Je vis un nouveau ciel et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre avaient disparu… Celui qui était assis sur le trône dit : Voici, je fais toutes choses nouvelles.
Apocalypse 21.1-5.
Le monde est rempli de problèmes : la pauvreté, le crime, la haine, la violence, les inégalités la faim... Il y a des guerres et constamment des menaces terroristes. Dans le monde entier, les gens pieux sont persécutés. Des églises sont divisées. Des familles sont brisées. Des enfants sont assiégés par des influences impies. Beaucoup de médias prônent des principes antichrétiens.
A la vue de tous ces problèmes, beaucoup sont dans la confusion, inquiets et craintifs. C’est très facile de se décourager parfois. Mais la Bible nous dit que nous devrions être remplis d’espoir. En des moments comme ceux-ci, nous devons regarder "la fin du livre". Ici, dans le livre de l’Apocalypse, nous pouvons entrevoir le monde dont Dieu donne la vision à Jean. Dans cette vision, il voit un nouveau ciel et une nouvelle terre sur lesquels Dieu règne et dans lesquels sa présence est partout. La "première terre" et tous ses problèmes "ont disparu".
Jean voit également comment Dieu prend soin de chacun de nous. Il connaît nos luttes et nos chagrins. Il comprend nos douleurs ainsi que l’angoisse et la tragédie que nous traversons. Il connaît même jusqu’aux larmes que nous versons. Et il promet que, dans ce nouveau ciel et cette nouvelle terre, "la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur, car les premières choses ont disparu".
Faites de votre vie un nouveau commencement. Assurez-vous de faire entièrement confiance à Dieu. Confiez-lui vos questions, vos besoins et vos frustrations. Si vous vous retrouvez dans une impasse ou que vous rencontrez des problèmes qui ont l’air de n’avoir pas de solution, remettez-les à Dieu. Laissez-le vous donner un nouveau commencement.
Ma grâce te suffit, car ma puissance s'accomplit dans la faiblesse. Je me glorifierai donc très volontiers plutôt dans mes faiblesses, afin que la puissance du Christ demeure sur moi… Car lorsque je suis faible, alors je suis fort.
2 Corinthiens 12. 9-10
Si, n'étant rien, quelqu'un pense être quelque chose, il se séduit lui-même.
Galates 6. 3
Faible ou fort ?
La vie humaine est un chemin de la faiblesse à la faiblesse. Le nouveau-né dépend de sa mère pour se nourrir, pour se déplacer… Et, à son tour, le vieillard dépend des soins des autres. À tout âge, sommes-nous toujours à l'abri de la fatigue, de la maladie, d'un accident ? Nous croire forts et puissants, c'est rejeter une partie de notre vie. Être humain, c'est accepter la force et la fragilité. C'est aussi accueillir et aimer les autres tels qu'ils sont, faibles ou forts.
Ce n'est pas parce que nous sommes devenus chrétiens que nous ne rencontrerons plus la lassitude, les échecs, la souffrance… Constat pessimiste ? Non, car celui qui en a conscience et qui se confie simplement en Dieu découvre que sa faiblesse n'est pas un obstacle pour servir Dieu. Bien au contraire.
L'apôtre Paul écrivait : «Quand je suis faible, alors je suis fort». Le sentiment que je n'ai aucune ressource en moi-même donne à Dieu la possibilité de déployer les siennes par son Esprit. Bien des chrétiens ont expérimenté que Dieu les a employés quand ils étaient démunis, malades, infirmes, âgés.
Dans ces situations extrêmes, ils se sont vraiment attendus à Dieu. Ils l'ont prié, et Dieu les a exaucés. Le sentiment de leur impuissance a été comme une clef pour ouvrir des cœurs fermés à l'amour de Dieu.
Heureux le chrétien qui a appris à tout recevoir de la main du Seigneur, et qui cherche en Dieu la force pour tout accomplir et pour tout supporter !