Jésus lui dit : Moi, je suis le chemin, la vérité et la vie ; personne ne vient au Père si ce n'est par moi.
Jean 14. 6
«Nous les jeunes, nous vivons trois crises. Nous n'avons pas de repère ni de modèle, nous ne trouvons pas de sens à notre vie, et enfin notre société est de plus en plus matérialiste, alors que nous avons soif de spiritualité». C'est en résumé ce que j'ai lu dans une revue.
Pourquoi sont-ils si nombreux ceux qui passent à côté de la pleine réponse qu'a donnée le Christ aux questions essentielles de la vie ? J'aimerais tellement leur dire que Dieu n'est pas loin de nous. Il n'est pas silencieux, la Bible est son message. Et il répond aux questions des jeunes comme à celles de tout homme.
Pas de repère ? Si ! La Bible donne les repères pour diriger notre vie sur cette terre. Elle indique la référence du bien et du vrai. Cette référence, c'est une personne, c'est Jésus Christ. Si vous voulez savoir quelle devrait être votre vie, lisez l'évangile.
Pas de sens à notre vie ? Si ! Nous pouvons vivre pour le bien suprême, pour Dieu lui-même. Pour cela, il faut venir à Jésus, reconnaître la vérité de son message sur notre état moral, sur la grâce divine, sur la valeur de son sacrifice à la croix. En lui, Dieu s'est fait tout proche de chacun de nous ; et par lui, notre vie trouve sa plénitude.
Soif de spiritualité ? Jésus étanche la soif et il répond au désir d'être aimé. Aucun commentaire ne peut remplacer ce que dit Jésus dans l'évangile
(exemple : Jean chap. 4).
Cet évangile selon Jean sera envoyé gratuitement par l'éditeur à tout lecteur qui, ne le possédant pas, en fera la demande.
Jésus était dans une des villes; et voici, un homme couvert de lèpre l'ayant vu, tomba sur sa face et lui fit cette prière: Seigneur, si tu le veux, tu peux me rendre pur.
Luc 5.12
La maladie en elle-même est un problème terrible à surmonter mais au-delà de cela, cet homme vivait comme une bête sauvage en dehors de la ville. Il criait auprès de ceux qui s'approchaient de lui : "Impur ! Impur ! Je suis impur" (
Lév.13.45). En ce temps, la lèpre constituait un problème social et psychologique d'une extrême importance.
Les malades ont généralement besoin de réconfort dans notre société où tout est basé sur l'apparence. Au milieu des années 80, à l’époque de mon adolescence, le Sida a explosé faisant des milliers de victimes dans les milieux des hémophiles, des libertins, des homosexuels et des drogués.
Un jour en croisant une amie, d'une manière très banale je lui ai fait la bise en guise de salut. Suite à cette rencontre la personne qui m’accompagnait me dit : "Va vite te laver les joues avec de la javel car cette fille a le Sida". Rassurez-vous, je n'en ai rien fait mais je compris que certaines maladies apportent le rejet de la société.
Heureusement le lépreux a croisé Jésus, celui qui change les vies. Son attitude de foi, humble et révérencieuse lui permit d'être touché par Jésus afin de connaître la guérison.
Et vous mes amis, comment agissez-vous devant les malades de ce monde ? Est-ce que vous vous tenez à dix mètres d'eux ou bien comme Jésus vous posez votre main sur leur épaule ?