Jésus, l'ayant regardé, l'aima.
Marc 10. 21
Le Seigneur... regarda Pierre. Et Pierre… pleura amèrement.
Luc 21. 61, 62
2 mars 1996 – 15 heures.
Je suis seul, désespéré, ne voyant aucun sens à ma vie.
Je viens de me disputer, encore une fois, avec mon amie, et je suis révolté contre la vie et son lot de souffrances.
Je suis à mon travail et on m'annonce que quelqu'un demande à me voir.
C'est mon frère, Olivier, que je sais converti depuis peu à Jésus Christ. J'ai, moi aussi, entendu l'Évangile, mais je suis toujours incrédule.
J'ai besoin de parler, et je n'hésite pas à faire part à Olivier de ce que j'ai sur le cœur. Il m'écoute, et me regarde. Un regard plein de compassion et d'espérance. Je souhaite qu'il me dise quelque chose, une parole de consolation, mais il ne dit rien, et me regarde toujours avec cette même expression. Une expression qui n'est pas la sienne, mais celle de son Sauveur.
Puis, il m'annonce qu'il doit partir. Je ne le retiens pas, mais j'aurais tant aimé qu'il reste encore un peu. Je me retrouve seul, avec en mémoire ce regard qui m'invite à me tourner vers Jésus.
18 heures – Touché par la grâce de Dieu, je suis à genoux, confessant mes péchés, recevant dans mon cœur Jésus comme mon Sauveur et mon Seigneur.
C'est toi, Jésus, c'est ta grâce, Ta croix, ton sang précieux, C'est le regard de ta face, Qui me rend juste, heureux.
Les soldats furent dans une grande agitation, pour savoir ce que Pierre était devenu. Hérode s’étant mis à sa recherche et ne l’ayant pas trouvé, interrogea les gardes, et donna l’ordre de les mener au supplice.
Actes 12.18 & 19
Vous pouvez trouver, dans ce
chapitre 12 du livre des Actes des apôtres, le mode d’emploi pour semer le trouble dans les rangs de votre adversaire le diable.
Ce dernier trouve toujours des circonstances favorables sur cette terre. Et si vous n’avez pas à lutter contre des personnes, il faut bien reconnaître que parfois, au-delà d'elles, on peut distinguer la signature du malin.
Bref, ce texte est jubilatoire parce qu’il se termine dans la plus grande confusion chez l’ennemi. Pourquoi ? D’abord parce qu’il y a la prière. Celle de l’individu Pierre, qui était un habitué de la communion avec son Dieu. Chaque fois que vous décidez de prier, dans les rangs d’en face on tremble. Et puis la prière de toute l’église. Ce n’est pas rien quand l’église de Jésus prie : le diable panique ! C’est pourquoi il tentera tout pour vous empêcher de participer aux réunions de prière de votre église locale.
Pour que vous semiez la confusion dans les rangs adverses, il vous faut encore avoir une confiance absolue dans ce que Dieu fait. Même quand vous ne comprenez plus comment il agit, même quand vous ne ressentez plus que le Seigneur s’occupe de vous ; n’en doutez jamais. Dieu, lui, sait très bien ce qu’il est en train de faire ! C’est cela la confiance qui fait peur aux puissances des ténèbres.
Pour déstabiliser complètement votre adversaire, ne craignez plus rien, bannissez la peur, vivez en paix, déchargez-vous de votre fardeau sur Jésus et laissez Dieu faire comme il l’entend. La peur est, si souvent, un allié du diable. Vous n’avez plus aucune raison d’avoir la moindre crainte, Jésus s’occupe de tout !
Enfin, laissez Jésus vous surprendre par son intervention. N’essayez même pas d’imaginer comment il va faire ; sachez seulement qu’il va le faire, c’est suffisant !