Il y a un temps pour toute affaire sous les cieux.
Ecclésiaste 3. 1
Qu'est-ce que votre vie ? – elle n'est qu'une vapeur qui paraît pour un peu de temps et puis disparaît.
Jacques 4. 14
Qui de nous n'a pas rencontré un petit enfant fier de compter sur ses doigts le nombre de ses années ? Ou bien une personne âgée surprise par la brièveté de sa vie, rappelant les souvenirs de sa jeunesse ?
Cette réalité du temps qui passe est constamment là, dans chacun de nos faits et gestes. Pouvons-nous passer une journée sans ressentir l'épreuve du temps ?
La Parole de Dieu nous apprend qu'en comptant nos jours nous acquérons “un cœur sage”
(Psaume 90. 12). Il est évident que nous ne pouvons compter que les jours écoulés ; demain ne nous appartient pas plus que la minute à venir ! Compter nos jours, pour le croyant, c'est ne pas gaspiller le temps qui lui est prêté, afin de le vivre sous le regard de son Dieu, avec confiance et dépendance.
Pour ceux qui ne connaissent pas encore l'amour de Dieu, c'est prendre garde à ce qu'Il dit par sa Parole, la Bible : «Aujourd'hui, si vous entendez sa voix, n'endurcissez pas vos cœurs»
(Hébreux 3. 7).
Lorsque Jésus Christ a été crucifié, il y avait un malfaiteur à son côté, supplicié lui aussi, n'ayant plus devant lui que quelques heures de vie, qui a confessé là ses fautes et a reconnu que Jésus était le Fils de Dieu
(Luc 23. 42). Le Seigneur lui a répondu : «Aujourd'hui tu seras avec moi dans le paradis». Personne ne connaît le temps qui lui reste à vivre. «Voici, c'est maintenant le temps favorable ; voici, c'est maintenant le jour du salut»
(2 Corinthiens 6. 2).
D’autres subirent les moqueries.
Hébreux 11.37
Face à un problème, une souffrance, une difficulté, une épreuve, un chagrin ou une déception, il y a trois options pour vous ; elles sont brièvement résumées dans le titre donné à cette méditation.
La première option c’est de subir ; ce n’est pas un péché ; vous pouvez choisir de subir, mais si vous le faites, faites-le dans la foi ; sinon, et très vite, vous deviendrez pénible avec les autres, vous ferez subir aux autres les aléas que vous subissez vous-mêmes. C’est l’option la plus répandue ! Souvent elle conduit à l’irritation, la déception, la dépression et le découragement ! Subir n’est d’ailleurs pas un choix, c’est l’option qui naturellement convient à votre nature ; il n’y a pas d’effort à faire pour subir ! La plupart du temps, elle vous transforme en victime incomprise de tous ! Arrêtez de subir si vous ne le faites pas dans la foi !
Gérer votre problème est bien meilleur comme situation ! Salomon a dû gérer un sérieux problème face à deux mamans se réclamant l’enfant vivant : "Coupez en deux l’enfant qui vit"
1 Rois 3.25. Gérer votre situation ne fera pas moins appel à votre foi, bien au contraire ! Mais on peut aussi choisir de gérer humainement parlant ; beaucoup le font ; il faut apprendre à considérer votre situation, prendre le temps d’y voir clair et envisager toutes les solutions possibles avant que vous ne vous décidiez pour la meilleure ou peut-être la moins mauvaise ! Gérer est bien moins épuisant que subir !
La troisième option est tout à fait spirituelle, cette fois ; il s’agit de vivre ce texte de la première lettre de
Pierre 5.7 : "Déchargez-vous sur Jésus de tous vos soucis" ! Ce qui ne doit pas vous empêcher d’être intelligent et de gérer le problème quand même, mais en vous attendant à mieux, à la solution qui vient du ciel ! Là, vous êtes dans la meilleure option, parce que spirituelle, et faisant pleinement appel à votre foi ! Vous apprendrez alors à attendre en silence le secours de l’Éternel, tout en gérant votre situation !"