Que vous sachiez que le Fils de l'homme (Jésus) a le pouvoir sur la terre de pardonner les péchés.
Matthieu 9. 6
Je vous l'ai écrit afin que vous sachiez que vous avez la vie éternelle, vous qui croyez au nom du Fils de Dieu.
1 Jean 5. 13
Dieu n'était pas obligé de faire connaître aux hommes pécheurs ses plans d'amour. Il aurait pu les laisser dans l'ignorance ; ils auraient ainsi trouvé un prétexte pour se disculper. Mais Dieu s'est fait connaître. Il a parlé aux hommes de plusieurs manières, et il leur parle encore.
L'homme doit d'abord reconnaître l'existence de Dieu : «Les cieux racontent la gloire de Dieu» (Psaume 19. 1)et l'homme est inexcusable s'il ne la discerne pas (Romains 1. 20).
L'homme doit savoir aussi que Dieu, saint et juste, ne peut recevoir le pécheur. «Vos iniquités ont fait séparation entre vous et votre Dieu» (Ésaïe 59. 2).
La Bible, Parole de Dieu, nous apprend que Dieu est amour, et qu'il a tellement aimé les hommes qu'il a voulu les sauver. Mais pour sauver et justifier des pécheurs et les rendre propres à habiter la demeure sainte de Dieu, il fallait une œuvre de rachat qui manifeste parfaitement tous les caractères de Dieu, sa sainteté, sa justice et son amour.
Et cette œuvre, c'est celle de Christ, le juste, qui est mort pour les injustes, afin de nous amener à Dieu (1 Pierre 3. 18). «Dieu… nous a réconciliés avec lui-même par Christ… Dieu était en Christ, réconciliant le monde avec lui-même… Nous supplions pour Christ : Soyez réconciliés avec Dieu» (2 Corinthiens 5. 18-20).
"Si vous savez ces choses, vous êtes bienheureux si vous les faites" (Jean 13. 17).
… et si nous restons ici, nous mourrons également. Allons nous jeter dans le camp des Syriens ; s'ils nous laissent vivre, nous vivrons et s'ils nous font mourir, nous mourrons.
2 Rois 7.4
L’histoire des quatre lépreux dans le livre des Rois (2 Rois 7.3-4) nous enseigne beaucoup aujourd’hui sur la nécessité de sortir des sentiers battus, et d’oser prendre le risque de déranger le statu quo, plutôt que de toujours se ranger à l’opinion de la foule.
Les quatre lépreux se sont dit : "Si nous restons où nous sommes, nous sommes assurés de mourir. Mais si nous partons d’ici, nous risquons également de mourir". Il est vrai que rien ne garantit que vous atteindrez la destination souhaitée, mais il est tout aussi certain que si vous demeurez où vous êtes, vous choisissez la mort de votre vision, de votre foyer ou de votre destinée.
En osant relever le défi d’obéir à Dieu, vous courez le risque de frôler le ridicule, de trébucher de manière répétitive, de rencontrer de vives critiques, de ne pas faire l’unanimité, vous risquez d’échouer. Mais le plus grand risque que vous prenez, c’est de réussir. Et là, le risque n’est plus un danger, mais il devient une grâce, celle de saisir votre destinée.
Zig Ziglar déclare que ce que vous devenez en voyageant vers votre destination est beaucoup plus important que ce que vous obtenez. Le processus de transformation intérieure est beaucoup plus important que la destination.
En prenant le risque de sortir des limitations établies par le système, vous développerez une vie spirituelle plus dynamique (plus grande est la taille de votre vision, et plus vous devez crier à Dieu) ; un caractère, des habitudes, des compétences, des connaissances qui feront de vous une personne meilleure, et qui vous permettront demain, de reproduire la réussite dans n’importe quel environnement. Tout votre entourage en bénéficiera : votre famille, votre entreprise, votre génération, et surtout vous-même.
Ne croyez-vous pas que ce risque vaille la peine d’être pris ?