Oubliant ce qui est derrière et tendant avec effort vers ce qui est devant, je cours droit au but pour le prix de l'appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus.
Philippiens 3. 13, 14
Courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus.
Hébreux 12. 1, 2
Le col des Paresseux
Dans le massif alpin des Dents du Midi, à une demi-heure du sommet, se trouve un passage appelé le col des Paresseux. Les guides locaux racontent que beaucoup d'alpinistes s'y arrêtent et
renoncent à poursuivre leur ascension. Fatigués de la longue montée sur des éboulis, découragés à la perspective d'une nouvelle pente escarpée et pénible, ils préfèrent poser leur sac et
s'étendre à l'ombre des sapins, sans se douter du panorama que leur offrirait le sommet.
Le chemin de notre vie chrétienne comprend lui aussi des seuils difficiles à franchir. Les biens terrestres, les soucis de la vie, les exigences du travail, sont autant d'obstacles qui peuvent
nous empêcher d'achever le service que notre Dieu nous a confié, et d'atteindre son but. Dans le domaine spirituel, nous arrêter au col des Paresseux, c'est aussi être contents de nous-mêmes,
penser, même inconsciemment, que nous n'avons plus besoin de progresser dans notre foi.
Pour ne pas nous arrêter, nous avons besoin, comme l'apôtre Paul, d'oublier ce qui est derrière. Oublier nos chagrins, mais non les consolations de Dieu. Oublier nos erreurs, mais non la
miséricorde de Dieu. Oublier les blessures, les injustices que nous avons subies, mais non le secours de Dieu. Nous oublier nous-mêmes et peut-être nos succès, pour courir droit au but, vers
Jésus Christ dont l'amour nous attire, lui, le but suprême.
Oubliant ce qui est derrière et tendant avec effort vers ce qui est devant, je cours droit au but pour le prix de l'appel céleste de Dieu dans le Christ Jésus.
Philippiens 3. 13, 14
Courons avec patience la course qui est devant nous, les yeux fixés sur Jésus.
Hébreux 12. 1, 2
Dans le massif alpin des Dents du Midi, à une demi-heure du sommet, se trouve un passage appelé le col des Paresseux. Les guides locaux racontent que beaucoup d'alpinistes s'y arrêtent et
renoncent à poursuivre leur ascension. Fatigués de la longue montée sur des éboulis, découragés à la perspective d'une nouvelle pente escarpée et pénible, ils préfèrent poser leur sac et
s'étendre à l'ombre des sapins, sans se douter du panorama que leur offrirait le sommet.
Le chemin de notre vie chrétienne comprend lui aussi des seuils difficiles à franchir. Les biens terrestres, les soucis de la vie, les exigences du travail, sont autant d'obstacles qui peuvent
nous empêcher d'achever le service que notre Dieu nous a confié, et d'atteindre son but. Dans le domaine spirituel, nous arrêter au col des Paresseux, c'est aussi être contents de nous-mêmes,
penser, même inconsciemment, que nous n'avons plus besoin de progresser dans notre foi.
Pour ne pas nous arrêter, nous avons besoin, comme l'apôtre Paul, d'oublier ce qui est derrière. Oublier nos chagrins, mais non les consolations de Dieu. Oublier nos erreurs, mais non la
miséricorde de Dieu. Oublier les blessures, les injustices que nous avons subies, mais non le secours de Dieu. Nous oublier nous-mêmes et peut-être nos succès, pour courir droit au but, vers
Jésus Christ dont l'amour nous attire, lui, le but suprême.
Deux hommes qui prient
Le roi Ezéchias et le prophète Ésaïe, fils d’Amots, se mirent à prier à ce sujet, et ils crièrent au ciel.
2 Chroniques 32.20
Rien n’est jamais perdu d’avance avec le Dieu de la Bible !
Mais quel était donc ce sujet si important pour que ces deux hommes s’accordent ainsi pour crier à Dieu ? Ils avaient en commun un roi puissant contre eux et une armée de cent quatre-vingt-cinq
mille hommes en face d’eux, 2 Rois 19.35 !
Vous n’avez peut-être pas cent quatre-vingt-cinq mille adversaires aujourd’hui en face de vous ; peut-être davantage d’ailleurs. Mais quelle que soit votre adversité, ce qui assiège votre cœur,
vos pensées, votre famille, c’est de trop et il faut en triompher.
La première leçon que je veux retenir de ce texte, c’est que deux hommes qui prient le Dieu vivant et vrai, qui mettent leur foi en action et qui confessent ce qu’ils croient sont plus forts
que cent quatre-vingt-cinq mille hommes armés jusqu’aux dents ! Alors pourquoi tremblez-vous encore ?
La seconde grande leçon de ce récit, c’est que rien n’est jamais perdu d’avance avec le Dieu de la Bible. Quand tout semble perdu, quand les observateurs extérieurs parlent de défaite pour
vous, si vous avez prié, attendez que Dieu dise son mot, ce sera le dernier et le bon !
La troisième leçon pour vous aujourd’hui, c’est que Dieu n’a pas fini de vous étonner, ni de vous surprendre. Un seul ange va suffire à éradiquer l’adversité. Ni Ésaïe, ni Ézéchias ne pouvaient
connaître Jésus. Or vous avez plus qu’un ange avec vous, vous avez Jésus ! Il a vaincu à la croix, son sang est le gage de votre victoire. Laissez donc Dieu vous surprendre dans sa manière de
vous délivrer. Après tout, que Dieu fasse comme il l’entend, cela est son affaire désormais, puisque vous avez prié.
Une décision pour aujourd’hui
Je vais veiller attentivement à mes voies, afin que je puisse librement prier avec mon prochain. Je refuse qu’aucun désaccord pouvant faire obstacle à l’efficacité de ma prière se dresse entre
lui et moi. Et à partir de là, quand bien même j’aurais face à moi toutes les forces des ténèbres réunies, je vais laisser mon Dieu s’en occuper, ce qu’il va faire mieux que moi.