Je te célébrerai de ce que j'ai été fait d'une étrange et admirable manière. Tes oeuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien.
Psaume 139. 14
Chantez-lui, chantez-lui des cantiques ! Méditez toutes ses oeuvres merveilleuses.
1 Chroniques 16. 9
«De par mes fonctions et mes voyages, j'ai eu la chance de pouvoir contempler les plus beaux et les plus extraordinaires paysages de la terre. Cela m'a bien souvent amené à rendre grâces à Dieu pour les splendeurs de la création.
Imaginez un aveugle guéri de sa cécité. Il verrait pour la première fois la multitude infinie des formes et des couleurs des fleurs. Il prendrait conscience qu'aucun arbre n'est identique à un autre. Il pourrait admirer les jeux constamment changeants de la lumière dans le ciel et dans la nature. Ne serait-il pas saisi devant cet incroyable spectacle ? Comme celui qui, sourd, entendrait pour la première fois le chant des oiseaux, le bruit sans cesse renouvelé des vagues et celui du vent dans les arbres. Sous tous les cieux, j'ai éprouvé, à certains moments, devant l'indicible magnificence de la nature, comme un bonheur sans limites qui me portait naturellement au-delà de cette terre, imposant à mon esprit le fait que seul un Dieu créateur peut être à l'origine des merveilles naturelles qui nous entourent…
Mais je connais un autre bonheur plus profond encore. L'évangile rapporte que les disciples, après avoir cheminé sur la route d'Emmaüs aux côtés du Christ ressuscité, se demandaient entre eux : «Notre cœur ne brûlait-il pas ?» (Luc 24. 32). Tout au long de ma vie, il m'est arrivé de me sentir le cœur brûlant de la certitude d'être aimé par le Sauveur des hommes, au-delà de ma propre indignité».
Albert Ch., ambassadeur
Si vous vous mettez en colère, ne péchez point ; que le soleil ne se couche pas sur votre colère, et ne donnez pas accès au diable.
Éphésiens 4.26-27
Il paraît difficile à un être humain, aussi bon soit-il, de ne jamais se mettre en colère, y compris pour quelqu’un appartenant à et vivant quotidiennement avec Jésus-Christ. Ne voyez là de la part de Dieu aucun encouragement à vous mettre en colère, mais seulement du réalisme. D’ailleurs ce texte ne dit même pas que la colère soit un péché en elle-même ; ce qui le devient, c’est de s’installer dans des sentiments coupables, se coucher sur sa colère !
Vous avez une nature colérique et vous en souffrez ; vous avez une nature tranquille et il est rare que vous vous mettiez en colère ? Peu importe, dans les deux cas ce texte évangélique vous concerne. Avoir des conflits est inévitable sur la terre, même si vous n’en êtes pas à l’origine. Comment allez-vous les gérer ?
Des conflits avec votre mari, votre épouse ; des conflits provoqués par votre chef de service, votre collègue, votre professeur, votre meilleur ami, l’un de vos collaborateurs dans l’église ! Oui et alors ? La belle affaire ! Cessez de vous apitoyer sur votre sort, réagissez spirituellement en face de ce conflit ! Pardonnez ! Et surtout, même si cette affaire vous met profondément en colère (encore une fois certainement très légitimement), refusez de vous installer dans des sentiments de vengeance, d’amertume, de déception ou encore de rancoeur !
Très vite allez vers l’autre, parlez-lui si possible, et dégagez-vous de votre colère, même si l’autre n’accepte pas votre démarche ; c’est dommage pour lui, mais vous êtes dégagé !
Il est évident d’après notre texte que la volonté de Satan c’est de vous amener à vous installer dans une logique destructrice, consistant à entretenir votre colère, à en parler autour de vous, à prendre à témoin vos proches, vos amis, pour finir par avoir quoi ? C’est la pire manière de gérer un conflit et vous le savez !
Le plan de Dieu est exactement à l’inverse, et cela ne vous étonnera pas ! Ne cherchez pas d’appui humain, laissez filer les choses, remettez-les entre les mains de Jésus, et vivez en paix avec sa grâce. Mettez toute votre énergie spirituelle, morale, psychologique et même physique au service d’autres causes !