni poids ni puissance.
Avant de pouvoir apprendre à aimer les autres, il nous faut cesser d’avoir une trop haute opinion de nous-mêmes. Sachez que si nous croyons vraiment que nous sommes meilleurs que ceux qui nous
entourent, nous aurons du mal à les aimer. Nous commettrons l’erreur de penser que si nous sommes supérieurs, ils sont forcément inférieurs. Et dans ce cas, ils ne méritent pas notre amour. C’est
là un raisonnement dangereux.
Jésus nous a appelés à servir, encourager, soutenir et, oui, aimer ceux que nous côtoyons, même s’ils ne pensent pas comme nous.
Une vérité pour aujourd'hui
La Règle d’or que nous avons tous apprise étant enfants reste valable : "Traitez les autres comme vous aimeriez qu’ils vous traitent."