L'Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu'il m'a oint (choisi) pour annoncer de bonnes nouvelles aux pauvres ; il m'a envoyé pour proclamer aux captifs la délivrance et aux aveugles le retour à la vue ; pour renvoyer libres ceux qui sont opprimés.
Luc 4. 18, 19
Simon Pierre venait de tout quitter pour suivre Jésus. Il met ce qu'il possède à la disposition de son nouveau Maître : sa maison d'abord. Jésus y trouve la belle-mère de Pierre couchée, avec la fièvre. En la prenant par la main, il la fait lever, et aussitôt la fièvre la quitte. Image de l'agitation, la fièvre entrave tout service valable. Même si cette fièvre était banale et passagère, rien n'est insignifiant pour le Seigneur.
N'hésitons donc pas à lui exposer tous nos besoins par la prière, tout en étant prêts à accepter sa décision, quelle qu'elle soit, sachant qu'elle sera pour notre bien et pour nous rendre aptes à servir Celui qui a tout fait pour nous. Quel usage va faire cette femme de la santé et des forces qu'elle vient de retrouver ? Elle se met aussitôt au service du Seigneur et des siens.
Aux abords de la maison de Pierre, la ville entière se trouve rassemblée pour apporter à Jésus tous ceux qui se portaient mal. Quel témoignage éloquent est ainsi rendu à la puissance de Jésus ! Ce témoignage rend Capernaüm particulièrement responsable et aggravera sa culpabilité lorsque cette ville rejettera finalement l'Envoyé de Dieu.
Le matin, longtemps avant le jour, le Seigneur reprend son incessante activité. Mais son secret nous est révélé : la prière, première occupation de la journée, fait reconnaître le serviteur dépendant du Maître. Quel exemple pour nous qui en avons encore plus besoin !
Il m’a envoyé… afin de consoler tous ceux qui mènent le deuil… d’apporter la splendeur au lieu de la cendre.
Esaïe 61.1-3
Beaucoup de gens aujourd’hui passent leurs jours à regarder dans le rétroviseur de leur vie. Vous n’avez pas, bien sûr, à nier ces choses douloureuses qui vous sont arrivées. Si vous avez perdu un emploi, si vous avez été maltraité, ou aimé un être cher disparu, certes ce sont là de véritables afflictions.
Ce que nous sommes en train de vous dire, c’est que vous avez besoin de laisser ces choses derrière vous et avancer. Si vous portez ces déceptions partout où vous allez, vous commencerez chaque jour par vous dire "Dieu ne peut avoir quelque chose de bon pour moi aujourd’hui à cause de ce qui s’est passé auparavant".
Vous devez faire une croix sur vos rêves brisés ; cessez de vous attarder sur vos déceptions, et pardonnez aux personnes qui vous ont blessé. Abandonnez toute cette amertume - Dieu promet de vous donner un nouveau départ !