Que tes oeuvres sont nombreuses, ô Éternel ! tu les as toutes faites avec sagesse. La terre est pleine de tes richesses.
Psaume 104. 24
Je te célébrerai de ce que j'ai été fait d'une étrange et admirable manière. Tes oeuvres sont merveilleuses, et mon âme le sait très bien.
Psaume 139. 14
En 1993, un spécialiste des planètes, George Wetherell, fit une découverte passionnante sur le système solaire. Il prouva que sans Jupiter, la Terre serait bombardée environ mille fois plus souvent par des comètes et des débris de comètes.
En effet, Jupiter attire les comètes sur elle, ou les dévie hors du système solaire, parce qu'elle est deux fois et demie plus lourde que toutes les autres planètes ensemble.
Pour reprendre les mots de Wetherell, «sans Jupiter nous ne serions pas là pour étudier l'origine du système solaire».
En juillet 1994, l'astrophysicien Jacques Laskar a montré que si les planètes les plus éloignées du soleil avaient des orbites moins régulières, celles qui en sont les plus rapprochées auraient des trajectoires chaotiques.
La terre subirait alors des changements climatiques importants et serait impropre à la vie.
Ainsi l'univers, et plus précisément notre système solaire, semble comme réglé pour que la vie soit possible. Cela a surpris beaucoup de chercheurs. Certains ont été ainsi conduits à la foi, et d'autres, déjà croyants, ont été encouragés.
C'est, en effet, merveilleux de constater comment notre Créateur a tout fait pour que nous soyons heureux sur la terre, tant dans le domaine matériel que dans le domaine spirituel.
Dieu s'est révélé dans la Bible. Il nous a parlé de sa justice et de son amour. Il nous a donné un Sauveur, Jésus Christ. Si tout est réglé pour que la vie soit possible, nous pouvons dire aussi que tout est à la gloire de Jésus, le Fils de Dieu.
Mieux vaut la fin d'une chose que son commencement
Ecclésiaste 7.8
Voici une affirmation péremptoire qui demande réflexion. On est en droit de s'interroger sur sa validité en toutes circonstances. Certes, il est des cas où elle s'applique sans problème. Depuis pas mal de temps, nous commencions à avoir honte de notre salon.
Le poêle-cheminée qui, parfois, s'emballait en hiver et chauffait outrageusement, avait provoqué le décollement d'une grande partie du papier peint, qui, par endroits, ne tenait plus que par des punaises. De plus, sa couleur était un tantinet défraîchie !
Bref, je me suis mis au travail, ce qui, je vous prie de croire, ne fut pas de tout repos pour un jeune de bientôt soixante-dix-huit ans comme moi ! J'ai pu expérimenter le bien-fondé de l'affirmation de l'Ecclésiaste, car j'ai nettement préféré la fin du mois d'août à son commencement !
Cependant, pour la plupart de nos concitoyens qui ne connaissent pas le Seigneur, cette affirmation ne peut pas s'appliquer à la vie terrestre. Comment, en effet, affirmer : "Mieux vaut la fin de la vie que son commencement" ? La mort serait-elle préférable à la naissance ?
Après avoir mûrement réfléchi à cette grave question, et je vous rassure, sans le moindre esprit morbide, je suis arrivé à la conclusion que cette troublante affirmation reste vraie pour le chrétien authentique. Ce qui l'attend au-delà du tombeau est infiniment meilleur que la vie terrestre. C'était également l'avis de l'apôtre Paul : "Christ est ma vie, et la mort m'est un gain.
Mais s'il est utile pour mon oeuvre que je vive dans la chair, je ne saurais dire ce que je dois préférer. Je suis pressé des deux côtés : j'ai le désir de m'en aller et d'être avec Christ, ce qui de beaucoup est le meilleur..." (Philippiens 1.21-23)
Même si la mort implique la séparation, le déchirement, le deuil, les larmes, elle n'est plus, comme le disait un de nos anciens cantiques, qu'un chemin vers la gloire. C'est là une merveilleuse assurance que nous avons en Jésus-Christ !