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Aim-panahy Bread of life Verset du jour

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Accueillons les joies simples

Dieu... nous donne tout, richement, pour en jouir.

1 Timothée 6. 17

 

Attristés, mais toujours joyeux.

2 Corinthiens 6. 10

 

… Jésus Christ, lui que, sans l'avoir vu, vous aimez ; et croyant en lui, bien que maintenant vous ne le voyiez pas, vous vous réjouissez d'une joie ineffable et glorieuse

1 Pierre 1. 8

 

Le dirigeant d'une grande entreprise venait de prendre sa retraite après une longue carrière, et faisait cette remarque : “C'est étonnant, la faculté que nous avons d'oublier les coups durs. Nous nous rappelons plus facilement les moments de joie que de tristesse”.

 

Que l'on soit croyant ou non, la vie apporte en effet des moments heureux. Mais ils ne durent pas toujours, même si on essaie d'en garder particulièrement le souvenir. Au croyant, le Seigneur donne des joies simples et profondes. Il les apprécie avec reconnaissance, louange parfois, telles des grâces particulières qui émaillent son existence. Mais là n'est pas l'essentiel, ni le but de sa vie.

 

La joie première du chrétien est d'une autre nature, elle est “ineffable et glorieuse”. Cette joie profonde est liée à la certitude de voir bientôt son Sauveur, et aussi au fait qu'il connaît le Dieu bienheureux. Parce qu'il est un enfant de Celui qui est la source de tout bonheur, le croyant sait aussi goûter, en passant, des joies plus éphémères. Si sa route est parfois difficile, il sait recevoir de son Dieu et Père les faveurs quotidiennes, comme ces fleurs des champs qu'on se penche pour cueillir, mais qu'on ne cultive pourtant pas. Ces petits bonheurs ne comblent pas notre âme, mais quand nous sommes heureux avec le Seigneur, ils participent à notre joie et nous incitent à dire merci.

 

 

 

 

 

Que transportez-vous dans vos bagages ?

 

Et ils les ont cachés parmi leurs bagages !

Josué 7.11

 

Vous avez le droit de souffrir en continuant de porter vos lourds bagages, mais mieux vaut régler ce qui doit l'être ! 

 

C'est incroyable ce que nous pouvons cacher dans nos bagages, n'est-ce pas ? Ce sont souvent des choses enfouies, que nous avons mises là en espérant qu'elles se régleraient toutes seules, comme cela, d'un coup de baguette magique, rien qu'avec le temps qui passe ! 

 

Nous sommes tous porteurs d'héritage en forme de bagages. Et vous comme les autres ! Il y a le sac à dos rempli de blessures jamais vraiment soignées, et il est de plus en plus lourd à porter celui-là ! Il y a la valise renfermant les cadavres d'un passé révolu, les déceptions, les trahisons, les grandes peines, les fâcheries avec telle ou telle personne, les non-dits ! C'est si lourd, n'est-ce pas ? Et puis il y a le sac de toutes ces culpabilités jamais déposées nulle part . Au début, ce sac là, vous lui avez installé des roulettes : "Tout le monde le fait" , "Ce n'est pas si grave finalement", mais les roulettes ont explosé sous le poids de la culpabilité qu'il vous faut traîner jour après jour ! 

 

Je me souviens être allé conduire une de mes filles à Orly, il y a quelques années de cela. Elle était avec une amie à elle. Je les ai déposées à l'aérogare, puis je suis allé garer la voiture au parking gratuit, situé à trois bons kilomètres de là. C'était l'été, il faisait chaud ! Par souci d'économie, je n'ai pas pris la navette mise à disposition. J'ai donc traîné les deux ou trois sacs et valises sur trois kilomètres en transpirant un maximum  et ce jusqu'à l'aérogare de départ. C'est là que j'ai appris que les navettes sont gratuites et déposent les gens devant le lieu de départ ! 

 

Vous avez le droit de souffrir en continuant de porter vos lourds bagages, mais mieux vaut régler ce qui doit l'être ! Commencez par vider le sac aux pieds du Seigneur, et puis si c'est indispensable, allez vers les autres pour leur demander pardon, même si vous ne vous estimez pas fautif. Abandonnez vos fardeaux, jetez le superflu de bagages, acceptez le travail de Dieu en vous, pour vous guérir de vos plaies du passé. 

 

Moins chargé, on vit tellement mieux ! Pourquoi ne pas décider aujourd'hui d'en finir avec certains fardeaux ? Osez cela !

 

Une décision pour aujourd'hui

Effectivement, je ne veux plus cacher dans mes bagages tout ce fatras du passé.Je viens déposer à ton trône de grâce Seigneur, ce que je dois y déposer et pour le reste, je compte sur ton aide pour aller vers les autres et me libérer de tout fardeau. Amen. 

 

 

 

 

 

A Lesson In Crying

 

Blessed are those who mourn, for they shall be comforted.

Matthew 5:4

 

God cares and shares in our sorrow.

 

Has your heart ever been broken? What broke it? Cruelty? Failure? Unfaithfulness? Loss? Perhaps you’ve crept into the darkness to cry.

It’s good to cry. “Tears are the only cure for weeping,” said Scottish preacher George MacDonald. A little crying does one good.

Jesus wept at His friend Lazarus’ grave (John 11:35), and He weeps with us (v.33). His heart was broken as well. Our tears attract our Lord’s lovingkindness and tender care. He knows our troubled, sleepless nights. His heart aches for us when we mourn. He is the “God of all comfort, who comforts us in all our tribulation” (2 Cor. 1:3-4). And He uses His people to comfort one another.

But tears and our need for comfort come back all too frequently in this life. Present comfort is not the final answer. There is a future day when there will be no death, no sorrow, no crying, for all these things will “have passed away” (Rev. 21:4). There in heaven God will wipe away every tear. We are so dear to our Father that He will be the one who wipes the tears away from our eyes; He loves us so deeply and personally.

Remember, “Blessed are those who mourn, for they shall be comforted” (Matt. 5:4).

 

 

Think of a land of no sorrow,

Think of a land of no fears,

Think of no death and no sickness,

Think of a land of no tears. Anon

 

 

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