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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Bonté n'est pas faiblesse

Dieu, miséricordieux et faisant grâce, lent à la colère, et grand en bonté et en vérité, gardant la bonté envers des milliers de générations, pardonnant l'iniquité, la transgression et le péché, et qui ne tient nullement celui qui en est coupable pour innocent… Exode 34. 6, 7

 

On entend dire parfois: “Dieu est si bon qu'il finira bien par sauver tout le monde”.

 

– Mais bonté n'est pas faiblesse. Nous croyons au Dieu dont parle la Bible, juste, saint, qui est aussi amour; et non pas au “bon Dieu” du langage familier. Il est fidèle, ce Dieu de la Bible, aussi bien dans ses promesses de jugement, de châtiment, que dans ses promesses de grâce et de pardon.

 

– Bonté n'est pas oubli. Aussi lointaines et anciennes que soient nos fautes, tant que nous ne les confessons pas à Dieu, il ne les oublie pas. Dieu pardonne, et s'il oublie, ce n'est pas par faiblesse, indulgence ou gentillesse, mais parce que nous acceptons que son Fils, Jésus Christ, a expié nos péchés. Voilà comment Dieu peut nous pardonner… plus encore, nous justifier, c'est-à-dire nous rendre justes, sur une base absolument sûre.

 

– Bonté n'est pas non plus compromis. Ne pensons pas que Dieu soit complaisant, qu'il tienne compte de nos bonnes intentions, qu'il passe par-dessus nos petits mensonges pour ne punir que les fautes les plus graves.

 

Dieu est juste, il est amour, il n'est ni indulgent, ni faible. Ceux qui, aujourd'hui, se repentent et répondent à son offre de pardon et de réconciliation sont sauvés.

 

Les autres?… Comment pourraient-ils échapper au jugement de Dieu, puisque, précisément, Dieu est juste?

 

d'après Pierre Gadina

 

 

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Va, lui dit Jésus, ton fils vit. Et cet homme crut à la parole que Jésus lui avait dite, et il s'en alla. Jean 4:50

 

Cet officier du roi n'avait, comme païen, ni les lumières ni la profession de Nicodème ou d'autres pharisiens. Mais il crut tout simplement à la parole que Jésus lui avait dite; il crut à cette parole qui était autant un ordre qu'une promesse. Jésus venait de lui dire: "Va, ton fils vit." Et cet homme, sans rien voir, mais croyant ce que Jésus avait dit, obéit, s'en alla et trouva son fils vivant. Le résultat de son simple acte de foi et d'obéissance transforma sa grande détresse en joie. Jésus avait dit que l'enfant serait guéri, et il en fut ainsi. Est-il étonnant que lui et toute sa maison aient cru en Lui?

 

Que de fois Jésus nous communique une bénédiction par Sa Parole, Il nous parle directement et personnellement, Il nous fait une promesse. Mais rien ne change en nous, il n'y a pas de suite. Les choses restent au même point, parce que la foi simple et agissante de ce païen nous manque. Nous avons tellement de peine à prendre Jésus au mot et à Le mettre à l'épreuve, et c'est pour cette raison qu'Il ne peut pas accomplir de miracle en notre faveur.

 

Elisée, après avoir ramassé le manteau d'Elie, l'a aussitôt employé pour fendre le Jourdain. Et le miracle s'est fait.

 

Souvent nous croyons à la Parole qui nous est dite de la part du Seigneur, mais nous n'allons pas plus loin; nous ne la mettons pas à l'épreuve pour expérimenter la réalité des promesses de Dieu.

 

L'officier du roi et son fils ont été bénis, mais la bénédiction s'est encore répandue sur toute sa famille. Quand nous faisons un acte de foi et d'obéissance, nous ne savons pas quelles en seront les conséquences. En premier lieu nous en sommes bénis nous-mêmes, la tristesse fait place au bonheur; mais Dieu a aussi en vue "toute notre famille", tous ceux qui nous entourent, ainsi que les païens qui, comme cet officier, sont prêts à croire.

 

 

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Country Doctor

 

Let nothing be done through selfish ambition or conceit, but in lowliness of mind let each esteem others better than himself. Philippians 2:3

 

Joy comes from putting another’s welfare ahead of your own.

 

Sinclair Lewis’ novel Main Street tells the story of Carol, a sophisticated city woman who marries a country doctor. She feels superior to others in her new small-town environment. But her husband’s response to a medical crisis challenges her snobbery. An immigrant farmer terribly injures his arm, which needs to be amputated. Carol watches with admiration as her husband speaks comforting words to the injured man and his distraught wife. The physician’s warmth and servant attitude challenges Carol’s prideful mindset.

 

In all of our relationships as Jesus’ followers, we can choose to think we’re superior or we can humbly serve the interests of others. Paul, the apostle, tells us, “Let nothing be done through selfish ambition or conceit, but in lowliness of mind let each esteem others better than himself. Let each of you look out not only for his own interests, but also for the interests of others” (Phil. 2:3-4).

 

We can learn to consider others’ needs more important than our own as we focus on Jesus’ example. He took “the form of a bondservant,” and gave Himself up for us (vv.5-8). When we fail in valuing others, His sacrifice for us shows us the humble, better way.

 

More like the Master I would ever be,

More of His meekness, more humility;

More zeal to labor, more courage to be true,

 

More consecration for work He bids me do. Gabriel

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