Le monde entier gît dans le mal.
1 Jean 5. 19
Je vous donnerai un cœur nouveau.
Ézéchiel 36. 26
Il vous faut être nés de nouveau.
Jean 3. 7
Au début de l'humanité, Caïn, laissant la jalousie envahir son cœur, cède à la colère puis à la violence, et c'est le premier meurtre sur la terre. «Caïn se leva contre Abel, son frère, et le tua» (Genèse 4. 8). Le cœur humain est ainsi, dès le commencement, dévoilé tel qu'il est, plein de haine contre son prochain, fût-il son propre frère.
Après ce crime, Caïn construit une ville (Genèse 4. 17), point de départ d'un monde organisé. Le monde s'est donc construit sur l'impulsion d'un meurtrier ! Quelque temps plus tard, Dieu déclarera que “la terre est pleine de violence” (Genèse 6. 13).
Le monde actuel est toujours prêt à donner libre cours à la haine et à la violence, et pourtant, depuis ces temps lointains, civilisations, culture, progrès ont marqué les peuples. Quels résultats tout cela a-t-il produits ? Le cœur de l'homme est resté le même avec ses convoitises, ses jalousies, son égoïsme, puissant moteur de tous les conflits de la terre.
Chrétiens, pour venir en aide à nos contemporains, nous devons savoir, comprendre et expliquer que le monde – qui n'a pas reçu Jésus, le Fils de Dieu, et l'a crucifié – demeure dans la méchanceté et la violence, sans aucun espoir d'amélioration.
Dieu n'améliore pas le cœur de l'homme, “trompeur… et incurable” (Jérémie 17. 9), mais il donne une vie nouvelle, un cœur nouveau, à tous ceux qui reconnaissent en Jésus Christ leur Sauveur et, par l'Esprit, sont “nés de nouveau” (Jean 3. 3).
Voici, mes souffrances mêmes sont devenues mon salut
Ésaïe 38.17
Quand s'enchaînent leurs "cata" comme ils disent, les hommes ont un proverbe : "Un malheur n'arrive jamais seul." Certains lâchent, en de fâcheux événements, des paroles du genre : "Y a rien qui marche, aujourd'hui... J'ai pas de chance... J'ai tout loupé..." D'autres, dépités, se comparent à "Gaston la gaffe", ce personnage de BD, le roi de la guigne à qui rien ne sourit.
Vous pouvez avoir tout raté, jusqu'à présent, mais cela ne fait pas de vous un raté ! Si vous vous tournez vers Christ, il vous change en une nouvelle personne et vous conduit désormais, de victoire en victoire. Votre défaite n'est jamais qu'une porte fermée qu'il peut rouvrir ! Ou bien, vous présentera-t-il un autre accès, ailleurs...
Car ce n'est pas l'échec lui-même, mais l'appréciation erronée que vous en tirez, qui vous conduira sur une voie de garage. De votre réaction face à cette cruelle réalité, découlera l'une ou l'autre de ces attitudes diamétralement opposées. Soit vous restez prostré, anéanti ; soit vous vous relevez et repartez plus fort que celui qui n'est jamais tombé ! Ainsi, la valeur de votre échec consiste dans les leçons qu'il vous apporte...
Soyez donc disposé à vous confier en ce Dieu de la Bible qui prend plaisir à votre bonheur (Deutéronome 28.1-14). Comme un père désire voir son enfant réussir, le Père céleste veut accorder la réussite à toutes vos entreprises (Josué 1.7-9 ; Psaume 1.3). Et si d'aventure, il vous arrivait d'échouer, apprenez à en tirer les leçons salutaires. Puis, saisissant la main paternelle, reprenez le chemin du succès...